N° 49
 
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ESCOFFIER Maurice - La Mort du LivreESCOFFIER Maurice
La Mort du Livre
Anticipations bibliophiliques
 
  
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Internet et l’e-book tueront-ils le livre ? Temps de relativiser les cris d’orfraie : un diplômé de HEC et enseignant à Sciences-Po annonçait déjà en 1933 comment radio et télévision « tueraient » l’édition papier… Or 80 ans après, radio, télévision et édition cohabitent et se portent plutôt bien !


Extrait de la Revue Mensuelle de l’Association des Anciens Elèves de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales ( HEC ), N° spécial sur Le Livre, décembre 1932, 250 exemplaires.
L’auteur, Maurice Escoffier, diplômé de HEC en 1899, devint libraire-éditeur et professeur à l’Ecole des Sciences Politiques, l’ancêtre de l’I.E.P. de Paris ( Sciences-Po ).
Le présent texte reprend tel quel celui reproduit en 1933 par la Maison du Bibliophile ( alors sise à Paris au 11 rue de Miromesnil ), à l’exception des sous-titres en bordeaux, des italiques, et de quelques rares amendements à la ponctuation pour conformité avec la charte typographique d’ArtsLivres.

« LA MORT DU LIVRE ! En 1932 ? Mais c’est du paradoxe ! Vous plaisantez ou vous êtes hypnotisé par l’atmosphère de la ‘crise’. La crise, c’est entendu, elle existe et le Livre, qui est une marchandise comme une autre, a subi le sort de toutes les valeurs marchandes. Ici, comme ailleurs, il y a eu surproduction et toutes ses conséquences : ces effets peuvent sembler graves, catastrophiques même ; ce n’est point une raison pour désespérer ; la crise passera comme le reste : il y aura un réajustement dans la production, et forcément dans les prix de fabrication et de vente du livre. C’est plus qu’évident ; c’est attendu et c’est normal. Mais où prenez-vous que le Livre doive disparaître ? N’y aura-t-il pas toujours des auteurs pour en écrire, des typographes pour les imprimer, des éditeurs pour les publier, des libraires pour les vendre, et des clients pour les acheter ? »

L’interlocuteur imaginé ici, et qui pourrait continuer assez fortement sur ce ton-là, s’est arrêté au titre de cet article. A le laisser discourir ( c’est Monsieur Tout le Monde ), il finirait par me convaincre que mon titre est faux, et il aurait pour auxiliaires ces lendemains tant souhaités de la crise économique qui permettront à la prospérité de renaître lentement dans tous les domaines, y compris dans celui du Livre. Ces jours-là, et longtemps encore, ma prophétie gardera des allures de chimère, et mon verbiage sera classé dans les jeux d’une imagination maladive. Soit. Veuillez simplement accorder à cette fantasmagorie de l’esprit la circonstance atténuante qu’elle n’est qu’une perspective d’avenir plus ou moins lointaine, mais fondée sur l’évolution actuelle du progrès, et dont on ne saurait fixer le déclenchement. A moins que nous ne le percevions déjà.

La Radio tuera le Livre !
Notons seulement les prodromes de la Révolution.


De l’invention de Gutenberg au développement de la Presse

Qu’on veuille bien se remettre en mémoire l’histoire de l’Imprimerie. La civilisation européenne a changé de face au XVe siècle, à dater de l’invention de Gutenberg, et l’histoire de cette civilisation pourrait être écrite en fonction du travail de la presse typographique.
La Réforme et la Renaissance ; la naissance et le développement du libre examen ( libertinage ), précurseur lui-même des « lumières » du XVIIIe siècle, génératrices à leur tour des « principes des Droits de l’Homme et du Citoyen » ; les démocraties matérialistes et rationalistes du XIXe siècle ; en un mot, « la culture » se généralisant et se transmettant de proche en proche ; l’idée suscitant l’idée ; voilà la multiple chaîne ininterrompue d’anneaux se soudant logiquement les uns aux autres.
Cette chaîne, c’est le Livre qui l’a forgée.

Sans entrer dans les détails bien connus du perfectionnement continuel de l’outillage typographique, on se rend facilement compte de la puissance prestigieuse acquise progressivement par le Livre. Il fut tiré à l’origine à quelques exemplaires, mais les imprimeries, dès le XVe siècle, se multipliaient, et les moindres éditions étaient faites à 200 ou 300. Vers 1520, un livre d’Erasme se tirait déjà à 22 000, et l’on ne compte plus les tirages de la Bible.

Dès lors la presse s’empara de tous les domaines. Littératures anciennes, Philosophies, Religions, Sciences, Arts furent projetés sur quelques cahiers de papier qui, par les yeux des lecteurs de plus en plus nombreux, allèrent mettre les cervelles en ébullition. Ces nourritures, bien souvent mal digérées, provoquèrent les systèmes contradictoires qui engendrèrent les révolutions, et la dernière conquête de la typographie, la Presse, périodique au début, bientôt quotidienne, puis illustrée, devint un besoin pour les générations noyées sous le papier noirci d’encre grasse.

Parallèlement aux méfaits provoqués par la presse, et en compensation, la culture s’intensifiait de siècle en siècle ; les Arts furent vite à la portée de la masse ; les Sciences aussi, qui, favorisant les inventions, créèrent le machinisme dont notre planète semble mourir. Toute la vie moderne, peut-on dire, est fonction des produits multiples de la presse d’imprimerie, et les humains en sont harcelés à tout moment de leur existence. C’est que la « divine invention », suivant le mot de Louis XII, fut elle-même une formidable révolution. Avant-elle, le monde se trouvait dans ce qu’on est convenu d’appeler la « Nuit du Moyen Age ». La culture était l’apanage de quelques privilégiés, moines, érudits ou savants, consumant leur veilles sur de vénérables manuscrits très coûteux et très rares, et dispensant leur science à des oreilles plus ou moins aptes à en recevoir les bienfaits.

Du jour au lendemain, presque littéralement, ou, si l’on veut englober dans son entier le cycle épique du Livre, mettons que ces 24 heures, en s’amplifiant sans cesse, se répartissent sur quelques années ou quelques siècles, le Livre devient le véhicule de la pensée ; l’auditeur d’hier acceptait sans discussion et sans possibilité de critique la parole du privilégié : verba volant ; et les exercices de dialectique n’avaient lieu qu’entre confrères. Cet auditeur se mue soudainement en lecteur : scripta manent, et l’écrit est là, frappant, sans contradicteur, la rétine du plus grand nombre pour aller mûrir sa moelle dans la réflexion et le raisonnement du cerveau. Répétez cette opération pendant quatre siècles en progression mathématique et proportionnée à la masse de plus en plus considérable des Livres et des Lecteurs ; elle est à la base de toutes les évolutions et révolutions du monde moderne. Mais là n’est point notre sujet.


L’Electricité tuera le Livre !

L’électricité est en train de tuer le Livre, et rien ne ralentira cette mort.
La suprême conquête de la typographie a été le journal quotidien. Or le journal n’est qu’un livre d’un format spécial et qui touche la masse. Par la radiophonie, le public de nos jours, de plus en plus pressé, reçoit l’essentiel des informations qu’il allait, de moins en moins curieux, chercher dans les manchettes des feuilles éphémères. S’il veut une conférence, il n’a qu’à tourner la molette de son appareil et, de même, s’il souhaite entendre le discours du Président du Conseil, ou le récit du dernier fait divers.

Le Journal agonise pour le texte, et même pour les illustrations. Le Cinéma parlant donne l’image vivante, et mouvante et bruyante que le quotidien illustré ne nous révélait que figée, quelquefois médiocrement. Et il nous la donne plus vite. Le lancement du Normandie, avec son mouvement total, ses bruits et sa foule, était sous les yeux du public avant qu’il en pût lire le récit incomplet dans un journal. Images et discours sont fugitifs ; les yeux et les oreilles ne sont frappés que pendant quelques minutes ; mais on peut répéter indéfiniment discours et images, soit par le film, soit par le disque : Verba manent, et imagines !

Qui niera que l’impression ne soit plus forte sur le cerveau quand elle se fait synchroniquement par deux conducteurs, alors que précédemment la lecture forçait à imaginer l’image ?
Que dire en matière de publicité !
Le quotidien en vit, comme aussi nombre d’imprimeries qui tirent, par tonnes, affiches, catalogues et prospectus de tous genres. Quelle misère en face de la publicité orale ou visuelle : appels caverneux des amplificateurs, rampes électriques qui attirent les regards en plein jour, Tours Eiffel qui, la nuit, papillonnent, dans vos pupilles. Et dans ce domaine, ni le Cinéma, ni la T.S.F. n’ont dit leur dernier mot.

– « Il est vrai, direz-vous ; mais vous êtes dans le domaine de l’information et de l’actualité ; vos hypothèses, à moitié réalisées, peuvent se concevoir ; mais le Livre a bien d’autres objets ! »
Il en sera de même pour le Livre. Si le Journal vient en première ligne dans cet holocauste à la nouvelle Idole, considérons qu’il est le suprême chef-d’œuvre de la Typographie. Plus de trois siècles ont séparé l’invention de la linotype de la composition manuelle, et la puissance rotative de la presse à bras, en passant par tous les stades des perfectionnements intermédiaires. De même, la perfection étant atteinte en matière typographique, ses produits les plus minutieux sont touchés les premiers ; pour que les autres, ceux qui ont précédé le quotidien, pour que le Livre, tous les Livres, avec les services variés qu’ils rendaient, le soient aussi, attendez l’achèvement du nouvel outillage. Ici, la place m’est mesurée, non par notre aimable rédacteur en chef, mais par le sujet, trop vaste. Essayons de synthétiser.


Anticipation de la Télévision ( en 1932 ! )

L’imagination n’a pas un grand effort à faire pour concevoir l’avenir plus ou moins éloigné où le public aura à sa disposition une petite boîte cubique, munie de quelques molettes ; d’un prix peu élevé, cette boîte combinera à la fois la T.S.F., la Téléphonie sans fil, la Phonographie, la Télévision, et même si l’on veut, telle autre découverte cinématographique ou bélinographique. La seule difficulté, non insurmontable, sera la spécialisation des ondes, au départ, par des postes émetteurs, à l’arrivée par les postes récepteurs, les unes et les autres multiples. Ce sera forcément le rôle de l’Etat de contrôler les émissions qui pourront toucher à sa puissance, et de laisser libres tels autres postes spécialisés qui ne pourront en aucun cas attenter à son autorité. Mais sans aucun doute, dans cet avenir plus proche qu’on ne le pense, dans tous les Etats, le Ministère le plus important sera le Ministère Technique de l’Enseignement et de la Propagande.

Vous est-il vraiment si difficile de concevoir l’appareil qui permettra de demander au poste émetteur de la Bibliothèque Nationale, pour telle heure si possible, tel poème de Baudelaire, tel chapitre de Flaubert ou de Voltaire, ou tel roman d’Alexandre Dumas distillé pendant un mois, tous les jours, à la même demi-heure, au moment du café ? Tel fermier aura-t-il besoin de savoir, en novembre, quel engrais il doit répandre dans ses champs, ou s’il existe un outillage perfectionné destiné, pour telle façon, à lui économiser la main-d’œuvre ? Il actionnera le poste émetteur de l’Institut Agronomique, qui donnera la réponse dans le délai convenu.

Voici un auteur, romancier connu ou inconnu qui a vainement fait la tournée des éditeurs ( ils sont destinés à se raréfier, car une édition coûtera de plus en plus cher ) ; il se rendra à la Société des Gens de Lettres, avec laquelle il traitera : son roman sera annoncé pour paraître ( lisez : être radiodiffusé ) à telles dates et à telles heures. Et n’importe quel curieux du roman annoncé pourra bénéficier de l’« audition originale » à tous les points de vue, en entendant la voix et en voyant le visage de l’auteur. Mais ce sera moins cher si la lecture est faite non par l’auteur mais par un simple lecteur de la Société des Gens de Lettres.

Et ainsi dans tous les domaines et dans tous les enseignements ; les postes émetteurs étant fortement centralisés et surveillés par l’Etat, qui ne voit les possibilités d’avenir de la manne intellectuelle distribuée, naturellement suivant rétribution contrôlée par un mécanisme magnétique, à tous les écoliers, à tous les étudiants, à tous les curieux ? La voilà bien l’Ecole Unique, et la même dictée, faite par une seule voix, dans toutes les Universités de France et de Navarre !


« Demain les ondes régiront les mondes… elles deviendront le véhicule de l’Idée »

Jeux de l’Esprit ? Non pas !
Le Livre a été et est un véhicule tangible et matériel de la pensée ; il a révolutionné le monde parce qu’avant lui rares étaient ceux qui pouvaient dispenser les sciences et les lettres et que les auditeurs peu nombreux ne connaissaient pas autre chose que le discours oral ; parce que, depuis sa naissance et son prodigieux développement, il a été l’agent, le propagateur et le vulgarisateur de la culture.

Si l’on supprime cet agent de la pensée, objet vénal, marchandise que l’on doit acquérir, et que la pensée, se transmette tout de même, se propage et se vulgarise, et à meilleur prix, et plus instantanée, et aussi nette et précise qu’elle est demandée, abondante ou mesurée, technique ou artistique, littéraire ou scientifique, le poste demandeur-récepteur n’arrivera-t-il pas, sinon à supprimer, du moins à diminuer bibliothèques privées et journaux quotidiens ? Déjà tous les problèmes suscités par le Livre se posent pour la radiodiffusion : droits de propriété littéraire, artistique et technique, concurrence, priorité, exclusivité, contrefaçon et fraudes, liberté de la transmission de la parole, surveillance des fausses nouvelles, etc., etc.

L’humanité, avec tout le gain acquis par la diffusion du Livre, reviendrait ainsi au point de départ de la révolution causée par lui. Le Livre ayant accompli son œuvre, atteint son zénith et la courbe ne peut plus maintenant que décroître. Il a des rivales : l’Onde et la Parole. Mâle, il doit céder devant ces Sirènes, d’autant plus captivantes qu’elles sont moins palpables, d’autant plus souveraines qu’elles peuvent s’imposer malgré vous en traversant les murs des repaires où vous vous seriez réfugié pour les fuir. Mais le monde n’a-t-il pas progressé, sans le Livre, pendant des millénaires ? Et les civilisations sont la nôtre est l’héritière, n’ont-elles pas brillé dans tous les arts, sans le secours de la typographie ? Alors, les orateurs étaient les maîtres des foules et Homère, déjà, enchaînait un peuple à sa lyre. Demain les ondes régiront les mondes ; captées, enrégimentées, commandées, elles deviendront le véhicule de l’Idée.


Conclusion

Il faut conclure. Evidemment, j’ai forcé un peu la note.
Le Livre ne périra peut-être pas tout à fait, mais sa production est destinée à diminuer, et son prix de revient et de vente à augmenter car, dans notre hypothèse, les livres que l’on imprimera seront des tirages restreints à l’usage des savants, professeurs, officiels ou professionnels des postes émetteurs de la Bibliothèque Nationale, de l’Institut Agronomique, de la Société des Gens de Lettres, etc., etc ; jusqu’au jour où, peut-être, suffira-t-il que le manuscrit seul soit déposé dans un de ces portes devenus, par un retour inattendu de la force des choses, les miroirs des bibliothèques du Moyen Age.

Depuis plus d’un quart de siècle, les inventions bouleversent la planète, ses habitudes, ses traditions et ses mœurs. La carte postale a supprimé les correspondances privées, et la machine à écrire leur intimité ; le téléphone a fait disparaître les salons et les conversations au coin du feu, remplacé lui-même par les radiateurs et le chauffage électrique ; le cinéma fait dépérir le théâtre, l’automobile ayant tué le cheval est en train d’amenuiser le rail : demain l’avion taillera des croupières à l’auto. Si l’on nous l’eut dit il y a trente ans, nous nous serions récriés. Ne vous récriez pas si nous présageons que les Ondes tueront le Livre, parce qu’Elles sont susceptibles de nous rendre tous les services qu’Il nous rendait. Il n’est que d’envisager une nouvelle adaptation des intelligences à l’éducation orale qui remplacera la livresque, comme elle l’avait précédée. Autre Age !

Mais alors ! Bibliophiles, Lettrés, Collectionneurs, voici l’explication de mon sous-titre.
Plus nous avancerons dans cette ère décevante pour nos générations imbues des traditions des hérédités de quatre siècles, davantage toute la matière imprimée deviendra objet de curiosité et de collection. Il faut bien entendre qu’une fois les tonnes de papier et les kilomètres de livres entassés dans les Instituts émetteurs, quelques autres milliards de tonnes disparaîtront à tout jamais, comme firent les Lits Renaissance, les Salons Louis XIV ou les porcelaines de Rouen.

Les livres, tous les livres seront dans les Bibliothèques.

Mais si le Livre doit mourir, la Bibliophilie aura encore, et de plus en plus, de beaux jours : le départ de ce qui gardera toujours son intérêt est déjà fait dans les témoignages de l’âge livresque : la grande typographie, les belles illustrations, les bons textes, les reliures d’époque intactes.

Le Livre se meurt ; le Livre est mort ! Vive le Livre !

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