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BASHIR Ala - Le Médecin de SaddamBASHIR Ala
Le Médecin de Saddam
 
[31] Jean-Claude Lattès
 
444 pages - 20 €
ISBN 10: 2-7096-2612-8
5
3 0
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explication
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ArtsLivres
TexteIconographiePertinenceObjet
 Informatif/Intéressant
 Pagination > 450 p.
 Historicisant
 Universitaire
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Témoignage ‘de l’intérieur’ sur l’ancien homme fort de Bagdad, honni ou adulé selon les gens : son médecin personnel, peintre à ses heures, en livre un portrait conforme à l’image de ce triste personnage, mais avec un recul qui révèle et approfondit des facettes méconnues …

Ce témoignage de première main fut recueilli et publié d’abord en norvégien par le journaliste Lars Sigurd Sunnanå, qui l’articula en trois volets, de longueurs inégales en raison des thèmes abordés : L’avènement du régime (pp.27-98), Le Raïs (pp.99-376) et La Chute (pp.377-430). Le contexte politique, qui ne fut jamais celui de l’Etat de Droit, empira après 1991 : « à la fin de la guerre du Golfe, la corruption et l’arbitraire de l’administration dépassèrent toute mesure. Nul ne pouvait se sentir en sécurité, pas mêmes les ministres (p.224) ». C’est dans cet esprit qu’il faut lire le témoignage de cet homme, qui eut une vie aisée en échange d’un profil bas.

Car comme l’illustre ce livre, le rôle du médecin était exposé : « en tant que médecins, nous nous déplacions en terrain mouvant dans cet hôpital tout à fait particulier. Nos patients avaient un pouvoir et une influence sans commune mesure en Irak. Un mauvais diagnostic, un traitement inefficace pouvaient avoir des conséquences fâcheuses pour ceux qui les subissaient, mais notre propre destin pouvait aussi, au plus haut point, prendre une mauvaise tournure (p.287) », surtout avec le raïs : « quand le président était en colère, il devenait extrêmement dangereux (p.382) »… C’est donc grâce à la prudence dans ses actes et ses paroles ( le livre en donne plusieurs illustrations ) qu’Ala Bashir bénéficia de la bienveillance présidentielle, en fait d’une relation bien particulière : « Saddam était toujours extrêmement attentif à régler les consultations et les services médicaux qu’il sollicitait, car il voulait à tout prix éviter de contracter des dettes de reconnaissance. Pour une raison ou pour une autre, je n’étais pas concerné par cette vigilance pécuniaire. A moi, il ne versa jamais le moindre dinar, ni pour les consultations et opérations ni pour les peintures et sculptures qu’il prenait dans mes expositions (p.111) »…

La lourde Responsabilité historique de l’Occident

Le principal intérêt de cette partie est de préciser le legs colonial depuis le début du XXe siècle et l’environnement politique dans lequel surgit le Parti Baas. Elle insiste aussi sur la mosaïque sociale ( entre Kurdes et Arabes ) et religieuse ( entre Sunnites et Chiites ) du pays : cette nature pluriethnique traîne une longue tradition d’altercations barbares et de vendetta armées, à l’image de l’odieux lynchage de Nouri Al-Saïd, un ancien dirigeant du pays. Comme en Afrique du reste, le découpage actuel de la région s’est fait au gré des intérêts des puissances coloniales présentes à l’époque, et par conséquent, dans le plus grand mépris des populations locales : « dès mai 1916, la Grande-Bretagne et la France, avec l’accord tacite de la Russie, s’étaient entendues dans le plus grand secret sur le démembrement de l’Empire ottoman après la guerre (p.34) ».

Troublants aussi sont les procédés passablement amoraux de l’occupant britannique, matant dans la violence les soulèvements successifs : « au pire des combats, alors que les insurgés gagnaient du terrain, le commandant en chef britannique, Sir Aylmer Haldane, demanda du gaz toxique pour changer la donne. A Londres, son message fut entendu par quelqu’un de particulièrement compréhensif, le secrétaire d’Etat aux Colonies : ‘Je ne comprends pas cette sensibilité extrême dès lors qu’il s’agit d’utiliser du gaz. Je suis très favorable à l’utilisation de gaz toxique contre les tribus non civilisées’, aurait dit Winston Churchill, si les livres d’histoire le citent correctement (pp.34-35) ». Pire, « les combats déclanchés en 1961 dans le nord de l’Irak par le mollah Mustafa Barzani et ses guérilleros – les peshmerga – prenaient place dans une triste succession de révoltes. La première, dès 1919, avait été brutalement matée par voir aérienne. L’histoire de l’armée de l’air britannique regorge de récits vantant l’excellence de la RAF de cette époque : ‘pour démoraliser la population locale, le moyen le plus efficace est de concentrer les bombardements sur le plus inaccessible des villages de la tribu dominante que nous souhaitons sanctionner. Tous les avions disponibles doivent attaquer en groupe à la bombe et à la mitrailleuse. Jour et nuit, les attaques doivent être implacables et incessantes, elles doivent viser maisons, habitants, récoltes et bétail’, écrivit J. A. Chamier, commandant d’escadrille, dans un rapport enthousiaste à Londres en 1921. Deux ans plus tard, le discours du chef d’escadron Arthur Harris n’était pas moins limpide : les Arabes et les Kurdes savent maintenant ce qu’est un vrai bombardement. En quarante-cinq minutes, tout un village peut être rasé et un tiers de ses habitants tués ou blessés par quatre ou cinq appareils, qui ne leur offrent pas de véritable cible sur lesquelles tirer, ni l’occasion de combattre glorieusement ni aucune possibilité matérielle d’en réchapper (p.76-77) »…

Le livre raconte ensuite comment dès la fin des années 1950 des proches de Saddam Hussein avaient participé aux putschs qui entraînèrent la chute d’Abdel Karim Kassem, semble-t-il avec appui de la CIA. En effet, l’Occident vit d’un mauvais œil que l’Irak signât un traité de coopération technique et économique avec Moscou, tout en exigeant un « contrôle national étendu de la production et une augmentation des revenus pétroliers irakiens (p.67). Et le médecin d’ajouter un témoignage on ne peut plus personnel : « je me souviens que j’entendis des tirs intenses dans la zone du commissariat. Puis de jeunes garçons accoururent. Ils s’arrêtèrent devant notre maison. ‘Ils ont tué tous les policiers et les traînent dans les rues !’ nous crièrent-ils. L’un d’eux me tendit un pistolet. C’était celui de mon père (p.59) »…

En tant que médecin, Ala Bashir ne peut que constater et dénoncer les conséquences désastreuses des sanctions internationales sur son peuple : « les conditions de vie n’avaient jamais été plus rudes depuis le début de la chute économique et sociale de l’Irak en 1980. Ces seize années, qui avaient vu deux guerres, des rebellions et les sanctions de l’ONU, avaient largement puisé dans les dernières forces de la population. Plusieurs centaines de milliers des plus faibles de la société, les enfants en bas âge, étaient morts. Autour de nous, la pauvreté, la faim, les maladies, la criminalité et la prostitution avaient gagné du terrain, tandis que la communauté internationale, sous la houlette des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne, continuait de se préoccuper surtout des inspecteurs du désarmement de l’ONU et de leur vaste chasse à toutes les armes de destruction massive (p.286) ». Qu’on n’a jamais trouvées du reste, bien qu’étant le motif avancé pour emporter la caution des Nations Unies.

Les Etats-Unis avaient d’autres priorités que le salut du peuple irakien, comme le rappelle cette accusation à peine voilée : « il était de plus en plus évident que le cloisonnement entre les activités des inspecteurs de l’ONU et la CIA avait perdu de son étanchéité (p.299) ». Le tout pour un résultat adverse, paradoxalement : « le programme de l’ONU calma la faim, mais ne résolut en aucun cas les problèmes économiques fondamentaux du pays. Il était de nature à favoriser l’apathie et tuait toute croissance économique saine. Les gens n’avaient plus besoin de travailler pour manger (p.302) », auxquels il faut ajouter la mauvaise gestion des Irakiens eux-mêmes : « le secteur de la santé ne faisait pas exception. Alors que nous avions un besoin criant de scalpels, pansements, antibiotiques, anesthésiants et autres médicaments vitaux, les choix d’achats se portaient sur des équipements technico-médicaux sophistiqués et hors de prix (p.311) »…

Irak : Sunnites contre Chiites

L’opposition séculaire entre Sunnites et Chiites ne date pas d’hier, d’autant que le gouvernement tribal de Saddam Hussein, le « Régime des Tikritis », fit le ménage par une politique unilatérale de nivellement vers le bas: « traditionnellement, les positions les plus élevées de la sphère politique, de l’armée et de l’administration avaient été occupées par des sunnites instruits et issus des couches privilégiées de la société et de la haute bourgeoisie. A présent, ils étaient de plus en plus écartés au profit de sunnites de conditions nettement plus modestes originaires de la contrée natale de Saddam. La formation de nombreux nouveaux élus, quand ils en avaient une, n’avait rien de très impressionnant (p.84) ».

C’est sans doute pourquoi le maître de Bagdad hésita peu à mettre en péril la croissance retrouvée de son pays à la fin des années 1970, dans sa guerre fratricide contre l’Iran : « on comprenait que Khomeyni et ses partisans puissent faire peur à Saddam et à l’élite sunnite qui l’entourait. La majorité des Irakiens étaient en effet de confession chiite, celle prônée par les fondamentalistes de Téhéran […] le président jugeait tout à fait indispensable d’agir contre l’Iran pour prévenir une future attaque iranienne. Il fallait attaquer en premier, avant que l’ayatollah et ses religieux aient le temps de rétablir la puissance de grappe de l’armée iranienne, profondément affaiblie par le chaos et l’épuration d’officiers qui avaient suivi la chute du chah (p.103) ». La guerre Iran-Irak fut extrêmement meurtrière des deux côtés, avec d’incroyables ‘dommages collatéraux’ qui n’ont rien d’anecdotiques : « Saddam se rendit compte qu’il fallait rendre la guerre attrayante ; il se mit donc à distribuer des voitures aux survivants des soldats tombés […] Quand le défunt avait été marié, la règle voulait que ce soit sa femme qui reçoive les biens, mais parents et frères n’étaient pas toujours d’accord. Dans le cas où la veuve appelait à la rescousse son père, son frère ou ses cousins, le différend dégénérait souvent en affrontements, fusillades et meurtres […] les voitures étaient livrées au domicile des veuves des familles ; or la plupart ne savaient pas conduire. Evidemment, les voitures étaient aussitôt utilisées. Les accidents se multiplièrent et leurs victimes vinrent s’ajouter à celles du front […] Ce fut un facteur déterminant dans la décision de Saddam de mettre fin, au milieu de la guerre, au système ‘une voiture pour un fils’ (pp.107-108) »…

Rôle délétère des Proches de Saddam Hussein

Le public a tendance à oublier combien l’entourage et la famille peuvent influer sur un homme d’état, en bien comme en mal. Cela est d’autant plus vrai dans les sociétés orientales où les liens familiaux sont particulièrement solides, jouant un rôle de clan d’autant plus important que le népotisme est rampant. Par exemple, son fils Oudaï était connu pour ses achats compulsifs ( plus d’un millier de voitures de luxe ), ses fêtes privées, sa violence envers les femmes notamment, et son rôle néfaste dans les institutions du pays : « Oudaï jouait un rôle tout à fait déterminant dans la corruption générale. Il détruisit ce qui pouvait rester de confiance en Saddam et son régime. On parlait de lui dans le pays entier […] Oudaï n’avait quasiment pas de limites. J’ai plusieurs fois du soigner des invitées qui arrivaient de ses fêtes après avoir subi des coups de couteau, des brûlures de cigarettes ou quelque autre mauvais traitement pendant la nuit (pp.230, 280) ».

En fait, de l’aveu même du médecin qui parfois semble avoir joué le rôle du confident, « Saddam parlait rarement de sa famille proche et de toutes les difficultés qu’elle lui créait. Il faisait aussi preuve de prudence lorsqu’il évoquait le reste de l’élite du pouvoir […] nous en étions venus à parler de ses gardes du corps. Ils étaient pour la plupart des parents proches ou éloignés et se comportaient souvent avec arrogance et brutalité. Où qu’ils aillent, ils créaient des problèmes. Ils menaient tous leurs petites affaires. ‘Si votre chien est jeune et petit, vous pouvez le frapper et le punir de diverses manières, expliqua Saddam. Mais quand il a grandi et forci, vous devez bien réfléchir avant de le taper. Il pourrait vous mordre. Imaginez alors une situation où vous avez cent chiens autour de vous’ (pp.234-235) »… Excédé par les libéralités de son entourage, Saddam Hussein, furieux, se serait ensuite exclamé : « il se passe apparemment beaucoup de choses autour de moi dont je ne suis pas au courant (p.235) » !

Enfin, mentionnons ce dernier passage qui étaye l’ambition culturelle que Saddam Hussein avait sans aucun doute souhaité pour son pays : « il nourrissait une grande admiration pour Paris et d’autres capitales européennes et souhaitait placer Bagdad sur la carte mondiale de l’architecture et de la culture. Et que l’Histoire se souvienne de lui pour cela (p.267) ». On sait combien il finança fouilles archéologiques et reconstructions de sites sumériens et assyriens ; mais on ne peut prêter tort à ces détracteurs qui l’accusèrent de vouloir s’identifier aux grands conquérants de l’antiquité, tel Nabuchodonosor

Richard ACKERMANN

© 2004-2007 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR) : Archivé édition N°11 : 01.XI.04

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