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GREGGORY Pascal - Le jeu de l’indécision
Le jeu de l’indécision
Pascal GREGGORY
 
 

Entretien. Dans La Confusion des genres, Pascal Greggory est Alain, avocat au seuil de la quarantaine et un kaléidoscope de sentiments, depuis la détresse à la légèreté. Rencontre avec un des mythes du cinéma français contemporain.

 

DOSSIER :
Présentation : L’Universelle Confusion des Genres
Entretien : Ilan DURAN COHEN
Entretien : Pascal GREGGORY
Entretien : Cyrille THOUVENIN
Entretien commun : Ilan DURAN COHEN – Pascal GREGGORY – Cyrille THOUVENIN
Entretien : Valérie STROH
Chronique : Quatre romans de l’existence d’Ilan DURAN COHEN

Captures du film aimablement fournies par Ilan Duran Cohen


 

Eric Rohmer, Patrice Chéreau… il a joué pour eux.
Koltès, Shakespeare, Racine… il a joué leurs textes.
Virginie Despentes, Maïwenn, Diam’s… elles lui ont demandé de travailler pour elles. Pascal Greggory est un des acteurs qui compteront dans l’histoire du cinéma français et des représentations des plus grands textes de théâtre. Sa diction si particulière, son regard lumineux et perçant, sa manière de charrier avec lui, dans chaque rôle, les nœuds gordiens de chaque être font de lui un de ces aèdes antiques, un de ces auteurs et acteurs importants ( mots qui d’ailleurs ont la même étymologie ). Jouer dans La Confusion des genres un personnage aux multiples directions, à la limite de l’humour, était une aventure particulière pour lui. Le rôle semblait être taillé sur mesure pour lui… Il ne le semblait pas, il l’était.

ArtsLivres : En jouant Alain dans la Confusion des genres, comment définiriez-vous votre personnage ?

Pascal GREGGORY : S’agissant d’une comédie dramatique, je dirais que c’est quelqu’un d’innocent, voire naïf, encore qu’en général le grand naïf fonce tête baissée dans les situations qui le débordent, et je doute que ce soit son cas. Je pense que c’est quelqu’un de maladivement blessé qui n’arrive pas à se positionner dans la société. Disons qu’une bonne psychothérapie lui aurait fait du bien ! J’ai donc conçu le personnage comme quelqu’un suivant une psychanalyse, mais sans l’assumer complètement. C’était d’autant plus facile pour moi que ce personnage était très bien écrit. Plus un personnage est construit et élaboré, plus c’est facile pour l’acteur, lequel peut ainsi ouvrir plus de portes.

Ilan Duran Cohen a dit que ses personnages, notamment Alain, étaient las, fatigués.

C’est très juste : ce sont des personnages fatigués d’eux-mêmes, tout simplement. On pourrait même dire que ce film est l’éloge de la fatigue !

Dans votre jeu, Alain parle lentement. Il y a même des blancs… Que vouliez-vous rendre ? Et quand vous dites qu’il est ‘perdu’, est-ce parce qu’il n’a pas compris où il allait, ou l’inverse parce qu’il a trop réfléchi sur le sens de la vie?

C’est une lenteur qui contrebalance la frénésie d’une ville comme Paris. Mon personnage est quelqu’un de plus lent, une sorte d’antithèse de l’archétype du Parisien actif, et son débit de parole en témoigne. C’est donc juste un homme lent, naturellement, là où à l’inverse, sa femme est rapide, toujours dans l’action !

Alain se déteste-t-il comme le dit Christophe, joué par Cyrille Thouvenin ?

Non, pas du tout ! Ou alors il s’y complait. Il fait des choses quand même, comme vivre et assumer courageusement deux passions, voire un amour et une passion en même temps.

Dans le jeu entre Alain et Christophe, aviez-vous eu avec Cyrille Thouvenin une réflexion du type ‘qui était le plus amoureux des deux’ ?

Je pense que ce sont deux amours différentes. D’abord, leurs âges différant, on est amoureux différemment ; plus on est jeune, plus la passion tend à se mélanger à l’amour, ce qui n’est pas forcément bien car la passion est profondément destructrice. Mais avec le recul quand on prend de l’âge, on peut tomber amoureux plus calmement, plus sereinement !

Pour composer votre jeu d’Alain, avez-vous cherché des références littéraires ou théâtrales, comme dans Tchékhov où les personnages disent tout le temps l’inverse de ce qu’ils font ? Car Alain est un peu comme cela. On songe aussi à Bartleby de Melville qui « préfère ne pas le faire »…

J’aime bien la référence à Bartleby ! Mais je ne m’en suis pas servi, peut-être cela peut être juste parce que j’ai souvent des références littéraires quand j’ai à travailler un personnage, au théâtre ou au cinéma. Cela m’intéresse profondément, et m’aide énormément. Mais Ilan Duran Cohen est lui-même écrivain, l’apport de la fonction littéraire venait de là ; je n’avais donc pas besoin de chercher ailleurs une autre littérature : Ilan Duran Cohen est un roman à lui seul !

Mais mon personnage reste un personnage de cinéma, de fiction, extrêmement romanesque, qui se positionne et se trouve bien là où il est, un peu comme un caméléon qui se dirait : « Je me trouve mal à chaque fois que je me trouve dans cette situation, ce n’est pas là ma place ». Je pense qu’il se cherche plus à travers lui-même qu’à travers autrui. C’est sûrement quelqu’un d’assez égoïste, défaut aussi bien que qualité… C’est sa manière d’être bien avec lui-même, même si c’est sûrement difficile pour les autres. Et puis il vit dans l’instant présent, ici et maintenant !

Sur l’idée de la « fable » filmée, diriez-vous que pour ne rendre que l’instinct passionnel de votre personnage, vous avez banni tout ce qui pouvait le rendre raisonnant, réfléchi ?

Oui, car tout ce qui est raisonnable l’ennuie ! Or c’est quelqu’un qui ne veut pas s’ennuyer, et qui de fait ne s’ennuie pas. Il ne se retrouve pas dans le raisonnable, et la seule manière de vivre pour lui est d’aimer, d’être irrésolu justement pour aller plus loin. C’est donc paradoxalement quelqu’un qui est dans l’action… mais avec lenteur.

Et il a un moi social : il s’est positionné dans la société, non pas en fonction des autres, mais selon sa manière d’être. Il a sa position sociale au sein de la société. Je suis persuadé que c’est quelqu’un qui trouve son compte dans la société, de cette manière. Ce n’est pas quelqu’un de malheureux. Il ne s’y complait pas. Il n’est pas malheureux, ou s’il l’est, c’est peut-être parce qu’il s’y complait, brièvement. Dans le fond, c’est un personnage assez positif. A contrario, Christophe est bien plus romantique, profondément plus dramatique et sombre qu’Alain, qui est un personnage de comédie. Or, comme sa femme que joue Nathalie Richard, il refuse d’entrer dans cette noirceur.

Ilan Duran Cohen dit qu’il vous avait demandé de ne pas sourire… Est-ce dur de jouer un personnage ‘comique’ sans sourire ?

Il faut se méfier des gens qui sourient tout le temps : c’est une particularité des gens qui se cachent, par pudeur ou autre ; je le sais car je souris moi-même beaucoup ! Mais Alain n’a rien à cacher, c’est un personnage qui assume ce qu’il est.

Sur l’indécision d’Alain, avez-vous concentré votre jeu sur le regard ? Car on voit souvent son regard filmé, et Marc, que joue Vincent Martinez dit : « c’est ton regard qui raconte ta vie ».

C’est assez juste, d’autant qu’Alain a plusieurs regards : un pour sa femme, un autre pour le jeune Christophe, un autre encore pour le détenu, un regard fuyant ou volontaire, un peu penaud ou un peu faible. Or comme un acteur joue aussi avec ses partenaires, il peut montrer une foule de sentiments et de facettes selon l’acteur ou l’actrice en face. Comme dans la vie, on n’est pas la même personne selon les gens, et les situations !

Et Alain se comporte-t-il différemment avec Marc, avec qui il est plus faible ?

Je crois oui. Il se positionne. C’est un peu comme le caméléon. Il se trouve bien partout tout en le refusant, tout en pouvant dire : « Je me trouve mal à chaque fois que je me trouve dans cette situation, ce n’est pas là ma place ». Et en même temps, il s’y trouve bien parce qu’il y est. C’est quelqu’un qui est là où il est. Il est là où il doit être au moment où il le désire. Et quand il le désire, quand il est là où il est, c’est une antithèse.

Ce n’est pas quelqu’un qui est fuyant, qui est ailleurs. C’est bizarre parce qu’en même temps, il pourrait l’être parce que c’est un personnage qui se cherche aussi. Je pense qu’il se cherche plus à travers lui-même qu’à travers les autres. C’est sûrement quelqu’un d’assez égoïste, ce qui est aussi bien un défaut qu’une qualité… C’est, disons, une fonction. Et c’est sa manière d’être bien avec lui-même. Mais il est sûrement difficile pour les autres.

Il vit ici et maintenant.


Oui, je crois. Il vit le présent, il ne vit absolument pas dans le passé. C’est un homme de présent et un homme d’avenir… quoique d’avenir je ne sais pas trop. Mais je pense que c’est un homme de présent. Vous savez que, quand les gens ne sont que de présent, ils ont beaucoup de mal à vivre, en même temps, à agir.

Concernant une esthétique de la syncope dans les plans et dialogues du film, comme dans la scène de la rencontre entre Alain et Christophe où la discussion passe du coq à l’âne ; était-ce difficile de jouer dans un rythme aussi rapide ? L’avez-vous ressenti ?

En fait, le métier d’acteur est difficile, d’abord parce qu’il faut savoir être à la hauteur d’un personnage… puis exprimer des émotions qui touchent le public. C’est beaucoup de travail, même si l’essentiel d’un personnage vient du scénario, du scénariste ou du metteur en scène.

En l’occurrence, le personnage était très bien écrit, car Ilan Duran Cohen est aussi écrivain, avec une vision du monde très intéressante, qui va loin. Comme je l’ai dit, cela facilite beaucoup le travail de l’acteur et le rend d’autant plus excitant que peu de personnages sont bien écrits au cinéma. Le public ne s’en rend pas forcément compte, mais le cinéma, français et étranger, connaît une forme de paresse dans l’écriture.

Quels sont les personnages que vous avez joués et perçus comme bien écrits au cinéma ?

Je pense aux personnages de Rohmer dans Pauline à la plage et L’Arbre, le maire et la médiathèque. Je citerai aussi ceux d’Andrzej Zulawski, dont La Fidélité avec Sophie Marceau, et ceux de Patrice Chéreau : Ceux qui m’aiment prendront le train, et Gabrielle avec Isabelle Huppert. Un film que j’aime beaucoup, Pardonnez-moi de Maïwenn Le Besco : il y avait une telle liberté de ton, une telle liberté d’action grâce au format du DVD et d’une toute petite caméra que cela donnait une liberté énorme aux acteurs. Et il y en aurait sûrement d’autres.

Pour dresser un parallèle entre ces deux personnages attirés par les hommes et appartenant à une certaine classe sociale dans Ceux qui m’aiment prendront le train et La Confusion des genres, lequel fut le plus difficile à jouer ?

Sans doute Alain de La Confusion des genres, un personnage décalé, très différent. A l’inverse, François, dans Ceux qui m’aiment prendront le train, est bien plus classique, avec des références évidentes, un personnage sombre comme les homosexuels peuvent souvent l’être, quelque chose de plus douloureux. Ce n’est donc pas pour rien que dans La Confusion des genres, Alain a autant d’aventures avec une femme qu’avec un homme, là où François est plus unilatéral dans sa fonction sexuelle, avec un certain cynisme. Comparé à la légèreté, le cynisme de François n’est pas difficile à jouer, une des choses les plus difficiles à rendre. Car on peut être fantastique dans un rôle sombre ! Ici Ilan Duran Cohen ne l’a pas du tout été. Les personnages sont incroyablement construits.

Comment Ilan Duran Cohen a-t-il dirigé le tournage ?

En rigolant… mais avec une rigolade sombre, sérieuse, profonde.

Concernant le rapport au corps et à la nudité dans La Confusion des genres, avez-vous trouvé cela naturel ?

Evidemment, c’est naturel ! On est bien nus dans la vie, je ne vois donc pas pourquoi on ne le serait pas aussi au cinéma, comme en littérature ! Et si cela sert l’histoire du film, pourquoi pas ? Un acteur, ou une actrice, est d’abord au service du film : donc si le scénario prévoit des scènes, on le sait et accepte avant de signer le contrat…

Cela fait partie de cet exhibitionnisme des acteurs dont on parle tant : je trouve toujours un peu douteux, un peu louche, ces acteurs et actrices qui refusent qu’on les filme nus, alors que la scène est indispensable à l’histoire ; les Américains sont un peu comme cela. Pour mon tout premier film, Madame Claude de Juste Jaeckin ( incarnée par Françoise Fabian ), je jouais le jeune fils de Klaus Kinki, avec une courte scène où j’étais nu : j’ai donc commencé à me déshabiller au cinéma dès mes dix-huit ans…

On le sent dans votre jeu, mais est-ce qu’à la fin du film Alain est plus heureux qu’au début ? Est-ce qu’au bout du compte, il n’a pas tout ? N’est-ce pas le grand gagnant ?

Il est heureux dans l’instant de cette fin de film. Très heureux même…. Cela ne veut pas dire qu’il sera heureux plus tard, parce que dans mon souvenir, il sort dans le couloir et voit un infirmier : comme c’est ce regard que je garde, je ne présume pas forcément d’un avenir très heureux. Mais il est certain que dans les dix minutes de la fin du film, il est très heureux…

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