N° 51
 
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JOURDE Pierre - La Littérature sans EstomacJOURDE Pierre
La Littérature sans Estomac
 
[6] Esprit des Péninsules (L’)
 
334 pages - 20,50 €
ISBN 10: 2-84636-018-9
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Publié en 2002, exemples à l'appui, ce livre dit haut et fort ce que les grands lecteurs savent et pensent tout bas : dénonciation d'une édition littéraire inconstante abonnée aux coups médiatiques autour de romans et d'auteurs inconsistants, encensés par une critique complaisante.

Inutile de paraphraser ce professeur de français scandalisé par la mièvrerie des uns et la frivolité des autres, avec les graves conséquences sur le public et sur la réputation de la littérature française, à l'étranger notamment : nulle ! La suite de cette chronique reprend abondamment ses arguments autour de quelques grands axes identifiables par nos intertitres. Produit de longues années de lecture, Pierre Jourde analyse en connaissance de cause, ce dont témoignent ses nombreuses citations d'auteurs en vogue et dont le succès, qui peut étonner l'ingénu, est également expliqué avec quelques arcanes du monde de l'édition en France.

Contentons-nous donc d'affirmer que les chapitres, surtout dans la première moitié du livre, apportent une éclatante démonstration à ce qu'il dénonce : une littérature française, moderne mais sans repères, facile et éculée, portée aux nues par des critiques frileux ou intéressés, incompétents le plus souvent. Tout juste peut-on regretter qu'en maints endroits, emporté par son élan et sa colère, Pierre Jourde en ait passablement rajouté et porté quelques attaques gratuites. En tant qu'écrivain cependant, sa plume signe de belles et fermes envolées qui estomaqueront le plus grand nombre, et raviront le palais et le ventre de la minorité de lecteurs attachés à la qualité littéraire, savoureuse et apprêtée.


Dissection du Cadavre de la Littérature Française

Pierre Jourde passe en revue nombre d'auteurs à la mode, avec citations tirées de quelques-uns de leurs textes. Naturellement, on ne saurait extrapoler à tout leur œuvre respectif la médiocrité que reflètent ces passages choisis, mais ceux-ci montrent à l'évidence une certaine désinvolture chez eux, et un manque de rigueur dans les choix et relectures de leurs éditeurs. Illustration :

Christine Angot ou l'art bègue : « j'accouchais Léonore Marie-Christine Marie-Christine Léonore Léonore Marie-Christine Marie-Christine Léonore Léonore Léonore Léonore Marie-Christine Léonore Léonore Léonore. Léonore Marie-Christine Marie-Christine Léonore. Léonore Marie-Christine Marie-Christine Léonore (p.72) ». Sublime, n'est-ce pas ? Et notez les deux points qui scandent la prosodie : tout bonnement génial. Et cet auteur à une autre ficelle à son arc, un art tout consommé du syllogisme pour justifier de sa démarche, à faire pâlir Socrate : « construit, construit veut dire enfermé, enfermé veut dire emprisonné, emprisonné veut dire puni, puni veut dire bêtise, bêtise veut dire faute, faute, erreur, erreur, faute, de goût ou de morale ou très grave, moi je n'ai rien fait de mal donc il n'y a aucune raison que je me construise une raison et une construction (p.75) ». On ne peut lui donner entièrement tort : les verbiages déconstruits devraient tous être bêtement enfermés dans un tiroir sous clef… Non ?

Jean-Philippe Toussaint ou l'art des phrases ronflantes délayées à l'envi : « la règle, une fois de plus, semblait se vérifier, que je ne m'étais jamais encore formulée clairement, mais dont la pertinence m'était déjà bien souvent apparue en filigrane, qui voulait que les chances que l'on a de mener un projet à bien sont inversement proportionnelles au temps que l'on a consacré à en parler au préalable ( Télévision, cité p.166 ) ».

Frédéric Beigbeder ou l'aphorisme à deux balles : « cabrioles en cabriolet… Je suis un caméléon camé… Les amants sont des aimants… Homme libre, toujours tu chériras l'amer… 'C'est trop éthéré'. 'Oui, mais c'est très hétéro'… Quand elle tournait la tête les mecs avaient la tête qui tournait… Elle s'est teint les cheveux mais ils ne sont pas blonds, non, ils sont oblongs… Ils végètent au milieu des végétaux… Leur ventre pend au-dessus de leur bermuda qui se tient à carreaux (pp.87-89) ». Quelle maîtrise du calembour, quelle finesse dans le jeu de maux : on comprend qu'un grand éditeur se soit aussitôt enflammé pour ces perles rares et accueilli pareille incurie dans son écurie. Encore que personnellement, son « je dépense donc je suis (p.88) » est plaisant et décrit à merveille le réflexe existentiel du consommateur moderne…

Suivent d'autres diatribes sur quelques autres rosses littéraires comme Michèle Roze ( dont Jourde a identifié l'anagramme de « Zéro » ), Michel Houellebecq ou encore Olivier Rolin, dont il dit : « on fera remarquer que ces descriptions figurent de fait dans l'imaginaire d'une femme de ménage qui se confie au narrateur. Mais comme leur esthétique ne diffère pas sensiblement du reste du roman, il faudrait en conclure que l'auteur a un style de femme de ménage (p.117) »…


Qu'elle est belle, la.lit&rature@la.FRAMçaise

Or le succès est au rendez-vous : « on s'arrache le Goncourt, qu'on ne lit pas, ou qu'on offre […] Il n'est pas nécessaire que de tels textes soient lisibles, il faut simplement que les livres soient achetés. Le public n'a pas réellement besoin de lire le livre qu'il a acquis : il suffit, par une promotion adroite, de parvenir à le convaincre qu'il est devenu détenteur d'une valeur symbolique, qui se nomme littérature. On s'emploie donc à lui fournir, non pas de la littérature, mais une image de la littérature. Il y a des écrivains pour fabriquer ces textes médiocres qu'éditeurs et journalistes ont habitué le public à considérer comme de la création. Ce brouillage est facilité par l'égarement actuel de repères (pp.11-12) ».

N'est-ce pas : « on voit ainsi Beigbeder, Angot, Darrieussecq tenir des rubriques, parler de tout et de rien dans les magazines féminins, donner leur avis sur la marche du monde, la littérature, n'importe quoi. On voit Michel Houellebecq faire dans la chansonnette ou publier des albums de ses mauvaises photos de vacances. Sans prôner le splendide isolement de Gracq ou de Michaux, on ne peut s'empêcher de ressentir quelque chose de dégradant dans cette pratique devenue courante. On a un peu honte, non seulement pour ceux qui s'y livrent, mais pour la littérature en général, peu à peu ravalée par ces auteurs au rang de bavardage journalistique (pp.21-22) »… D'ailleurs, « les problèmes de couples inondent les libraires… prototypes du crétinisme de la confidence (pp.16, 17) »…

Et dans cette « dégoulinade verbale ininterrompue (p.14) », « ces idées, qui se donnent pour libératrices et généreuses, sont irrémédiablement gâtées par le délayage, le bavardage et la suffisance. La boursouflure est une maladie qui atteint les gens situés dans la position qu'occupe Sollers : assez intelligents pour avoir un peu conscience de leur manque d'épaisseur littéraire réelle, mais intellectuellement déformés par l'importance artificielle qui leur est donnée. Il leur faut donc souffler dans leurs idées pour les gonfler jusqu'à leur faire perdre toute forme et toute vérité (p.57) »…


De la Littérature comme Spectacle

Face à ces exemples édifiants, comment expliquer leurs succès commerciaux ? Commerciaux, car on ne saurait parler de succès littéraires ou éditoriaux, sans ressentir une certaine gêne… Explication : « dans cette brume, les éditeurs eux-mêmes semblent ne plus avoir de critères de jugement. Selon une opinion répandue, la vraies littérature n'existerait plus guère que chez les petits et moyens éditeurs, qui font à présent le travail des grands : la recherche et le suivi des écrivains qui laisseront quelque trace dans l'histoire littéraire. Gallimard, Grasset, Fayard, Stock, Flammarion sont trop occupés à monter des coups […] pour créer la surprise et alimenter la copie journalistique, le texte doit en outre présenter une apparence d'audace, dans le fond comme dans la forme, qui fournira le bonus symbolique, la garantie littéraire. Sur le fond, l'audace consiste à faire la même chose. Du témoignage, et aussi de la violence ou du sexe. Si possible les trois. A chaque fois, on promet du scandale, de la révélation, du hard, quelque chose d'inouï. Le succés d'Angot, de Despentes, de Houellebecq, Darrieussecq, de Catherine Millet, etc., a été fabriqué de cette manière (pp. 13, 18) ».

Et comme on sait, « le coup éditorial fait ainsi de la vie littéraire un théâtre d'illusion : un éditeur orchestre la sortie d'un livre en faisant passer une cuisine de vieux restes pour une recette nouvelle. Des journalistes intéressés ou soucieux de ne pas rater un événement donnent l'ampleur désirée à la chose. Quelques écrivains ou critiques plus attentifs protestent, ce qui ne fait, fatalement, qu'accentuer le succès, selon la vieille loi publicitaire : qu'importe ce qu'on en dit, pourvu qu'on en parle. Le bavardage autour du texte a plus d'importance que le texte (p.22) ». D'autant qu'un semblant de politesse, ou de politiquement correct, nourrit une autocensure confortable : « pourquoi citer des noms ? Pourquoi faire de la peine à de pauvres gens qui essaient de créer de leur mieux ? (p.26) ». Et pour les cas vraiment affligeants, « reste cette excuse de la médiocrité : la sincérité (p.18) »… En résumé : « la polémique a disparu à peu près complètement de la vie culturelle française. Au XIXe siècle, on se battait encore pour des questions littéraires (p.23) ».

C'est pourquoi « certains organes littéraires ont une responsabilité dans la médiocrité de la production contemporaine. On pourrait attendre des critiques et des journalistes qu'ils tentent, sinon de dénoncer la fabrication d'ersatz d'écrivains, du moins de défendre de vrais auteurs. Non que cela n'arrive pas. Mais la critique de bonne foi est noyée dans le flot de la critique de complaisance. On connaît cette spécialité française, qui continue à étonner la probité anglo-saxonne : ceux qui parlent des livres sont aussi ceux qui les écrivent et qui les publient (p.39) ». Ainsi, au sujet du Monde des Livres, Pierre Jourde dit : « on se le procure rituellement, même si c'est pour déplorer son contenu. La déception est à la mesure de l'estime qu'on aimerait continuer à lui porter. Car peu à peu, quels que soient le talent ou la rigueur de certains de ses collaborateurs, Le Monde des Livres ne fait plus autorité en matière littéraire. Sa crédibilité s'effrite. Son domaine est toujours plus étriqué. Il apparaît de plus en plus clairement, aux yeux de son public, qu'il se ravale au rang d'instrument du clan Sollers-Savigneau (pp.39-40) »…


Haro sur le Tandem Sollers-Savigneau

On l'aura constaté, l'auteur honnit ces deux monstres consacrés et médiatiques du PLF ( paysage littéraire français ). Mais bon prince, Pierre Jourde sait qu'ils ne seraient rien sans le consentement de leurs pairs : « Pourquoi ? Pour les mêmes raisons que des gens intelligents acceptaient les théories esthétiques staliniennes. Par conformisme, par intérêt, par lâcheté. Et parce que pour pouvoir protester, il faudrait disposer d'un lieu de parole. Contrairement à ce que feint de croire Philippe Sollers, nous sommes libres, dans la France du XXIe siècle, de faire beaucoup de choses. Mais l'une des plus risquées est de critiquer Philippe Sollers. Je sais que, comme tout auteur qui s'attaque à l'organe officiel du Combattant Majeur, je risque, au mieux, les foudres de Josyane Savigneau ou d'un affidé quelconque, et plus vraisemblablement le silence total. Il en va de la littérature aujourd'hui comme du parti communiste soviétique dans les années trente. On ne critique pas le petit père des peuples, ou bien on disparaîtra progressivement des photos officielles, on n'aura jamais existé (p.64) »… Et ceux qui ont bravé le Conducatore ( tel Angelo Rinaldi ) en savent quelque chose…

Et c'est là un des multiples exemples où la verve de Pierre Jourde s'emballe, tel un Cyrano déchaîné sur les métaphores péninsulaires de son appendice nasal, et attaque l'œuvre de sa bête noire : « une autre caractéristique remarquable d'Eloge de l'Infini est que la pensée y est sans cesse annoncée. Attention, je pense, ne cesse de dire l'auteur. Je m'apprête à penser. Je ne vais pas tarder à penser. Retenez-moi ou je pense. Si je voulais, je n'aurais qu'à penser […] Philippe Sollers fait un abondant usage d'expressions telles que : 'c'est prouvé', 'c'est parfaitement vérifiable' ( toujours préférables à une fatigante vérification ), 'comme par hasard' (p.49) »… Et Pierre Jourde d'en apporter immédiatement la preuve, le hasard s'étant chez Philippe Sollers rassemblé en pas moins de trois exemplaires : « à mon avis, le fait que [Heidegger] mette l'accent sur Hölderlin ne vient pas du tout par hasard. Je comprends une telle insistance, puisqu'il s'agit de l'allemand et d'un moment absolument déterminant de la langue elle-même, comme par hasard lié à la question du mythe de la folie, qui surgit en 1806. Ce n'est pas non plus un hasard (p.49) ». Y penser à deux fois eût suffit.

Et sur la critique dans son ensemble, voici qui résume la question : « on estime en général qu'une critique négative est du temps perdu. Il conviendrait de ne parler que des textes qui en valent la peine. Cette idée, indéfiniment ressassée, tout en donnant bonne conscience, masque souvent deux comportements : soit, tout bonnement, l'ordinaire lâcheté d'un monde intellectuel où l'on préfère éviter les ennuis, où l'on ne prend de risque que si l'on en attend un quelconque bénéfice, où dire du bien peut rapporter beaucoup, et dire du mal, guère ; soit le refus de toute attaque portée à une œuvre littéraire, comme si, quelle que soit sa qualité, elle était à protéger en tant qu'objet culturel ; le fait qu'on ne puisse pas toucher à un livre illustre la pensée gélatineuse contemporaine : tout est sympathique. Le consentement mou se substitue à la passion (p.24) ».

Or au-delà de la suffisance et des connivences toujours possibles pour maintenir une situation et maximiser des ventes artificiellement, le vrai problème n'est-il pas le nivellement de la littérature vers le bas et que tant de « lecteurs de bonne foi lisent ces textes et se convainquent que la 'vraie littérature' est celle-là (p.25) » ?
A méditer…

Nicolas VAILLANT

© 2004-2007 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR) : Archivé édition N°1 : 01.VI.04

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