N° 49
 
ACCUEIL - SOMMAIRE

dossier :

confluences :

ARTICLES    ENTRETIENS
A VOIR    LIVRES
CD    DVD
 
AIDEARCHIVES
ArtsLivres EDITION
ECRIVAINS
SALON
ARTS
EXPOS
MUSEO
ARCHEO
HISTOIRE
PIONNIERS
ANTHROPO
MYTHES
PSYCHO
SF
BD-MANGA
TOKUSATSU
culture/politique/sciences
   
KOUNEN Jan - Carnets de voyages intérieurs GIMENO-PONS Vincent - Marché de la Poésie – Entretien N°2 CHAUVIN Marie-Agnès - Devenez Androgyne, ça ira mieux DORST Tankred - Moi, Feuerbach RICHARD Mathias - Machine dans tête LONGUESPE Bertrand - Le temps de rêver est bien court BOUHLAL Siham - Anefgou ou la mort subite du nourrisson STROH Olivier - Qui dirige le monde ?
 
Enregistrez vos MENUS
THEMATIQUES
Nos SPECIALITES
MONDE SYNOPTIQUE
AMERIQUES
LITTERATURES / pays
LIVRES
DISQUES
META-RUBRIQUES
 
 
 
 


 
 
 
NHAT HANH Thich - Esprit d’Amour, Esprit de PaixNHAT HANH Thich
Esprit d’Amour, Esprit de Paix
Titre original : Creating True Peace
[31] Jean-Claude Lattès
 
297 pages - 17 €
ISBN 10: 2-7096-2603-9
2
1 0
1 0
explication
du barème
ArtsLivres
TexteIconographiePertinenceObjet
 Informatif/Intéressant
 Pagination > 450 p.
 Historicisant
 Universitaire
 Appareil critique
 Cartes
 Dessins / Croquis
 Photos / Reproductions
 Quadrichromie
 Griffe originale
 Concision
 Cohérence
 Esprit / Génie
 Pluridisciplinaire
 Sujet original
 Cartonné / Relié
 Grand format
 Papier spécial
 Maquette / Typographie
 Autres / Cachet

L’Occident tend à rester sourd aux appels d’amour et de paix que professent les sages, et en l’espèce, les Bouddhistes. Dans ce livre, le moine et prolifique auteur Thich Nhat Hanh explique en quoi ce ne sont pas seulement deux mots d’ordre, mais un état d’esprit salutaire…

Cet ouvrage, très semblable aux Leçons d’Amour du Dalaï Lama, est une version vulgarisée de l’enseignement bouddhiste. Il met l’accent sur le manque d’écoute et de compassion, responsable de la situation catastrophique, tant spirituelle que matérielle des sociétés modernes : « incapables de cesser de courir, nous ne prenons plus le temps de vivre, d’aimer, de nous occuper de ceux que nous aimons (p.286) ». L’ouvrage détaille les problèmes à l’échelle de l’individu, maillon essentiel dans la construction et le maintien de la paix sociale, et propose des solutions faciles pour peu qu’on ait un minimum de sens des responsabilités et d’autodiscipline. En dépit de nombreuses répétitions et développements qui auraient mérité être plus ramassés, le message est riche au point que cette chronique s’est rapidement orientée vers la fiche de lecture où abondent les citations.

De plus, ce Vietnamien né en 1926 a connu la guerre en son pays, d’abord sous l’occupation française puis américaine : c’est dire si c’est une situation qu’il connaît bien et combien lui et ses congénères ont tenté de soulager. On ne peut donc que prêter attention quand il affirme que « la guerre est toujours là, et il suffit de regarder autour de nous pour reconnaître ses multiples visages : intolérance religieuse, haine ethnique, discrimination raciale, maltraitance des enfants, exploitation à outrance des ressources de la planète (p.23) »…

Etat des lieux

Le bouddhisme, en tant qu’éthique, a toujours prôné le bien de soi aussi bien que celui de la collectivité. Or « la seconde moitié du XXe siècle a vu se généraliser la règle de l’individualisme, le désir de n’agir que dans notre propre intérêt, en tant qu’individus distincts […] Le vrai bonheur ne provient pas de la consommation des choses […] La consommation est devenue le but de leur vie. Trop de gens ne croient plus en rien et n’ont plus aucun idéal. Ils n’ont plus aucune cause à servir (pp.239-240) ». Et pour bien préciser le phénomène, « nos objets de consommation ne cessent de changer, tout comme les désirs qu’ils nous inspirent. Nous courons sans cesse après la dernière nouveauté. Nos dernières acquisitions nous captivent un moment, mais nous ne tardons pas à nous en lasser et nous les jetons, pour acheter autre chose [ …] les gens ne s’attachent guère aux objets qu’ils achètent. Ils ne pensent qu’à s’offrir les modèles les plus récents. Les industriels en sont bien conscients, et ce n’est pas par hasard que les appareils modernes ne sont pas conçus pour durer (p.101) ». Il est donc primordial de « prendre conscience de la violence inhérente à nos modes de vie, de production ou de consommation irresponsables et dénués de conscience (p.103) ».

Une des causes est que les gens ne s’écoutent pas, au sens réflexif et pronominal, fuient en avant dans une sorte de politique de l’autruche : « les gens cherchent refuge dans leur travail, en refusant de s’avouer qu’ils sont malheureux […] Nombre d’entre nous se réfugient dans la télévision. Nous nous laissons coloniser par les émissions […] Pour la plupart, ce sont de véritables ‘fast-food’ audio-visuels, qui nous gavent de produits malsains, concoctés à la base de bruit et de violence. Ces émissions nous laissent sur notre faim, mais nous continuons à les regarder pour ne pas voir les vrais problèmes de notre vie. Nous laissons nos télés allumées en permanence, de crainte de devoir revenir à nous-mêmes, et d’affronter l’inconfort (pp.92-93) ».

Une autre cause est que l’élite sociale, celle-là même qui devrait donner l’exemple, est plus que jamais mue par ses propres intérêts, quels que soient leurs domaines d’activité : « rares sont les travailleurs sociaux, les médecins ou les thérapeutes qui exercent leur métier de façon à développer leurs capacités de compassion. La majorité d’entre eux ne travaillent que pour gagner de l’argent […] La plupart des gens qui détiennent le pouvoir dans les affaires ou le spectacle, ne sont pas heureux (p.89) ». Les politiciens, nos dirigeants soit dit en passant et ce n’est pas une nouveauté, sont logés à la même enseigne : « un trop grand nombre d’entre eux ne prennent même pas la peine d’écouter les propositions des autres partis. Ils n’ont d’oreilles que pour leurs propres idées et ne pensent qu’à la prochaine réplique qu’ils opposeront à leur adversaire, dès qu’il aura fini de parler, pour contester ses arguments et tenter de les mettre en pièces (p.269) »… Et puis quitte à n’oublier personne, « notre niveau de civilisation peut se mesurer au degré de compréhension, de compassion et de non-violence de nos modes de production et de consommation […] La plupart des cadres de l’industrie agroalimentaire ne raisonnent qu’en termes de profit. Ils n’ont que faire de la non-violence et de la compassion. Ils répandent dans les champs des tonnes d’engrais chimiques et de pesticides qui détruisent l’écosystème, nuisent à la santé des populations humaines et exterminent d’autres espèces (p.114) ». Voilà pour l’individualisme, mâtiné d’égoïsme…

Graines de Violence

Naturellement, il serait trop facile de critiquer sans expliquer. A la base, comme cela est connu depuis l’Antiquité, il s’agit d’un manque d’écoute et du rapide recours à l’animosité. Devant les problèmes, comme ceux décrits ci-dessus ou sur le plan relationnel, « malgré nos bonnes intentions, nous n’émettons que des critiques, des récriminations et des jugements sans appel. Notre parole reflétera cette même énergie qui provoque une attitude de fermeture chez les gens, parce qu’ils ne supportent pas d’écouter ce que nous avons à dire. La communication s’interrompra. Si cela vous arrive, c’est que vous avez besoin d’apprendre, ou de réapprendre à communiquer (p.35) ». C’est que « la tendance à exclure et à ne rien voir au-delà de son propre point de vue est une habitude profondément ancrée. Elle a pour origine la peur et le manque de compréhension d’autrui […] Il existe des pays où les gens subissent une éducation violente, où ils sont endoctrinés contre leur gré (p.27) ». Pire, la conscience excelle à trouver des faux-fuyants, surtout lorsqu’elle est mise au pied du mur : « s’enfermer dans ses opinions est une dangereuse erreur, qui nous prive de l’occasion de progresser vers une sagesse plus profonde (p.22) », auquel cas « vous ne parviendrez qu’à élargir le fossé qui vous sépare. Entraînez-vous à protester sur le mode de l’esprit d’amour (p.85) »…

L’auteur appelle graines de violence ce que la psychologie appelle affects, des émotions qui, en dépit des apparences, sont toutes issues de complexes indépendants dont l’expression ‘dépassent notre volonté’. Aussi est-il « dangereux de rester au niveau de l’intellect. Les émotions fortes sont des sortes d’orage […] Notre tendance générale est pourtant de rester dans nos têtes, et de nous laisser submerger par nos émotions (p.64) ». Or « une émotion n’est jamais qu’une émotion. Elle vient, elle s’installe pour quelque temps et puis se calme et passe. Pourquoi se faire du mal ou faire souffrir autrui à cause d’une perturbation aussi passagère ? (p.67) ». La question est de bon sens, mais il faut la comprendre. C’est pourquoi lorsque « nous sommes victimes de notre souffrance et, comme nous ne savons pas comment la faire cesser, nous faisons souffrir les autres […] Vous comprendrez que ces flèches qui sont dirigées contre vous ne sont que les produits de la souffrance d’autrui. Vous ne vous sentirez plus blessé par leurs actes ou leurs propos. Ils ne vous inspireront plus que de la compassion. Chaque fois que vous chassez d’un sourire une bouffée de mauvaise humeur ou de colère, c’est une grande victoire, non seulement pour vous, mais pour le monde entier (p.26) ».

Aussi « gardez-vous bien de croire que la souffrance vous autorise à prononcer des paroles dures, à vous venger ou à punir les autres (p.53) ». Et il faut s’écouter et prêter toute son attention aux affects lorsqu’ils se manifestent ; les nier revient à désaccorder sa raison avec ses sentiments, tragique situation que la psychologie encore une fois a identifié sous le nom de névrose. La pensée bouddhiste ne dit pas autre chose, mais avec ses propres termes : « personne de devrait se voir refuser le droit de pleurer. En refoulant nos sentiments, nous nous exposons à des maladies parfois très graves […] Quand la peur ou la colère se manifestent en nous, nous devons leur accorder notre pleine attention. Nous pouvons leur sourire, et les appeler par leurs noms. ‘Bonjour, ma peur ! Je sais que tu es là…’ Nous pouvons suivre notre respiration de façon consciente, pour calmer nos émotions : j’inspire, et j’établis le contact avec la peur qui est en moi ; j’expire, et je laisse s’apaiser mon sentiment de la peur. Lorsque nous nions la réalité de nos sentiments, cette violence que nous nous faisons à nous-mêmes s’accumule en nous. Elle peut nous pousser à laisser exploser notre colère, à prononcer des paroles dévastatrices, qui blesseront ceux qui nous entourent – et particulièrement les plus vulnérables, les enfants, qui ne peuvent pas toujours se défendre […] Les enfants captent la violence émotionnelle à la fois dans leur corps et dans leur esprit. S’ils n’apprennent pas à la transformer, ils peuvent l’exprimer de façon nocive, et la répercuter sur autrui. Ou s’ils la refoulent, c’est comme une bombe à retardement qui s’accumule en eux. Ils finissent tôt ou tard par la retourner contre eux-mêmes, sous forme de comportements autodestructeurs (pp.28-29) ». Qu’on songe simplement à la violence juvénile, dans les écoles françaises par exemple…

Prendre le temps, écouter et apprendre à communiquer

Or la solution est simple : comme le disait Carl Gustav Jung, c’est la méconnaissance que l’homme a de lui-même qui est source de tous ses maux. Dit autrement, tout est en soi, tout est dans notre nature à chacun, ou en terminologie bouddhiste, « faites confiance à votre bonté naturelle. Remettez-vous-en à votre nature de Bouddha. Notre corps possède, comme notre conscience, ce merveilleux pouvoir de guérison et de régénération (p.50) ». Mais l’entendre ne suffit pas, il faut aussi la suivre : « les bonnes paroles et les belles pensées que l’on ne met pas en pratique sous forme d’actions et d’entraide sont autant de jolies fleurs dénuées de tout parfum. Pratiquer la pleine conscience, c’est déjà un acte de paix (p.19) ». En effet, « le Bouddha nous a recommandé de ne pas nous négliger, mais de prendre grand soin de nous-mêmes […] Ne vous négligez pas. Personne n’est plus digne que vous de votre compassion et de votre amitié […] Faites la paix en vous, c’est la première condition pour pouvoir faire la paix avec les autres (pp.62-63) ». Et cela nécessite de se connaître, par introspection ou, ce qui revient au même, par méditation : « ceux qui croient que la pleine conscience et la méditation sont de nature différente se trompent. La pratique de la pleine conscience consiste tout simplement à rester attentif à chacun des instants de sa vie. La pleine conscience est un art que l’on peut pratiquer sans se retirer dans un monastère (p.13) ».

Ce qui a son tour demande de s’accorder du temps, et donc un minimum de discipline : « n’essayez surtout pas de gagner du temps, ce serait du temps perdu. Car les moments que vous consacrez à la vaisselle et à vos autres corvées quotidiennes sont précieux. C’est du temps à vivre. Invitez la pleine conscience dans vos activités les plus quotidiennes et la paix y fleurira (pp.12-13) ». Et le repos est de rigueur : « il est essentiel de laisser à votre corps le temps de se reposer. Si votre corps est heureux et détendu, votre esprit trouvera la paix, lui aussi (p.71) ». Car temps et repos sont nécessaires et indissociables pour « garder son calme, pour avoir une perception claire de la situation […] la paix est la pratique de la vision profonde (p.12) », car « la vie est précieuse. Lorsqu’on est conscient de son prix, on offre paix et protection aux autres êtres vivants, et on retrouve soi-même paix et protection. Une personne qui respecte la vie des animaux, y compris celle des plus petits insectes, ne songerait jamais à mettre fin à une vie humaine (p.88) ». Il faut bien comprendre que « plus nous sommes capables d’attention dans nos pensées, nos paroles et nos actions, plus nous augmentons notre capacité de concentration […] La pratique de la respiration et celle de la marche en pleine conscience sont deux exercices essentiels qui nous aideront à développer notre énergie d’attention […] A la longue, sous l’action de votre vigilance, il s’approfondira tout naturellement, de façon spontanée. De temps à autre, votre esprit se mettra à vagabonder (p.31) ». En d’autres termes, apparition de figures numineuses et/ou expression de visions de l’inconscient


Ensuite, une fois que cela a été compris, « il s’agit de prendre l’engagement de cultiver la réconciliation et la communication avec nos proches, nos amis et nos collègues […] Cher moi, je prends la ferme résolution d’agir et de vivre au quotidien de façon à ne pas éveiller ni alimenter les graines de la violence que je porte en moi […] Mon chéri, ma chérie, si tu m’aimes vraiment, je te demande d’éviter tout ce qui peut alimenter en moi les graines de la violence, et de m’aider à cultiver les graines de la compassion. Je te promets d’en faire autant pour toi […] Evitez les lectures qui n’éveillent pas en vous l’amour et la compréhension. Evitez de prendre part à des discussions qui réactivent vos graines négatives […] Il est préférable de commencer cet apprentissage dès leur plus jeune âge, afin de leur permettre d’acquérir la force et le calme intérieur grâce auxquels ils pourront agir avec discernement, et sans recourir à la violence (pp.15-17) ». D’ailleurs, avec une certaine expérience, on s’aperçoit que « nous pouvons même faire s’entrouvrir le cœur d’une personne qui semble nous vouloir du mal. Nous pouvons faire de nos ennemis des amis. Lorsque vous commencez à pratiquer la non-violence, cela peut sembler difficile. Vous prendrez conscience de toute la violence qui nous entoure. Vous sentirez la présence de graines de colère, de peur et de haine dans votre propre conscience (p.25) ». Aussi, « souviens-toi que la paix commence toujours ici même, et en cet instant […car] la violence n’est jamais bien loin. On peut toujours en discerner les germes dans nos pensées, nos propos et nos actions (pp.20-21) ». Il faut aussi s’accepter tel qu’on est, « pratiquer l’acceptation […] il est essentiel de s’accepter tel que l’on est, sans se juger trop durement et sans sous-estimer ses efforts […] Il ne faut jamais tenter de tuer l’animal en nous – c’est d’ailleurs impossible (pp.55,61) ».

Pour terminer, quelques rappels et conseils de bon sens : « l’énergie de l’attention est un véritable baume, capable de calmer les blessures de la haine et de la souffrance. Nous sommes le prolongement de nos ancêtres […] Quand nous pratiquons la paix, c’est non seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour tous nos ancêtres et tous nos descendants. L’attention est la condition de base du bonheur. Quelqu’un qui n’est pas heureux ne peut pas faire la paix. Le bonheur individuel est la base de la paix universelle. Pour répandre la paix autour de nous, nos cœurs doivent être en paix (pp.30-31) ». En vertu de ce qui précède, « lorsque vous êtes en proie à la mauvaise humeur, vous n’êtes pas en mesure d’aider ou d’instruire quiconque. Dans de tels moments, mieux vaut ne rien faire et garder le silence : pratiquer la marche, la respiration et le sourire en pleine conscience (p.40) ». Enfin, « n’essayez surtout pas d’aider autrui pour échapper à votre propre chagrin, à votre désespoir ou à vos conflits intérieurs […] Nous avons besoin d’étayer notre pratique spirituelle, pour éviter la lassitude et le découragement. Pour ce faire, le contexte le plus propice est une communauté de pratiquants, ce qui s’appelle, dans la tradition bouddhiste, une sangha. Isolés, nous risquons de perdre notre capacité à aider autrui. Nous devons agir ensemble (pp.86-87) », d’autant que « chacun de nous exerce un effet direct sur la conscience collective (p.82) »…

Philippe CESSE

© 2004-2007 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR) : Archivé édition N°28 : 04.VIII.06

* * *

[11]   THEMATIQUES > PHILO - SPIRITUALITE > Bouddhisme   
 
  SEPULVEDA SCHULZ Claudio - Ikkyu, Maître Zen Rinzai  Zen 
16 : 16.II.05
SEPULVEDA SCHULZ Claudio :
Ikkyu, Maître Zen Rinzai
 

Ikkyū est le moine zen du XVe siècle. Prêtre Rinzai, un des deux grands mouvements du zen nippon, il défendait l'illumination et sa pratique en compagnie des femmes, tout en étant excellent calligraphe, peintre, poète, maître de cérémonie du thé et de l'art des jardin. »»»

 
  SEPULVEDA SCHULZ Claudio - Dogen, Maître Zen Sōtō  Zen 
16 : 16.II.05
SEPULVEDA SCHULZ Claudio :
Dogen, Maître Zen Sōtō
 

Dōgen Zenji ( 19.I.1200 - 22.IX.1253 ) signifie « Maître Zen Dōgen », dont les deux caractères du nom signifient source/origine de la Voie. Biographie du fondateur de l'Ecole Zen Sōtō, brève présentation de ses principes et de ceux de l'Ecole Zen Sōtō. »»»

 
 
DOGEN Zenji - Shobogenzo : Bussho BERTHELIN Jean-Baptiste - Ecrire sur le Zen n'est pas Zen CLEARY Thomas - L'Art Zen du Leadership DALAÏ Lama - Leçons d'Amour CONCHE Marcel - Nietzsche et le Bouddhisme DOGEN Zenji - Shobogenzo : Uji
 
 
[23]   THEMATIQUES > ACTUALITE > Rel. humaines   
 
  CESSE Philippe - Femmes Président et Premier Ministre  Rel. humaines 
33 : 18.V.07
CESSE Philippe :
Femmes Président et Premier Ministre
 

Seule une cinquantaine de femmes de par le monde ont été élues ou nommées Président ou Premier Ministre, avec légitimité électorale. La moitié le devraient à une caution patriarcale, inconsciente ou sociale, que ce soit par filiation, mariage, conflits armés ou formation scientifique. »»»

 
  MORRIS Desmond - La Femme Nue  Sociobiologie 
17 : 10.III.05
MORRIS Desmond :
La Femme Nue
2 1
3 0
 

Les formes du corps féminin sont le résultat d'une longue Evolution et servent autant de signaux pour attirer l'homme que d'adaptions efficaces à la vie et à la reproduction. Synthèse détaillée d'un vaste empire de la tête aux pieds, avec analyses biologiques et sociologiques… »»»

 
 
CALLEMAN Carl Johan - A09 - Le problème de la date de fin du Calendrier Maya : 2011 ou 2012 ? McCURRY Steve - “Culturas” – El  Aleph de McCurry BEJI Hélé - Une Force qui demeure PINK FLOYDS - Another Brick in the Wall DALAÏ Lama - Leçons d'Amour LIU Hao - Lao Na (2010)
 
 
[13]   LIVRES > SCIENCES SOCIALES > Religion   
 
  CLEARY Thomas - L'Art Zen du Leadership  Philosophie 
26 : 07.V.06
CLEARY Thomas :
L'Art Zen du Leadership
1 0
3 0
 

Excellente anthologie de citations du Chan ( ou Zen ), avec de nombreux inédits exhumés de documents moins connus. L'idée centrale est celle de la Voie, la rectitude et l'équilibre spirituel, indispensable à une vie sereine et une société harmonieuse. »»»

 
  JUNG Carl Gustav - Commentaire sur le Mystère de la Fleur d’Or  Jung Œuvres 
46 : 24.IV.12
JUNG Carl Gustav :
Commentaire sur le Mystère de la Fleur d’Or
1 2
3 0
 

Véritable catalyseur dans la recherche et la pensée de Jung, ce texte alchimique chinois lui révéla l’universalité du mandala latto sensu. Son commentaire fourmille de remarques intéressantes, dans un ensemble au ton personnel assez inhabituel dans son œuvre. Fiche de lecture. »»»

 
 
DADOUN Roger – SINISTRARI Lucio Maria - Utopies Sodomitiques – De Sodomia BOSSUET Jacques-Bénigne - Traité de la Concupiscence ABADIE Philippe - Des héros peu ordinaires CONCHE Marcel - Nietzsche et le Bouddhisme YAQOB Zara - Le Sage d’Abyssinie NAEF Silvia - Y a-t-il une « question de l’image » en Islam ?
 
 
[21]   Nos SPECIALITES > ANTHROPO - ETHNO - SOCIO > Croyances   
 
  CLEARY Thomas - L'Art Zen du Leadership  Philosophie 
26 : 07.V.06
CLEARY Thomas :
L'Art Zen du Leadership
1 0
3 0
 

Excellente anthologie de citations du Chan ( ou Zen ), avec de nombreux inédits exhumés de documents moins connus. L'idée centrale est celle de la Voie, la rectitude et l'équilibre spirituel, indispensable à une vie sereine et une société harmonieuse. »»»

 
  HAVARD-dit-DUCLOS Damien - Les précurseurs mythiques du Robot  Robots & Histoire 
15 : 21.I.05
HAVARD-dit-DUCLOS Damien :
Les précurseurs mythiques du Robot
 

L'Homme a toujours tenté de dépasser le règne animal auquel il appartient, et de créer la vie artificielle. Les créatures imaginaires peuplent ainsi notre inconscient collectif, riche en légendes, peurs et espoirs ancestraux, relayés sous diverses formes aujourd'hui… »»»

 
 
LOUIS Patrice - A Dormir Debout DALAÏ Lama - Leçons d'Amour SEPULVEDA SCHULZ Claudio - Dogen, Maître Zen Sōtō SEPULVEDA SCHULZ Claudio - Ikkyu, Maître Zen Rinzai FRACHON Alain - VERNET Daniel - L'Amérique Messianique DALAI Lama - Au Cœur de l'Eveil
 
 

     
CHEZ CET EDITEUR :
nos préférés
 
SEIERSTAD Asne - Le Libraire de KaboulBASHIR Ala - Le Médecin de Saddam
CLEARY Thomas - L'Art Zen du LeadershipCOLLET Peter - Ces gestes qui parlent pour nous
 
BOUDDHISME :
nos préférés
 
CLEARY Thomas - L'Art Zen du Leadership
 
BOUDDHISME :
dernières entrées
 
CONCHE Marcel - Nietzsche et le BouddhismeDALAÏ Lama - Leçons d'Amour
CLEARY Thomas - L'Art Zen du LeadershipDALAI Lama - Au Cœur de l'Eveil
BERTHELIN Jean-Baptiste - Ecrire sur le Zen n'est pas ZenSEPULVEDA SCHULZ Claudio - Ikkyu, Maître Zen Rinzai
SEPULVEDA SCHULZ Claudio - Dogen, Maître Zen SōtōDOGEN Zenji - Shobogenzo : Uji
 
REL. HUMAINES :
dernières entrées
 
CALLEMAN Carl Johan - A12 - La ‘Fin’ du calendrier Maya, Eruptions solaires et Changements terrestresCALLEMAN Carl Johan - A09 - Le problème de la date de fin du Calendrier Maya : 2011 ou 2012 ?
AIYANA Pierre - A07 - La Fin de l’HistoireCALLEMAN Carl Johan - A11 - Participez à la Convergence Cosmique
CALLEMAN Carl Johan - Le début de la Quatrième nuit de la Neuvième Onde du système du calendrier MayaCALLEMAN Carl Johan - Le Troisième jour de la Neuvième Onde (Inframonde Universel)
McCURRY Steve - « Cultures » – L’Aleph de McCurryERASURE - The Circus
 
RELIGION :
dernières entrées
 
GUILLEBON Jacques, de – VAN GAVER Falk - L’Anarchisme chrétienJUNG Carl Gustav - Commentaire sur le Mystère de la Fleur d’Or
MAXENCE Jean-Luc - Jung est l’avenir de la Franc-maçonnerieABADIE Philippe - Des héros peu ordinaires
DADOUN Roger – SINISTRARI Lucio Maria - Utopies Sodomitiques – De SodomiaCONCHE Marcel - Nietzsche et le Bouddhisme
MENARD Guy - Petit Traité de la vraie ReligionCLEARY Thomas - L'Art Zen du Leadership
 
 
Barèmes | Charte | Chroniquer | Echos | Equipe | Legal | Soutien | Plan du site
 

© 2004-2008 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR)