N° 49
 
ACCUEIL - SOMMAIRE

dossier :

confluences :

ARTICLES    ENTRETIENS
A VOIR    LIVRES
CD    DVD
 
AIDEARCHIVES
ArtsLivres EDITION
ECRIVAINS
SALON
ARTS
EXPOS
MUSEO
ARCHEO
HISTOIRE
PIONNIERS
ANTHROPO
MYTHES
PSYCHO
SF
BD-MANGA
TOKUSATSU
culture/politique/sciences
   
KOUNEN Jan - Carnets de voyages intérieurs GIMENO-PONS Vincent - Marché de la Poésie – Entretien N°2 CHAUVIN Marie-Agnès - Devenez Androgyne, ça ira mieux DORST Tankred - Moi, Feuerbach RICHARD Mathias - Machine dans tête LONGUESPE Bertrand - Le temps de rêver est bien court BOUHLAL Siham - Anefgou ou la mort subite du nourrisson STROH Olivier - Qui dirige le monde ?
 
Enregistrez vos MENUS
THEMATIQUES
Nos SPECIALITES
MONDE SYNOPTIQUE
AMERIQUES
LITTERATURES / pays
LIVRES
DISQUES
META-RUBRIQUES
 
 
 
 


 
 
 
GUALDE Norbert - Ce que l'Humanité doit à la FemmeGUALDE Norbert
Ce que l'Humanité doit à la Femme
 
[1] Bord de l'Eau (Le)
 
164 pages - 18 €
ISBN 10: 2-911803-59-0
4
1 0
3 0
explication
du barème
ArtsLivres
TexteIconographiePertinenceObjet
 Informatif/Intéressant
 Pagination > 450 p.
 Historicisant
 Universitaire
 Appareil critique
 Cartes
 Dessins / Croquis
 Photos / Reproductions
 Quadrichromie
 Griffe originale
 Concision
 Cohérence
 Esprit / Génie
 Pluridisciplinaire
 Sujet original
 Cartonné / Relié
 Grand format
 Papier spécial
 Maquette / Typographie
 Autres / Cachet

Un modèle de vulgarisation scientifique ! Par l'immunologie, entre autres, ce roman réussi expose les raisons d'une meilleure résistance féminine aux infections, le rôle considérable et sournois parfois du chromosome X, les mécanismes génétiques orientant nos choix de partenaires, etc.

L'auteur est professeur d'immunologie à l'université de Bordeaux, anciennement chef d'une unité de recherche du CNRS, et chef actuel du service d'Immunologie du Centre régional de Lutte contre le Cancer à Bordeaux. Il aborde donc naturellement certains aspects de l'évolution et de sociobiologie sous l'angle de l'immunologie.

Le Livre

L'ouvrage est sous forme de dialogues, avec des ingrédients et techniques littéraires qui ont font un roman éminemment didactique. On trouvera dans ses trois parties des personnages célèbres comme Helen Deutsch ou Frida Kahlo dont il explique d'ailleurs le choix pour cette uchronie. En fait, le livre entier est un hommage aux femmes…

Parfois, certaines interruptions et longueurs, dues au souci de ne pas heurter et instruire le néophyte, alourdissent inutilement l'objet, mais l'ensemble est réussi. L'effort est plus que louable dans une société assez ignorante de son histoire et des mécanismes physiologiques qui la régissent. Davantage de chercheurs devraient prendre exemple, et les grands éditeurs de porte plus attention à cette démarche instructive, du même esprit que l'opération la main à la pâte. Quelques thèmes, abondamment repris ci-dessous, en démontrent tout l'intérêt, et forment plus un résumé du livre qu'une chronique superficielle.

Une Supériorité Physiologique de la Femme

Les femmes vivent plus longtemps que les hommes, en partie par une meilleure hygiène et une diète plus équilibrée, et sont moins portées sur les rixes et autres conflits handicapants, voire létaux. Elles résistent aussi mieux aux douleurs et aux conditions extrêmes comme l'a prouvé leur meilleure résistance aux famines ou aux camps de concentration.

Une partie des réponses est à trouver dans leur évolution immunitaire : « de très nombreux rapports scientifiques attestent que la réponse immunitaire des femmes est meilleure que celle des hommes […] confrontée à plus de coercition que l'homme, elle a connu et affronté des processus sélectifs plus puissants […] les femmes constituent un groupe plus compétitif (p.40) », d'autant que « la suppression des hormones mâles améliore l'immunité (p.41) »…

Mais un système immunitaire plus sensible et réactif se paie : « les trois quarts des personnes dont le système immunitaire dérape et les agresse sont des femmes. En somme, la femme gère mieux les affections microbiennes, mais son équipement défensif dérive anormalement vers l'auto-agression […] près 75% des 80 maladies auto-immunes connues sont plus fréquentes chez la femme (p.51) », pour des raisons encore mal cernées.

Immunologie

Alors, que sait-on exactement ? Le système immunitaire, cet « appareil relationnel avec notre environnement (p.29) », résulte de processus biochimiques complexes qui forment une mémoire immunologique supportée par un nombre considérable de cellules plus ou moins spécialisées et de divers tissus, équivalant à « 2% de notre corps et 20% de l'ensemble de nos cellules impliquées dans les processus de défense (p.33) ».

Et comme « la sensibilité des Amérindiens aux agents infectieux serait due à leur homogénéité génétique (p.133) », on a naturellement comparé « la reproduction sexuée à une véritable vaccination (p.128) », car elle introduit une diversité qui renforce et diversifie la résistance de la progéniture aux agents infectieux.

Et cette vaccination commence dès la gestation, jusqu'à l'allaitement : « la mère a l'immunité altruiste, elle la partage avec sa progéniture (p.37) ». Un calcul sur une progéniture traditionnelle suffit : « au cours de sa vie une Gambienne allaite ses enfants durant deux ans, aussi produit-elle 3000 à 4000 litres de lait. Par conséquent, son investissement parental est considérable (p.42)». En fait, l'apport continue bien après l'âge de procréation : « le concours de la femme est essentiel à cet apport car sa durée moyenne de vie est plus longue que celle de l'homme ; elle contribue donc de façon plus prolongée à la protection du groupe (p.121) ».

Rôle du Système HLA

Le système HLA est le répertoire immunitaire d'un être, voire d'un groupe. Et dans une expérience désormais célèbre, « il a été montré, à la fin des années 90, que les caractères HLA avaient une influence sur le fumet des hommes dont l'odeur était d'autant plus plaisante pour la femme qu'elle était associée à des caractères moléculaires HLA différents de celle qu'elle porte […] tout se passe comme si la femme souhaitait un partenaire génétiquement éloigné pour la reproduction et un homme plus proche des caractères HLA paternels pour le rôle familial (p.89) ».

Nos préférences sexuelles sont donc guidées inconsciemment et génétiquement : « l'odeur de notre corps est biologiquement influencées par nos molécules HLA et l'odeur du corps de l'autre influence le choix du partenaire sexuel (p.89) […] ». Une conséquence est le tabou d'inceste, commun au règne animal en général, même lorsque qu'un couple ignore sa proximité familiale : « cela est d'autant plus troublant que le petit morceau de chromosome en cause, celui portant les gènes du système HLA, est le siège chez la femme - plus souvent que chez l'homme - de ce qu'il est convenu d'appeler recombinaisons (p.92) ».

Eh oui, la conscience ne contrôle pas tout, quoi qu'il lui en coûte de le reconnaître : « nous savons maintenant que la notion de culture n'est pas réservée à l'espèce humaine ce qui pose question sur les origines mêmes de la culture. Ce que nous ignorons c'est comment nos gènes influencent notre culture et comment la culture modèle l'évolution génétique (p.92) ». Aussi convient-il un minimum d'humilité : « le spécialiste des sciences sociales qui refuse obstinément l'idée que la biologie joue un rôle important dans les variations du schéma cognitif d'une personne à l'autre n'est plus un scientifique, il est devenu idéologue (p.10) ».

De l'Inégalité entre les Sexes

« Beaucoup d'enquêtes indiquent que lors d'adressions infectieuses, les évolutions défavorables chez la femme sont plus de causes sociales que biologiques (p.44) ». L'accès à une bonne nutrition y est un critère prépondérant, d'autant qu'en situation de sous-alimentation ou de malnutrition, une mère a tendance à se sacrifier pour ses enfants. Inversement, le régime trop carné auquel les hommes avaient préférentiellement accès leur fut fatal lors des épidémies de peste.

Pire, la biologie et l'éthologie humaines renforcent l'inégalité face à l'infection du SIDA : « l'homme séropositif libère une plus grande quantité de virus que la femme contaminée. Le risque de la transmission homme-femme s'en trouve accru [d'autant que souvent] les femmes sont économiquement, socialement et culturellement subordonnées à leur partenaire sexuel. Elles sont, dans les pays où il est coutumier que les hommes aient plusieurs partenaires sexuelles, particulièrement exposées au risque de contamination. Elles ont habituellement des difficultés à faire accepter à l'homme des mesures préventives d'où l'impossibilité pour elles d'évaluer le risque de contamination par un partenaire inconstant (p.45) ». Sans parler que la transmission placentaire puis lactaire devient alors un cadeau empoisonné : « la mère transmet le virus à son enfant durant la gestation [ou] l'allaitement (p.46) ».

Par ailleurs, existent les 'chromosomes tueurs' : « chez certaines espèces, y compris des mammifères, des chromosomes sexuels qualifiés de tueurs déséquilibrent la distribution attendue dans les sexes de la descendance (p.68) » en s'attaquant préférentiellement aux chromosomes mâles selon des stimuli mal connus. Mais les faits sont là : « le sex-ratio aurait tendance à décroître dans de nombreux pays industrialisés […] Chez les animaux élevés dans des conditions écologiques et biologiques difficiles, l'altération du sex-ratio est assez constante (p.72) » en faveur des femelles.

Enfin, la bactérie Wolbachia peut chez certains arthropodes modifier l'expression génétique du genre : « le mâle ne pourra se reproduire s'il s'accouple avec une femelle non-infectée […] De surcroît, dans quelques espèces d'insectes, Wolbachia transforme les mâles qu'elle infecte en femelles […] Chez les hyménoptères, Wolbachia élimine les mâles et favorise la parthénogenèse chez les femelles […] pouvant aboutir à une population composée de 90% de femelles (p.67) »… On oublie souvent que l'existence actuelle de deux genres n'est que le développement parachevé d'une spécialisation cellulaire et/ou hormonale l'origine des plus ténues…

Des Mystères du Chromosome X

D'abord, « depuis 1961, nous savons que dans une cellule donnée, un seul X travaille, l'autre est ratatiné dans le noyau, formant le corpuscule de Barr […] dans un organisme féminin, toutes les cellules ne fonctionnant pas avec le même chromosome […] les femmes sont génétiquement et fonctionnellement plus complexes que les hommes (p.69) ».

Plus surprenantes en sont les conséquences : « les vraies jumelles sont toujours moins identiques entre elles que les vrais jumeaux le sont entre eux (p.147) », comme l'illustre « un couple de jumelles monozygotes dont l'une était une sportive de haut niveau alors que sa jumelle se déplaçait en fauteuil roulant en raison d'un myopathie de Duchenne. La première utilisait le 'bon' chromosome X alors que le tirage au sort avait attribué le X porteur du gène anormal à sa sœur (p.147) ».

C'est ainsi que dans le syndrome de Turner, caractérisé par l'absence d'un chromosome X (génotype XO), « l'étude de ces jeunes femmes a montré des troubles de nature différente suivant qu'elles portent un chromosome X d'origine paternelle ou d'origine maternelle. Le chromosome X d'origine paternelle contrôlerait les émotions (p.84) »

Et d'une manière générale, « la production expérimentale d'embryons de souris ne possédant que des chromosomes paternels ou que des chromosomes maternels a montré que schématiquement les premiers développaient surtout leur placenta alors que les seconds donnaient un développement embryonnaire dépourvu de placenta. Les gènes maternels sont donc responsables de la construction de l'embryon, particulièrement de la tête et du cerveau […] alors que les gènes paternels avaient un impact sur les gènes limbaires des 'émotions' (p.85) ».

L'hypothèse de la Grand-mère

Comment expliquer l'unicité de la ménopause dans le règne animal ? Elle ressemble plus à un handicap pour la femme, puisqu'elle réduit a priori le nombre de ses descendants au cours de sa vie, là où l'homme reste fécond. Mais la sociobiologie a identifié « une relation incontestable entre la nature, la ménopause, et le rôle supérieur de la femme âgée dans la culture des jeunes (p.95) ».

En effet, « la majorité des humains incitaient les grands-mères les plus vigoureuses à aider leurs filles et leurs petits enfants permettant un sevrage plus précoce des très jeunes. La grand-mère accroît la fécondité de la jeune femme en la libérant. Par conséquent, la perte de la fécondité de la grand-mère augmente celle de la descendance. De plus, la grand mère peut se consacrer à la protection et à l'éducation de ses petits-enfants (p.117) ». Et « tout ceci suggère, avec d'autres observations, que la ménopause d'apparition précoce et d'installation rapide dans la vie de la femme serait le produit d'une adaptation avantageuse pour l'espèce humaine (p.118) ».

Anecdotes Historiques

Le texte est aussi émaillé de rappels historiques reconnus, mais peu connus. Par exemple, la vaccination attribuée à Pasteur, le sait-on assez, a des précédents : « sans le savoir, Averroès la mentionnait dans ses écrits sur les épidémies ; et les Chinois l'avaient découverte et mise en pratique il y a fort longtemps. Ainsi, ils prévenaient la survenue de la variole en faisant inhaler aux individus saints le contenu, déposé sur un linge, des vésicules de varioleux (p.22) ».

Même la perfide Albion avait deux bonnes longueurs d'avance : « la variolisation a été importée en Europe par […] Lady Mary Wortley Mantague dont l'époux Edward Wortley Montague étant l'ambassadeur du roi George Ier à Constantinople (p.23) ». Mieux, l'étymologie de vaccination vient du latin vacca, puisqu'en 1796, l'Anglais « Jenner a prélevé du contenu des pustules de la vaccine de la vachère Sarah Nelmes pour l'inoculer à James Phipps, un garçon de huit ans. Quelques semaines plus tard, Jenner constata que le jeune James résistait à la variolisation, c'est-à-dire au virus de la variole (p.25) ».

L'auteur rappelle aussi que la découverte de la double hélice n'est pas due à Watson et Crick en 1953, mais « de l'aveu de James Watson, une jeune femme, Rosalind Franklin avait, avant les glorieux lauréats, proposé le fameux modèle de la double hélice… Elle avait déterminé la structure de la molécule magique en utilisant la cristallographie aux rayons X, technique acquise après la guerre lors de son séjour à Paris ( Laboratoire Central des Services Chimiques ). Vaincue par la discrimination sexiste et un cancer, elle décéda en 1958, et fut oubliée (p.149) ».

Enfin « il semble que les femmes socialement dominantes aient plus de garçons et il en serait de même dans l'espèce animale où les animaux dominants auraient plus de mâles (p.127) », ce qui renforcerait l'idée d'une structure naturelle et patriarcale de l'homo sapiens, commune à presque l'ensemble des primates. De fait, les chiffres sont statistiquement robustes : « les familles royales, nobles ou riches ont plus de garçons que de filles et 42 présidents des Etats-Unis ont eu 90 garçons et 61 filles. On a montré que les femmes dominantes avaient des garçons alors que les subordonnés donnaient des filles (p.128) »… Il y a sans doute d'autres variables explicatives : par exemple, les spermatozoïdes (haploïdes) portant le chromosome Y sont légèrement plus légers et plus fins, d'où un très léger avantage aérodynamique et énergétique qui pourrait expliquer le léger déséquilibre du sex ratio à la naissance en faveur des garçons… Affaire à suivre.

Claudio SEPULVEDA SCHULZ

© 2004-2007 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR) : Archivé édition N°8 : 16.IX.04

* * *

[2]

  Nos SPECIALITES > ANTHROPO - ETHNO - SOCIO > Biologie-Physiologie

   
 
  FARDEAU Michel - L'Homme de Chair  Histoire des sciences 
19 : 01.V.05
FARDEAU Michel :
L'Homme de Chair
1 0
1 0
 

Un ouvrage passionnant et argumenté sur l'histoire des études du muscle et de ses pathologies, depuis la fin de la Renaissance à nos jours. Abondamment illustré, et malgré un travail de vulgarisation, certains passages paraîtront sans doute austères au grand public. »»»

 
  EDELMAN Gerald Maurice - Plus Vaste que le Ciel  Biologie 
3 : 01.VII.04
EDELMAN Gerald Maurice :
Plus Vaste que le Ciel
2 0
0 0
 

Ce dernier titre de Gerald M. Edelman, prix Nobel de médecine, propose ici les derniers avancements de ses recherches sur la conscience couplés à une version compacte de ses précédents livres sur sa Théorie de la Sélection des Groupes de Neurones. »»»

 
 
 
[9]   THEMATIQUES > SCIENCES-TECHNIQUES > Biologie   
 
  DELOISON Yvette - Préhistoire du piéton  Biologie 
14 : 01.I.05
DELOISON Yvette :
Préhistoire du piéton
2 0
2 0
 

Paléontologie et anatomie comparées : la phylogénie conclut à la bipédie dès l’ère primaire et au reptile comme ancêtre commun aux mammifères et aux oiseaux, et exclut la main comme le propre de l’homme ( elle n’as pas évolué depuis la disparition des dinosaures ) au contraire du pied ! »»»

 
  JUDSON Olivia - Manuel universel d'éducation sexuelle  Biologie 
6 : 16.VIII.04
JUDSON Olivia :
Manuel universel d'éducation sexuelle
2 0
1 0
 

Un livre sémillant sur les kaléidoscopiques stratégies de séduction et de reproduction des espèces. La forme est originale, le ton volontiers ludique, et l'on ne peut s'empêcher de faire des rapprochements confondants avec les comportements humains… »»»

 
 
FARDEAU Michel - L'Homme de Chair ARSUAGA FERRERAS Juan-Luis - Le Collier de Neandertal LOWENSTEIN William - Ces dépendances qui nous gouvernent RAWCAT Thomas - La Théorie de l'Ancêtre Aquatique FARDET Marc - Jean-René-Constant Quoy EDELMAN Gerald Maurice - Plus Vaste que le Ciel
 
 
[9]   LIVRES > SCIENCES-TECHNIQUES > Biologie   
 
  DELOISON Yvette - Préhistoire du piéton  Biologie 
14 : 01.I.05
DELOISON Yvette :
Préhistoire du piéton
2 0
2 0
 

Paléontologie et anatomie comparées : la phylogénie conclut à la bipédie dès l’ère primaire et au reptile comme ancêtre commun aux mammifères et aux oiseaux, et exclut la main comme le propre de l’homme ( elle n’as pas évolué depuis la disparition des dinosaures ) au contraire du pied ! »»»

 
  MORRIS Desmond - La Femme Nue  Sociobiologie 
17 : 10.III.05
MORRIS Desmond :
La Femme Nue
2 1
3 0
 

Les formes du corps féminin sont le résultat d'une longue Evolution et servent autant de signaux pour attirer l'homme que d'adaptions efficaces à la vie et à la reproduction. Synthèse détaillée d'un vaste empire de la tête aux pieds, avec analyses biologiques et sociologiques… »»»

 
 
FARDEAU Michel - L'Homme de Chair ARSUAGA FERRERAS Juan-Luis - Le Collier de Neandertal LOWENSTEIN William - Ces dépendances qui nous gouvernent JUDSON Olivia - Manuel universel d'éducation sexuelle LESTEL Dominique - L'Animal Singulier EDELMAN Gerald Maurice - Plus Vaste que le Ciel
 
 
[236]   LITTERATURES / pays > FRANCOPHONE > France   
 
  GODARD Henri - Une Grande Génération  Création 
1 : 01.VI.04
GODARD Henri :
Une Grande Génération
3 0
1 0
 

Un recueil d'essais stimulants et enrichissants où ce professeur d'université, qui enseigna à la Sorbonne, analyse l'impact de l'Histoire sur la littérature : comment l'expérience de la Grande Guerre insuffla la nécessité, chez certains écrivains, d'un changement d'écriture ? »»»

 
  SERAPHIN Danièle - Un si vieil Amour  Roman 
14 : 21.IX.05
SERAPHIN Danièle :
Un si vieil Amour
1 0
2 0
 

Remarquable roman sur l'éventail des sentiments et des contrariétés de l'amour. En retrouvant les lettres de ses parents et grands-parents, Emma revit l'évolution de leurs relations, de la passion à la haine : c'est une douleur, les parents sont si jeunes et si vivants lorsqu'elle lit (p.95). »»»

 
 
WERTH Léon - 33 jours MAISON DE VICTOR HUGO - Portraits d’Ecrivains de 1850 à nos jours SANDOZ Sonia - Joë BOUSQUET : La poésie faite corps KOPP Dominique - L'Ordre des Choses MAURIN Bernard - L'Aube du Lac BASTID Jean-Pierre – LAJOURNADE Jean-Pierre - Un Curé et des Fusils
 
 
[355]   LIVRES > LITTERATURE / genres > Roman   
 
  LITTELL Robert - La Compagnie  Roman 
4 : 16.VII.04
LITTELL Robert :
La Compagnie
3 0
2 0
 

La CIA comme on ne l'a jamais vue : fonctionnement et évolution depuis la fin de la seconde guerre mondiale au début des années 90 avec le putsch manqué contre Gorbatchev. Un roman d'espionnage passionnant, qui mêle habilement histoire et fiction... »»»

 
  GUILLEBON Swann de - Farang  Roman 
2 : 16.VI.04
GUILLEBON Swann de :
Farang
1 0
2 0
 

Premier roman. Une rare et excellente surprise : le livre est abouti, et l'histoire louvoie adroitement entre le monde médical, la mafia, et les amoureux de la Thaïlande. Le style, concis et ferme, révèle ici un auteur mûr et perspicace, doté d'une plume sûre et riche, tendre et drôle. »»»

 
 
RIEL Jorn - Heq HAMDI Nora - Des Poupées et des Anges HADDAD Hubert - Le Camp du Bandit Mauresque STUPARICH Giani	 - L’île ADAMO Christine - Requiem pour un poisson COCKEY Tim - Le Croque-Mort à Tombeau ouvert
 
 
[6]   Nos SPECIALITES > ANTHROPO - ETHNO - SOCIO > Primatologie   
 
  DELOISON Yvette - Préhistoire du piéton  Biologie 
14 : 01.I.05
DELOISON Yvette :
Préhistoire du piéton
2 0
2 0
 

Paléontologie et anatomie comparées : la phylogénie conclut à la bipédie dès l’ère primaire et au reptile comme ancêtre commun aux mammifères et aux oiseaux, et exclut la main comme le propre de l’homme ( elle n’as pas évolué depuis la disparition des dinosaures ) au contraire du pied ! »»»

 
  LESTEL Dominique - Portrait de l'humain comme animal particulier qui se pense comme animal spécial  Comportement 
14 : 01.I.05
LESTEL Dominique :
Portrait de l'humain comme animal particulier qui se pense comme animal spécial
 

Ce membre de l'Ecole Normale Supérieure (ENS) a écrit de nombreux ouvrages sur l'éthologie. Il détaille ici les fondements et limites du propre de l'homme par opposition à l'animal, avant de proposer de nouvelles ouvertures. »»»

 
 
RAWCAT Thomas - La Théorie de l'Ancêtre Aquatique JENSEN Stine - Les femmes préfèrent les singes ARSUAGA FERRERAS Juan-Luis - Le Collier de Neandertal LESTEL Dominique - L'Animal Singulier
 
 

     
Du même auteur
GUALDE Norbert
 
GUALDE Norbert - Les Chiens du Cancer
 
BIOLOGIE-PHYSIOLOGIE :
nos préférés
 
GUALDE Norbert - Ce que l'Humanité doit à la Femme
 
BIOLOGIE-PHYSIOLOGIE :
dernières entrées
 
FARDEAU Michel - L'Homme de ChairEDELMAN Gerald Maurice - Plus Vaste que le Ciel
 
BIOLOGIE :
dernières entrées
 
FARDET Marc - Jean-René-Constant QuoyBURDON Roy - Menaces sur nos Gènes
LOWENSTEIN William - Ces dépendances qui nous gouvernentFARDEAU Michel - L'Homme de Chair
RAWCAT Thomas - La Théorie de l'Ancêtre AquatiqueDELOISON Yvette - Préhistoire du piéton
ARSUAGA FERRERAS Juan-Luis - Le Collier de NeandertalJUDSON Olivia - Manuel universel d'éducation sexuelle
 
BIOLOGIE :
dernières entrées
 
KOUNEN Jan - Carnets de voyages intérieursLOWENSTEIN William - Ces dépendances qui nous gouvernent
FARDEAU Michel - L'Homme de ChairMORRIS Desmond - La Femme Nue
DELOISON Yvette - Préhistoire du piétonLESTEL Dominique - L'Animal Singulier
ARSUAGA FERRERAS Juan-Luis - Le Collier de NeandertalJUDSON Olivia - Manuel universel d'éducation sexuelle
 
 
Barèmes | Charte | Chroniquer | Echos | Equipe | Legal | Soutien | Plan du site
 

© 2004-2008 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR)