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STUDART Heloneida - Le BourreauSTUDART Heloneida
Le Bourreau
Titre original : O Torturador em Romaria
[14] Allusifs (Les)
 
345 pages - 22 €
ISBN 13: 978-2-9228-6857-9
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ArtsLivres
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 Informatif/Intéressant
 Pagination > 450 p.
 Historicisant
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Le bourreau, bébé abandonné et élevé par une sorcière, devient un tortionnaire contaminé par la rage du damné : le roman finit sur un massacre et un gouffre de folie, dans le Nordeste brésilien où le feu du ciel s’allie à son silence et abandonne les êtres à leur malédiction.

Dans ce roman précédant d’une quinzaine d’années Les huit Cahiers ( roman de femmes, soumises ou rebelles, sur le rapport mère-filles ), l’auteur s’était glissé dans la peau d’un homme, enfant abandonné hanté par la figure absente et inconnue de sa mère. Devenu tortionnaire professionnel, rouage consciencieux et sans états d’âme d’une machine à broyer corps et esprits ( le Brésil fut sous dictature de 1964 à 1985), son activité occulte le conduit loin de sa ville de Rio, de ses habitudes et de ses certitudes, pour côtoyer le monde clos et suffocant de l’aristocratie du Nordeste, déroutant et anachronique, peuplé de superstitions et de fantômes…

En ville de Fortaleza, son chemin d’ange de la mort, ainsi tracé depuis son « pacte avec le diable (p.241) », croise celui d’une jeune femme énigmatique qui deviendra l’agent exécutant les volontés du destin, dans un étourdissant retournement des rôles de victime et de bourreau. Autour du personnage principal, gravitent des comparses, tous également maudits par cette maladie sans remède qu’est l’amour brisé, trahi ou impossible. Leurs trajectoires, d’abord autonomes et prisonnières de leur solitude, convergent progressivement selon une même ligne de fuite, celle d’un pèlerinage hallucinant à travers le quasi-désert infernal du sertão, chaque pèlerin guidé sur son chemin de croix par une même volonté d’ « échapper à soi-même (p.332) », et en même temps d’aller à « la rencontre de son destin (p.332) ».

« Aucun sentiment n’est ardent comme celui d’un fils pour sa mère (p.241) »

Le roman est donc axé sur la quête inlassable de la mère qui, peu après sa naissance, l’abandonna aux griffes d’une marraine et marâtre, vieille fille aigrie auprès de qui il fit surtout l’apprentissage de la cruauté : cruauté des violences subies d’abord, et ensuite cruauté de la souffrance infligée à autrui, voire méprisée par indifférence. Une ronde de pareilles mauvaises fées autour de son berceau ne pouvait que le condamner à un destin cauchemardesque, mais d’une espèce particulière qu’on pourrait qualifier de ‘bipolaire’, car à chaque pôle correspond un pôle contraire.

Son activité de quête-enquête s’écartèle ainsi entre rêve et réalité, telle une caricature réciproque, pathétique et monstrueuse. Son ‘métier’ consiste à déployer tous les trésors d’inventivité pour extorquer une confession des corps mutilés, en particulier l’identité de complices opposants aux autorités. Mais son esprit, libre de vaquer, torture ses rêves diurnes et nocturnes et façonne la personne d’une mère inexistante. Si son zèle saisit les vivants pour les réduire en fantômes civils, des anonymes « disparus » dans des charniers, une autre partie de lui génère à plaisir des chimères que le vent dissipe comme autant de fantômes.

Le désir orgiastique récurrent du bourreau face à la souffrance de ses victimes répond à l’amour inassouvi de l’enfant pour sa mère ; de la victime ravalée à une masse de chair sanglante, à la Vierge-Mère fantasmée jusque dans les plus menus détails, c’est toujours l’être plein et complexe qui échappe au bourreau, lui qui précisément a pour mission de poursuivre, d’attraper et d’extirper. Entre les mains de ce chasseur prétendument hors pair, tout s’abaisse ou se brise jusqu’à se nier : la ferme bucolique cache un camps de concentration, le courage et l’héroïsme des suppliciés se délitent en viscères et trahisons, les femmes aimées ne sont que chairs baisées vite renvoyées à leur inexistence…

Ce roman sur la cruauté dévoile avec lucidité, cruelle elle aussi, les impostures de la force virile, soi disant, de l’autorité sanguinaire, alors qu’elle se dissout en fantasmes pathologiques de vieux garçonnets noyés dans l’Œdipe, persuadés qu’ils se marieront toujours avec maman, mais tout juste bons à éventrer des femmes enceintes au lieu de grenouilles. Ce partage brutal entre la sublimation de l’image maternelle et l’abomination des comportements adultes est marqué par le rythme du texte, qui alterne les visions d’une mère rêvée et celles de scènes de torture, d’une dureté d’autant plus insoutenable que les descriptions sont lapidaires et dépourvues de pathos : elles restituent ainsi au texte la froideur technicienne de cette chirurgie de la mort : « sous la torture, elle se comporta comme un agneau, gémissant sans jamais crier. Je lui avais coupé l’oreille droite au ciseau : elle était tombée sur ma chaussure comme un papillon déformé. Je m’étais ensuite dit qu’il fallait agrandir ses petits yeux en amande avec une lame de rasoir […] Elle saigna trop. Elle mourut aveugle (p.8) ».

Et pas une ligne gratuite, pas un mot de complaisance dans ces évocations, chacune est donnée à la faveur d’une réminiscence ou d’une analogie. Le personnage est ainsi lui-même ‘torturé’, littéralement, au point de ne plus percevoir le monde qu’à travers le souvenir de ses propres atrocités, pas plus qu’il ne voit une femme qu’à travers le prisme déformant de sa fixation névrotique. L’ « ardent » sentiment du fils pour sa mère est donc un brasier dévorant, non pas un feu salvateur et purificateur, mais un foyer destructeur, une révolte promise à l’échec contre l’absence irrémédiable de la mère, source où vient puiser sa violence méthodique et déshumanisée contre les révoltés et les insoumis à l’autorité patriarcale des despotes : les flaques de sang versé par le bourreau recouvrent les pollutions nocturnes de l’enfant incestueux…

« Tout le monde semblait condamné au châtiment (p.335) »

Bien sûr, la récurrence martelée de telles scènes d’horreur d’un côté, et de fantasmes infantiles de l’autre, serait lassante et suspecte si leur succession ne ponctuait pas l’évolution dans l’expérience et le destin du protagoniste. Carmelio le bourreau est un damné qui a pactisé avec le diable ( en la personne d’un supérieur fantoche, sorte de néo-nazi adipeux confit dans une certitude d’immunité ) : or le temps vient de régler ses comptes auprès du maître des ténèbres semées par lui en ce monde. Les traits de la mère rêvée, de la Femme interdite qui hante ses nuits et jours avec son cri de damnation « Assassin ! », s’imprimeront peu à peu dans la figure de Dorinha, la femme aimée et sa victime indirecte suite à un meurtre qu’il commit.

A la poursuite de son rêve amoureux, le parcours de Carmelio se mue progressivement en descente aux enfers, le tortionnaire pressé du fouet d’une Erinye entraînant avec elle les fantômes et les membres amputés des anciennes victimes. Les personnages secondaires eux aussi aspirent à cette purification d’effacement qui seule pourrait les sauver et qui seule leur est refusée ; aussi, comme Carmelio, fuient-ils aveuglés de douleur, poussés qui par la soif d’une inaccessible vengeance, qui par le mirage d’un amour impossible, qui par quelque autre passion qui est tout autant un déni et une révolte. Avec l’implacable rigueur d’une tragédie classique, le cercle infernal se resserre autour du protagoniste condamné à chercher dans la souffrance l’espoir d’une rédemption.

Ce monde du Nordeste où évolue le Bourreau se transforme ainsi insensiblement en un paysage apocalyptique à la Jérôme Bosch, où les danses macabres de hordes de démons multiformes assaillent les victimes soumises aux supplices, dans un décor dont la violence et la beauté naturelles ( décrites avec une rare force poétique ) semblent faites pour égarer, fasciner, et broyer finalement l’homme comme le serpent, sa proie : « si la ville n’avait pas été pestiférée par le sang de Célio, j’aurais pu m’y installer définitivement. Languir dans cette clarté qui allongeait les jours, entre les murs blanchis à la chaux, l’ombre mouvante des anacardiers, la flamme rouge des bougainvillées. Là, la vie aurait été douce pour un bourreau portant un faux nom, et n’ayant pour seule tâche que d’oublier. Le temps aurait traîné dans la lumière perpétuelle, dans la trajectoire lente des pirogues, dans le crépuscule subit. La nuit tombait rapidement sous le poids des immenses étoiles. Qui sait ? J’arriverais peut-être à me faire pardonner peu à peu, sous la bénédiction de ces nuits étoilées (p.313) ».

« Je commençais à penser qu’il existait un mystère du mal (p.284) »

Le monde de ce Bourreau est donc hanté de fantômes et de démons, mais aussi de saints et de martyrs, de bigotes et de marabouts : un monde imprégné de superstitions immémoriales, de croyances archaïques et de convictions plus fortes que la vie même, parfois dévastatrices comme la mort. Le lecteur peut en ressortir étourdi, partagé entre fascination et répulsion, comme d’une plongée dans un mélange de la raison, de la foi et du surnaturel. C’est pour partie le reflet d’une sociologie en mille-feuilles, chaque strate de peuplement reflétant les désordres de l’histoire du continent.

Fidèle à ses convictions progressistes, Heloneida Studart dissèque avec acuité l’obscurantisme et la misère sociale qui condamnent la population à ses peurs et pratiques moyenâgeuses, pour ne rien dire de l’insalubrité si propice aux épidémies qui rongent l’âme comme le corps : la crédulité et l’ignorance s’allient dans le traitement des plaies infectées par application de poudre de corne d’un bœuf supposé saint, avec les effets qu’on peut imaginer. Comme dans Les huit cahiers, l’auteur s’est attaché à cette forme d’anachronisme moral et social qui condamne la femme à un statut d’infériorité, de soumission et d’impureté : tout l’être de la femme se résume à l’intégrité de l’hymen, dont la déchirure hors mariage vaut condamnation à une mort sociale, quand elle n’est pas physique. Elle qui, même dans ‘les liens sacrés du mariage’, se voit interdite de désir et de plaisir.

Ce monde est donc hanté par le spectre du mal : violences et meurtres quotidiens ; péché omniprésent, du moins le voit-on partout ; des salutations anodines aux grands conseils de famille, on n’a que bénédictions ou malédictions à la bouche ; reliques et objets de superstition en chaque main. A cette échelle, de la séquestration de la fille perdue à la torture d’État, le mal ainsi banalisé gagne sans peine, jusqu’à s’imposer dans une lumineuse évidence : une « défloration récente » se traduit sans un battement de cil en « plutôt morte qu’impure (p.307) », aussi simplement que le contestataire est fait pour être déchiqueté avant d’être jeté à la décharge après usage.

L’obsession du mal et du Malin est à ce point aveuglante qu’elle rend invisible les vrais suppôts, et détourne la bigote du sang sur ses mains qu’elle lave pourtant avec la compulsion d’une Lady MacBeth. Pour ces croyants-là, le salut de l’universelle damnation est dans la mortification : mais pour autrui, il est dans le supplice : le tortionnaire-chef se croit même l’exécuteur du châtiment rédempteur. A défaut de véritable rédemption dans ce monde étouffé par les ténèbres, on peut accéder à une amorce de lucidité et une lueur d’espoir : un pas immense rien que pour celui qui se dépouille de ses illusions manichéennes, de son simplisme meurtrier de sacristie, et qui commence à percevoir qu’il est bel et bien « un mystère du mal » : « cette inspiration, qui conduit un homme à en torturer un autre, ne peut venir que d’une zone de ténèbres (p.307) ».

« Je connais les tortionnaires. J’ai vécu parmi eux (p.291) »

Certains personnages parviennent à briser la gangue de mensonge et d’illusion, pour une autre vision du monde. L’un d’eux, sorte de porte-parole de l’auteur qui lui prête bien de ses traits, donne toute sa mesure dans les dernières pages du roman : c’est l’ultime « confession (p.290) » recueillie par le bourreau, qui jette un jour cru sur les dessous sordides d’une société gangrenée, profondément injuste et archaïque, aux mains d’une caste recouvrant ses crimes ancestraux d’une chape d’idéologie particulièrement perverse. Le témoignage est bien sûr d’autant plus fort qu’il en est avancé de l’intérieur, tant par le personnage que par l’auteur, elle-même issue d’une grande famille de la région. De même le héros découvre-t-il sa vérité avant de sombrer : « je me découvrais lâche. Les cours de lutte libre et de musculation, la haine contre ma mère adoptive, la recherche éperdue de ma vraie mère, ma passion pour les chats, ma profession de tortionnaire – tout cela n’était que les différents versants d’un seul et même phénomène : la peur. J’avais eu peur toute ma vie et ces ténèbres avaient grandi en moi, s’intensifiant jusqu’à m’envahir complètement (p.321) ».

Oserai-je confesser, à mon tour, que la réussite de ce texte magnifique, profonde réflexion sur la condition humaine, est telle, qu’il m’a fait éprouver, pour ce personnage abominable à bien des égards, la sympathie au sens premier qu’appelle l’universalité de la souffrance et de la faiblesse ? J’ai pensé, en fermant le livre, à l’invitation, lancée par Albert Cohen dans Ô vous frères humains, à éprouver même pour les bourreaux le plus sacré des sentiments : « tendresse, tendresse de pitié »…

François PROST

© 2004-2007 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR) : Archivé édition N°35 : 01.X.07

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