N° 49
 
ACCUEIL - SOMMAIRE

dossier :

confluences :

ARTICLES    ENTRETIENS
A VOIR    LIVRES
CD    DVD
 
AIDEARCHIVES
ArtsLivres EDITION
ECRIVAINS
SALON
ARTS
EXPOS
MUSEO
ARCHEO
HISTOIRE
PIONNIERS
ANTHROPO
MYTHES
PSYCHO
SF
BD-MANGA
TOKUSATSU
culture/politique/sciences
   
KOUNEN Jan - Carnets de voyages intérieurs GIMENO-PONS Vincent - Marché de la Poésie – Entretien N°2 CHAUVIN Marie-Agnès - Devenez Androgyne, ça ira mieux DORST Tankred - Moi, Feuerbach RICHARD Mathias - Machine dans tête LONGUESPE Bertrand - Le temps de rêver est bien court BOUHLAL Siham - Anefgou ou la mort subite du nourrisson STROH Olivier - Qui dirige le monde ?
 
Enregistrez vos MENUS
THEMATIQUES
Nos SPECIALITES
MONDE SYNOPTIQUE
AMERIQUES
LITTERATURES / pays
LIVRES
DISQUES
META-RUBRIQUES
 
 
 
 


 
 
 
MILLET Richard - L’Enfer du romanMILLET Richard
L’Enfer du roman
Réflexions sur la postlittérature
 
[15] Gallimard
 
245 pages - 16 €
ISBN 13: 978-2-07-012969-0
4
2 0
2 0
explication
du barème
ArtsLivres
TexteIconographiePertinenceObjet
 Informatif/Intéressant
 Pagination > 450 p.
 Historicisant
 Universitaire
 Appareil critique
 Cartes
 Dessins / Croquis
 Photos / Reproductions
 Quadrichromie
 Griffe originale
 Concision
 Cohérence
 Esprit / Génie
 Pluridisciplinaire
 Sujet original
 Cartonné / Relié
 Grand format
 Papier spécial
 Maquette / Typographie
 Autres / Cachet

Sur le champ de la littérature contemporaine, Richard Millet observe les désertions et la débâcle. L’Enfer du roman, un recueil de notes aussi profondes que courtes, dessine une réflexion lucide sur le roman aujourd’hui, en France et dans le monde. Un ouvrage salutaire.

Il y a de la colère dans le dernier livre de Richard Millet, une colère sereine mais saine, de celles qui remuent le lecteur autant qu’elles le font réfléchir. Dès sa lecture par exemple, son titre d’Enfer du roman appelle une réaction ! Diable, le roman contemporain serait au service du Mal, penserait-on… L’écrivain catholique ne se dément pas : « non serviam ! dit le Diable : presque toute la littérature contemporaine est en réalité à son service (p.100) ».

Alors, pourquoi user de ce concept moral et chrétien pour analyser le roman d’aujourd’hui ? Si on peut douter que Richard Millet voie véritablement une action du Malin dans l’évolution de ce qu’il appelle la ‘postlittérature’, l’utilisation de cette grille de lecture sert certainement à alerter sur la pente vertigineuse et dangereuse qu’emprunte l’essentiel de la littérature française contemporaine.

Dans cet essai, recueil de notes non classées, il y a donc bien une colère dite mezza voce, mais qui empêche toute désespérance au vu que pareil livre peut encore être édité. Son terreau comporte des réflexions tous azimuts sur la langue, la forme littéraire d’aujourd’hui, la critique, les grands romanciers ou l’évolution du roman. Au-delà de l’aspect morcelé des notes, Millet développe une pensée avec des saillies féroces : « le lecteur contemporain se baigne dans les eaux aseptisés de la langue (p.180) ». Mais pourquoi avoir adopté cette forme de l’écriture brève ? Par facilité ? Ou plutôt parce que chaque notule est une réflexion en elle-même, une invitation au lecteur de prolonger les idées lancées qui, bien que multiples, dessinent une analyse sur le roman français et mondial ?

Le roman, cette forme littéraire qui n’a jamais trouvé de définition dans l’histoire littéraire, en France ou ailleurs, est aujourd’hui vidée de sa substance ; il est sorti de l’Histoire ! La postlittérature, pourtant essentiellement fondée sur le roman, a tué la littérature !
Comme il est impossible d’explorer tous les champs de ce livre, empruntons quelques pistes pour y regarder de plus près.


Après la Littérature

L’auteur attribue l’état actuel de la littérature au nihilisme à l’œuvre à tous les étages de la pensée et de la vie sociales. Il dénonce son exploitation comme fait social, telle la sur-utilisation des écrivains comme caution sur les plateaux de télévision et l’érection de l’écrivain comme statut professionnel. Ainsi le retour à la singularité de l’écriture, à la solitude, à la compagnie des mots et de l’histoire littéraire ne sont plus que des postures que la majorité des écrivains contemporains ignorent.

Or force est de constater que cette dénonciation est fondée sur des faits réels :
- il n’y a plus de souffle dans la littérature contemporaine adulée par les media ( ce microcosme de l’autofiction doloriste bobo ) ;
- il n’y a plus d’épopée dans la littérature française ;
- il n’y a plus de travail formel sur le roman dix-neuviémiste, comme le Nouveau Roman avait pu l’engager ;
- il n’y a pas de grand écrivain français reconnu ailleurs…
Oserait-on ajouter que les plus grands comme Michon, Quignard ou Bonnefoy ne sont célébrés que par quelques-uns… Les novateurs construisant une œuvre, tels Delaume, Dantec, etc. ) sont marginalisés. A la place, est célébrée la fausse monnaie littéraire : jamais Millet ne s’aventure sur l’attaque ad hominem, mais les exemples seraient légion.

Car pour Millet, le roman postlittéraire est une écriture sortie de la littérature, où l’individualisme est célébré, et non pas le travail singulier par rapport aux autres œuvres et à la langue… Seule la société y est explorée, comme s’il n’y avait plus d’autres champs sur lesquels écrire, et le tout sur le mode du nihilisme triomphant.

Individualisme et nihilisme sont les deux ennemis de Millet : « la majeure partie du roman contemporain, où s’incarne la postlittérature, est la version sentimentale du nihilisme […] Le postécrivain ou le néoromancier est bien plus occupé de la représentation narcissique de la littérature que par l’essence de la littérature ( pp. 11, 13 ) ».

L’état du champ de bataille tourne à la peinture d’une déroute organisée en chantant. La postlittérature rit, Millet pleure. Elle rit de croire qu’elle se ressource en copiant le cinéma, qui a depuis longtemps gagné auprès des gens dans l’art de raconter une histoire : « le roman contemporain n’est que du scénario potentiel (p.68) ». Elle rit d’avoir trouvé l’autofiction introspective à la petite semaine comme champ sans cesse investi, alors que Millet rappelle qu’ « écrire, n’est-ce pas entrer dans une connaissance de soi par des détours où la psychologie […] rechigne à pénétrer ? (p.31) » [ NdlR : remarque valable pour la psychologie ambiante, mais pas pour la Psychologie des profondeurs de Carl G. Jung ni la Psychologie de la Motivation de Paul Diel, qui toutes deux expliquent abondamment le nihilisme et de l’individualisme sus-cités ].

Elle rit de ses ignorances : ignorance de la langue, ignorance de l’histoire littéraire, ignorance d’un regard sur elle-même : « la postlittérature est de la littérature qui se divertit elle-même ( ou d’elle-même ) entrée dans une déviance telle qu’elle ne sait non seulement plus ce qu’elle est mais aussi qu’elle souhaite en finir avec toute origine (p.135) ». Millet, reprenant la phrase de Valéry sur la sortie de la marquise à cinq heures, insiste sur l’enfermement de la majeure partie des romans d’aujourd’hui dans le contingent, dans le psychologisme, dans le petit-bourgeois… et sous-entend qu’elle n’est que le reflet de la demande du public qui a aboli la culture générale au profit des micro-savoirs et y a préféré la communication de masse.


May God condemn America

Une des charges les plus virulentes de Richard Millet est celle contre la prédominance des USA sur le monde, sur la culture, sur l’économie, sur la littérature. C’est d’Outre-Atlantique qu’il dit qu’est venue cette fascination des écrivains français pour l’écriture cinématographique, transposée dans les livres. Maintenant est assignée au roman une fonction purement narrative, basée sur son adaptabilité pour le cinéma, au détriment du style et de l’introspection !

Que dire de ces gens qui écrivent un « roman » en pensant à son adaptation, à l’argent qu’ils récolteront ?… De même, Millet critique en règle les gloires du roman américain qui n’écrivent pas différemment du roman français du XIXe siècle : il dénonce l’adulation de la critique française pour ces romanciers, d’autant plus que celle-ci ne cache pas une haine pour le provincialisme quand il s’agit de la France. Arrive enfin le coup de grâce, qui lie domination économique et linguistique : « la destruction des langues d’Europe par le capitalisme américain est le fait fondamental ( sinon fondateur ) de la postlittérature (p.247) ».


De la langue

Il paraît évident que Richard Millet, dans sa réflexion sans concession, consacre une grande partie des notes de son ouvrage à la question de la langue. C’est un fait que les linguistes ne nient pas : la langue évolue. Et elle évolue par le peuple, qui récemment a fait disparaître quasi-généralement en français le passé simple et le « ne » de la négation en langue orale. Gageons que l’écrit suivra dans quelques années ou quelques décennies. Mais la réflexion de Richard Millet, qui magnifie l’usage de la langue française aussi bien dans ses propos que dans son écriture, n’en est pas pour autant anti-moderne. Ce dont il est question dans ce livre n’est pas la langue elle-même, mais l’usage littéraire de la langue.

Sa dénonciation de l’oralité dans la langue littéraire comme haine du beau style, son analyse de la disparition de l’irréductibilité de l’usage d’une langue nationale en littérature au profit d’un calque de l’utilisation de l’anglais, sa critique d’une langue littéraire devenue « invertébrée, ignare, brutale, laide ( p.108 ) ». Témoignent de la véritable réflexion de l’auteur et de son amour de la langue française ( non comme idéal figé tel entre les XVIIIe et début XXe siècles), mais comme matériau noble dans lequel sculpter la littérature.

Et l’on retrouve dans son livre, chose rare, une analyse des valeurs modales et temporelles, des mots comme « parataxe » ou un « présent de narration » honni. Richard Millet connaît sa langue. On ne peut nier qu’elle évolue quand on la connaît ainsi. L’écrivain ne s’attaque pas à l’évolution de la langue, mais bien à son usage perverti par la postlittérature. Celle-ci a détruit la notion de style du livre, alors que seul celui-ci est « un rempart contre l’oubli (p.254) » de la lecture d’un livre.


Pessimiste de raison…

Réquisitoire à charge ? Tombereau d’aigreur ?
De telles critiques pourraient faire passer cet Enfer du roman pour un livre pessimiste s’il ne dessinait en creux la manière dont l’auteur lui-même vit la littérature. Force est de reconnaître comment Millet porte le fer domine ce livre, mais il serait malhonnête de ne pas souligner les réjouissances et les moments où l’écrivain expose son expérience de la littérature, entre passion et plénitude. Millet parle beaucoup de solitude, dans sa condition d’écrivain, dans sa langue, dans sa volonté de ne pas faire tenir ensemble social et littérature. Et naturellement, il parle de « mystique » de la littérature.

Nul doute que l’écrivain vit avec l’homme intérieur, laissant l’homme extérieur à la morale. L’écriture est, dit-il, la quête de la perfection de la solitude, un regard à l’intérieur de l’homme. Tout cela semble tellement vrai quand il l’expose. De son expérience, il tire une poétique, une éthique prescriptive ; il est dans le vrai. Ses conditions pour continuer à écrire ? Rester fidèle à soi, oublier la postérité, accepter l’idée d’échec : « écrire, c’est trouver le point de vue d’où parler (p.160) ». Glissons au détour de ce tableau une remarque de Millet sur la postlittérature, qui s’inscrit en anti-tableau de ce qu’il décrit de lui-même : l’ironie est que la mort réelle de l’auteur ( prophétisée par Roland Barthes et le Structuralisme ) se réalise non avec une littérature sans auteurs, mais chez des auteurs sans littérature (p.206).
Millet est tout sauf un auteur sans littérature !

Et il le montre quand il se fait lecteur. Il donne ainsi beaucoup de conseils de lecture et porte un regard sur l’histoire littéraire. Par exemple, son analyse des novateurs du XXe siècle qui ont voulu remettre en cause l’illusion mimétique du roman du XIXe siècle et n’ont pas eu de descendants, est d’une flagrante lucidité (p.177). Il évoque Bartleby, Meursault, Molloy qui donnent des nouvelles de l’homme. Et il dresse un portrait du lecteur que, malheureusement, la majeure partie des lecteurs n’est plus. Il rappelle qu’il faut s’ennuyer pour lire, quand la vitesse du monde contemporaine court après sa propre accélération. A la suite de Nietzsche, il rappelle qu’il faut faire silence pour lire, quand le bruit du monde contemporain surpasse les décibels. Lire devient dès lors un acte de résistance.

A ce compte, on pourrait penser, en se dirigeant vers ce livre, que le ton sera aussi tranchant que la polémique vive. Mais c’est bien d’une réflexion qu’il s’agit, d’un regard lucide sur la littérature d’aujourd’hui. La quiétude côtoie le pessimisme : « si le roman a commencé un jour, et a inauguré avec Cervantes les Temps modernes, il n’y a pas de raison pour qu’il ne s’achève pas (p.103) ». Les références chrétiennes ( Millet met un point d’honneur à dénoncer le reniement par les Français de la culture française et de la chrétienté dont elle est issue ) côtoient l’analyse de la mystique universelle des actes d’écrire et de lire. Docteur Richard côtoie Mister Millet. Et le tout est d’une furieuse intelligence.
Richard Millet est habité… : c’est d’écrivains comme lui qu’il nous faut.

Olivier STROH

© 2004-2007 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR) : Archivé édition N°42 : 25.II.11

* * *

[13]   THEMATIQUES > LITTERATURES > Etudes   
 
  BRICHE Luce - Blaise Cendrars et le livre  Etudes 
34 : 16.VI.07
BRICHE Luce :
Blaise Cendrars et le livre
2 0
2 0
 

Etude des rapports de Blaise Cendrars au livre, tirée d’une thèse de Doctorat que son auteur, morte en 2002, ne put récrire pour publication. C’est à deux amies que revint ce travail, à partir de l’original annoté, des papiers laissés et de leurs longues conversations sur l’édition. »»»

 
  TOUSSAINT Jean-Philippe - Faire l’amour  Roman 
46 : 02.V.12
TOUSSAINT Jean-Philippe :
Faire l’amour
1 0
1 0
 

Une exploration de sa propre création, comme Jean-Philippe Toussaint invite le lecteur dans son dernier livre L’urgence et la patience. A votre tour, explorez avec nous l’un de ses plus beaux romans, Faire l’amour (2002), dans une étude longue et respectant les analyses universitaires. »»»

 
 
GARELLI Jacques - De la Création poétique RABUT Isabelle - Un siècle de littérature chinoise moderne dans le miroir de la traduction française SEB - Saint-Exupéry et Léon Werth GONORD Alban - Gombrowicz : Moi fragmenté, moi meurtrier SANDOZ Denis - Blaise Cendrars : dans l'antre des Arts entre deux Voyages GONZALES Jean-Jacques - Albert Camus, l’Exil absolu
 
 
[12]   Nos SPECIALITES > EDITION > Etude   
 
  STROH Olivier - Don QUICHOTTE : redresseur de torts depuis 400 ans  Culture 
15 : 21.I.05
STROH Olivier :
Don QUICHOTTE : redresseur de torts depuis 400 ans
 

En 2005, l'Espagne fêtait les 400 ans de cette œuvre majeure de la littérature universelle publiée en 1605 par Miguel de Cervantes Saavedra, avec moult festivités tout au long de l'année, en Espagne et en Amérique du Sud. Analyse de ce monument. »»»

 
  AUDI Paul - Créer  Création 
20 : 01.VI.05
AUDI Paul :
Créer
1 0
2 3
 

Paul Audi s'interroge sur comment appréhender l'acte de créer dans une nouvelle dimension : par l'esth/éthique, un accroissement des possibilités de la vie. En effet, face au nihilisme omniprésent, la création soulève des possibilités de repenser jusqu'à la philosophie. »»»

 
 
CHKLOVSKI Victor - Technique du Métier d’Ecrivain DUROY Lionel - Ecrire STROH Olivier - Papaoutemari, pastiche sur Pierre Loti ESCOFFIER Maurice - La Mort du Livre DELAPORTE Aude - Othoniel et Théorie, sur Loti LÄDERACH Marie - RICHARD Mathias - HADDAD Hubert - Echanges sur l'Essence de la Création
 
 
[31]   Nos SPECIALITES > ARTS-EXPOS-MUSEO > Création   
 
  HENRICOT Michel - Artiste du Visionnaire   Peinture 
12 : 20.XI.04
HENRICOT Michel :
Artiste du Visionnaire
 

Entretien. Michel Henricot est un peintre porté sur les archétypes et à l'écoute de son inspiration. D'une maîtrise technique absolue tout au service de son univers, il reste mieux apprécié en RFA et aux USA, alors que la France a pourtant en lui un artiste exceptionnel.
»»»

 
  DUBRÉ Michel - Artiste du Visionnaire   Peinture 
12 : 20.XI.04
DUBRÉ Michel :
Artiste du Visionnaire
 

Entretien. Imprégné des anciens maîtres, Michel Dubré montre des recherches thématiques et techniques originales. Parcours de l'artiste, et regards de l'homme sur ses contemporains… »»»

 
 
QUIGNARD Pascal - Les Paradisiaques - Sordidissimes AUBER Valérie - Metteur-en-scène CHKLOVSKI Victor - Technique du Métier d’Ecrivain GODARD Henri - Une Grande Génération FLEURY Mikaël - Artiste du Trait DI-MACCIO Gérard - Artiste du Visionnaire
 
 
[4]   Nos SPECIALITES > INTELLIGENCE ARTIFICIELLE > Culture   
 
  CESSE Philippe - Comment gagner un Prix littéraire en 40 Leçons : le Manuel des Auteurs Juniors !  Edition 
23 : 01.XI.05
CESSE Philippe :
Comment gagner un Prix littéraire en 40 Leçons : le Manuel des Auteurs Juniors !
 

Chaque automne récompense une dizaine de romans : Goncourt, Renaudot, Femina, Interallié, etc. L’obtenir suppose qualité et constance, ainsi qu’un soupçon de marketing. Voici donc en 40 leçons une méthode pour monter en sauce, mousser et gagner un de ces prix littéraires tant convoités… »»»

 
  CESSE Philippe - Du roman comptant pour rien, ou le roman contemporain jetable ?  Edition 
37 : 16.IX.08
CESSE Philippe :
Du roman comptant pour rien, ou le roman contemporain jetable ?
 

Le roman contemporain se porte et comporte mal, la corruption du meilleur ayant engendré le pire : sauf exceptions, un contenu superficiel sans originalité, un support sans plus de valeur, et un système de relais médiatico-commerciaux étrangers à la qualité littéraire. Explications. »»»

 
 
JOURDE Pierre - La Littérature sans Estomac RUBINSTEIN Raphaël - En Quête de Miracle
 
 
[32]   LIVRES > LITTERATURE / genres > Essai / Etude   
 
  GODARD Henri - Une Grande Génération  Création 
1 : 01.VI.04
GODARD Henri :
Une Grande Génération
3 0
1 0
 

Un recueil d'essais stimulants et enrichissants où ce professeur d'université, qui enseigna à la Sorbonne, analyse l'impact de l'Histoire sur la littérature : comment l'expérience de la Grande Guerre insuffla la nécessité, chez certains écrivains, d'un changement d'écriture ? »»»

 
  GUYON Robert - Echos du Bastingage - Les Bateaux de Blaise Cendrars  Transports 
6 : 21.XII.05
GUYON Robert :
Echos du Bastingage - Les Bateaux de Blaise Cendrars
1 3
2 2
 

Nombreux et polymorphes sont les bateaux qui ont traversé la vie et l'œuvre de Blaise Cendrars : témoins biographiques, archives historiques, motifs littéraires… Cet ouvrage au format beau livre, d'une exceptionnelle iconographie, retrace l'odyssée de ce grand poète… »»»

 
 
DELAIGUE-MOINS Sylvie - Chopin chez George Sand collectif - Cyrano de Bergerac dans tous ses Etats BOUTAYEB Rachid - Abdelkébir KHATIBI, vivant ! FRANCE Anatole - Le Livre du Bibliophile HADDAD Hubert - Julien Gracq : La Forme de la Vie GAXIE Jean-Pierre - Kafka, Prince de l’Identité
 
 

     
CHEZ CET EDITEUR :
nos préférés
 
GODARD Henri - Une Grande Générational WASHSHA - Le Livre de Brocart
 
ETUDES :
nos préférés
 
MILLET Richard - L’Enfer du romanBRICHE Luce - Blaise Cendrars et le livre
TOUSSAINT Jean-Philippe - Faire l’amour
 
ETUDES :
dernières entrées
 
TOUSSAINT Jean-Philippe - Faire l’amourSTROH Olivier - L’île, un univers littéraire
BRINCOURT André - Littératures d’Outre-TombeKHATIBI Abdelkébir - Quatuor Poétique – Rilke, Goethe, Ekelof, Lundkvist
GARELLI Jacques - De la Création poétiqueBRICHE Luce - Blaise Cendrars et le livre
GONZALES Jean-Jacques - Albert Camus, l’Exil absoluSANDOZ Denis - Blaise Cendrars : dans l'antre des Arts entre deux Voyages
 
ETUDE :
dernières entrées
 
CHKLOVSKI Victor - Technique du Métier d’EcrivainMILON Alain - L'Ecriture de Soi : ce lointain intérieur
LÄDERACH Marie - RICHARD Mathias - HADDAD Hubert - Echanges sur l'Essence de la CréationSTROH Olivier - La Création, débats autour d'une question
AUDI Paul - CréerDUROY Lionel - Ecrire
DELAPORTE Aude - Othoniel et Théorie, sur LotiSTROH Olivier - Papaoutemari, pastiche sur Pierre Loti
 
CREATION :
dernières entrées
 
CESSE Philippe - 12e Journées de la CéramiqueDELAPORTE Aude - Françoise ISSALY, d’une rive à l’autre
MOUNAL Céline - Artiste du monde visibleSTROH Olivier - 5 Auteurs 5 Questions, présentation du dossier
FLEURY Mikaël - Artiste du TraitFRANC Thibault - Artiste de la Couleur
CYRSON Ania - Artiste de l’instantDELAPORTE Aude - Artiste de la Forme
 
 
Barèmes | Charte | Chroniquer | Echos | Equipe | Legal | Soutien | Plan du site
 

© 2004-2008 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR)