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LAPHAM Lewis - L'Amérique BâillonnéeLAPHAM Lewis
L'Amérique Bâillonnée
Titre original : Gag Rule, On the Stifling of Dissent and the Suppression of Democracy
[5] Saint-Simon
 
175 pages - 15 €
ISBN 10: 2-915134-09-X
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Les conservateurs ont fait main basse sur le pouvoir de la première puissance mondiale, pour servir leurs intérêts et s'enrichir. Un constat édifiant sur le manque de débat politique aux USA et la démission historique de la démocratie Américaine face à ses responsabilités.

« L'administration Bush prend les couleurs et usurpe l'étendard de la liberté pour mobiliser non la défense des citoyens américains contre un ennemi étranger, mais la protection de la ploutocratie américaine contre la démocratie américaine (p.147) ».

Voici un livre ramassé, avec un constat argumenté et étayé sur la quasi-absence de débat contradictoire aux USA, au Congrès comme dans la presse. Articulé en quatre chapitres, l'auteur, directeur de la rédaction du Harper's Magazine depuis 1971, explique les causes et cheminements de cet état de fait, où l'enrichissement de la population, les précédents historiques, la concentration des entreprises et leurs juteuses relations avec les autorités gouvernementales et les partis, bâillonnent le pays. Le livre est abondamment cité pour montrer une partie de l'étendue des réflexions de Lewis Lapham.

Apocalypse Now

La politique internationale américaine se base sur la défense de ses intérêts stratégiques, choisissant « invariablement pour alliés les despotes qui gouvernent leurs pays comme une prison (p.163) ». Aujourd'hui, ce même esprit « justifie l'usage de méthodes criminelles pour se défendre contre la méchanceté du monde (p.142) », avec la bagatelle de quelque 200 milliards de dollars pour l'offensive contre l'Irak, entreprise que Bush fils attribue lui-même à Dieu, qui lui en aurait donné la mission. Et l'Irak n'est pas le seul théâtre : « l'arsenal divin compte maintenant 788 implantations militaires dans plus de quarante pays (p.86) ».

Parallèlement, si les Etats-Unis se sont incontestablement enrichis, 40 millions d'Américains restent laissés pour compte, avec une 'précarisation' croissante : « depuis vingt ans, nous laissons tomber en ruines presque toutes les infrastructures publiques ( routes, canalisations, écoles, centrales électriques, ponts, hôpitaux, réseaux hertziens ). Il y a quarante ans, le mot 'public' était synonyme de dévouement altruiste au bien commun […] et le mot 'privé' suggérait l'avidité égoïste […] Deux générations de prospérité économique durable ont renversé l'usage politique de ces mots (p.164). D'ailleurs, curieusement, ce creusement des revenus renforce l'apathie civique de tous côtés : « la facilité avec laquelle ces mesures sont approuvées au Congrès trahit une société politiquement démobilisée et reflète les aberrations de la répartition des richesses : depuis trente ans, 80% des biens ont été transférés sur 10% de la population (p.148) »,

Silence, on tourne !

La situation est telle que presque nul n'ose critiquer le gouvernement, qui a su adroitement berner députés, journalistes et intellectuels, et faire table rase de 50 ans de diplomatie depuis 1945 au point que cette administration « ne correspond nullement à ce que prévoyait la Déclaration d'Indépendance (p.170) ».

L'enthousiasme avec lequel l'Amérique se range derrière les communiqués de presse de la Maison Blanche porte aussi dans la dénonciation des 'dissidents', même dans les quotidiens réputés. Certains politiciens appellent d'ailleurs au besoin d'union au détriment des débats, soulignant le danger des dissensions. Les récalcitrants ( députés, journalistes, acteurs…) sont vite écartés et voués aux gémonies : « le code de plus en plus délicat du politiquement correct a purifié les médias de tout langage énergique et de tout poil disgracieux, a vacciné les séminaires universitaires contre toute infection par des adjectifs subversifs, et a fait disparaître des lycées la présence de termes insultants (p.159). »

Toute allusion un tantinet subversive ou perçue comme suspecte est systématiquement retirée des colonnes des journaux écrits et télévisés : « le caractère servile des médias nationaux s'est accentué considérablement au cours des trente dernières années, autant en conséquence de l'expansion de la stratégie de sécurité nationale que de l'ascendant de l'oligarchie […] le gouvernement et les médias ont appris à se flatter mutuellement en soulignant leur importance réciproque (pp.109-110) ».

La Mare aux Canards

Dans cette autocensure destinée à lisser l'opinion nationale, les annonceurs aussi retirent leurs encarts publicitaires aux émissions qui s'en écarteraient un tant soit peu : « les médias composent l'image d'une réalité revue et corrigée et leur génie est celui du carriériste, serviteur de deux maîtres : la plèbe que l'on éblouit par des prodiges et des contes, et la noblesse d'industrie, dont ils soutiennent et défendent assidûment les intérêts (p.102) ». De fait, « les grands groupes détenteurs de médias harmonisent leurs messages éditoriaux avec les écrans publicitaires (p.110) ».

Et ceci se renforce avec les concentrations croissantes des médias : « la plupart des journaux, jadis indépendants, ont été vendus à de grands groupes, et comme ces grands groupes sont à leur tour devenus moins nombreux, la concentration croissante de la richesse et du pouvoir de décision étouffe la volonté de dissidence. Seuls neuf grands groupes industriels produisent et commercialisent aujourd'hui 90% de l'offre en matière d'information et de divertissement ; trois sociétés ( AOL, Yahoo et Microsoft ) gèrent 50% de l'activité sur Internet (p.110) ».

Mais le mal est bien plus ancien, puisqu'en 1831 Tocqueville soulignait déjà « l'importance de l'esprit courtisan » aux Etats-Unis. Lapham rappelle ses premières années de journaliste : « la servilité y était chronique et omniprésente (p.104) ». Et il résume ainsi ses trois mois passés à la Maison-Blanche lorsqu'une secrétaire annonçait : « messieurs les journalistes, attention, attention… J'ai des nouvelles… Par ici, messieurs […] je n'ai jamais pu chasser l'image d'un groupe de canards […] qui se dandinent en allant vers la mare où les jardiniers impériaux jettent des miettes d'information (p.106) ».

Or déjà en 1953, John Swinton, haut responsable du NewYork Times, disait : « nous sommes les outils et les vassaux des hommes riches qui restent en coulisses. Nous sommes des pantins, on tire nos ficelles et nous dansons […] Nous sommes les prostitués de l'intellect (p.107) ». Et l'auteur de rapporter juste après ces propos du mythique Dan Rather ( le PPDA U.S. ) : « nous commençons à penser moins en termes de responsabilités et d'intégrité, qui ne créent que des ennuis… et plus en termes de pouvoir et d'argent… De plus en plus ceux qui pensent que notre travail n'est pas de rechercher la faveur… se retrouvent isolés… La lèche a remplacé le journalisme ».

Bref, « la nature du journalisme est commerciale et non politique (p.100) », puisque « la formation d'un journaliste américain est celle d'un courtisan […] le quatrième pouvoir conserve une foi dévote en tout papier bureaucratique, et en tout reporter fidèle à l'orthodoxie du 'journalisme objectif', je me devais d'accepter le communiqué de presse comme référence absolue (p.103) », et d'une manière générale, « il fallait apprendre à tourner sept fois sa langue dans sa bouche (p.105) ».

Le Meilleur des Mondes

Nul journaliste ou député ne s'insurge quand Dick Cheney déclare sur NBC News « que ni le Congrès ni le peuple américain n'ont le droit de se mêler des secrets du gouvernement (p.139). Et avec la récente Loi USA Patriot Act, les email, téléphones et emprunts de livres peuvent être consultés par les autorités : « la nouvelle loi s'aventure dans quantité de domaines qui n'ont rien à voir avec le terrorisme et tout à voir avec le fait que le gouvernement et le FBI ont une liste des choses qu'ils veulent faire (p.17) », avait dit feu Russell Feingold, seul sénateur à s'être opposé à son vote.

En 2002, sans référer aux autorités locales, « la police de Washington installa à travers tout le district de Columbia un réseau de caméras vidéo, au coin des rues et sur les réverbères, dans les stations de métro et les écoles. (p.93). Digne d'un scénario Orwellien, l'Information Awareness Office, émanation du Département de la Défense, traque toutes les informations électroniques : Big Brother a les mains libres, il sait mieux ce qui est bien pour le peuple : « nous avons à la Maison Blanche un président nommé par la Cour Suprême […] aux deux Chambres du Congrès, une majorité corpulente qui donne son approbation aux privilèges de classe et aux vertus héréditaires (p.140) ».

Aujourd'hui, la prospérité semble nourrir davantage la panse que la pensée : « depuis vingt ans, nous répugnons à faire notre travail. Notre prospérité finance notre habitude d'indolence. Comme nous avons choisi de penser que le bien public nous est fourni par la fortune privée, nous ne prenons plus la peine de voter, nous ne lisons plus la liste des escroqueries sur le budget, nous acceptons les opinions recommandées à la télévision, aux heures de grande écoute, par des présentateurs auréolés de leur célébrité (p.157) ».

Pourquoi ? Parce que « les informations qui faisaient la une étaient celles qui confirmaient les présupposés en vigueur (p.105) », et que « l'identification instantanée d'un modèle familier est synonyme de sagesse (p.123). Les images omniprésentes et les discours vides favorisent la paresse intellectuelle : « le sens des mots tend à se perdre dans le barrage de slogans patriotiques qui obscurcit le paysage de la défaite (p.88) […] les habitudes intellectuelles associées au règne des images détruisent la civilisation reposant sur le sens des mots (p.116 ) […] jouissant d'un système de connaissances qui accorde la priorité au confort de l'impression ressentie plutôt qu'à l'embarras possible des faits observés (p.122)».

La Loi du Bâillon : une vieille recette américaine

Sait-on que le USA Patriot Act a des précurseurs, les deux Sedition Act de 1798 et 1919, et l'Espionage Act de 1919 ? Lapham rappelle que si l'étouffement de l'opinion avait déjà lieu sous Lincoln pour les besoins de la guerre, ce sont surtout « les administrations McKinley et Wilson au tournant du XXe siècle [qui établirent] un précédent pour les choix actuels de l'administration Bush (p.65) ».

Le président Wilson, dont les manuels européens soulignent encore et toujours l'ouverture d'esprit par sa présence constante auprès des alliés lors de Grande Guerre, déclarait en 1909 lorsqu'il était encore président de l'Université de Princeton : « nous voulons qu'une classe d'individus reçoive une éducation libérale et qu'une autre classe d'individus, nécessairement plus large dans chaque société, se passe du privilège d'une éducation libérale et se prépare à l'accomplissement de tâches manuelles difficiles (p.112) ». On avait alors en effet « reconnu que le risque de troubles qu'entraîne un électorat trop instruit, et ils décidèrent de concevoir les programmes de manière à décourager le scepticisme ou la dissidence (p.112) ». Et l'auteur de rappeler comment Mussolini fut séduit par les mesures Wilsoniennes.

Et c'est ainsi que McKinley, sans coup férir, annexa Puerto Rico, conquit les Philippines, et proposa une guerre contre Cuba : « la manière dont McKinley déforma tous les efforts de négociation des Espagnols, celle dont Wilson refusa à plusieurs reprises un traité de paix possible avec l'Allemagne, tout cela ressemble à la façon dont l'administration Bush a passé outre le Conseil de sécurité des Nations unies (p.71) ».

Vers 1947, George Kennan, alors responsable de la planification politique au Département d'Etat, avait avancé « le 'concept messianique' de 'mensonge nécessaire', prêchant les vertus de la 'déniabilité plausible', des déclarations trompeuses, de la fabrication du consensus idéologique (p.80) ». Le résultat, contemporain de « 1948 » ( simple coïncidence ? L'URSS aurait-elle été la seule inspiration pour ce livre d'Orwell ? ), fut qu'« entre 1947 et 1954, pas moins de six millions six cent mille Américains tombèrent dans les filets du gouvernement grâce aux écoutes téléphoniques illégales aux faux témoignages et au recoupement d'informations (p.83) »

Aujourd'hui, l'administration Bush semble suivre avec grands profits la recette de Goering qui disait déjà l'époque : « il suffit de leur dire que l'on vous attaque, de dénoncer les pacifistes pour leur manque de patriotisme et de mettre le pays en danger. Ça marche de la même façon dans tous les pays (p.34) ». Et en l'enrichissant de la propre recette de Donald Rumsfeld : « partir d'une base illogique et avancer de manière parfaitement logique jusqu'à la conclusion illogique (p.55) », le résultat est là : d'un côté « le président contrait toutes les formes de critique par de généreuses effusions patriotiques (p.52) », de l'autre « le public approuvait cette nouvelle forme de télé-réalité améliorée (p.46) ».

Et à l'auteur de rappeler la description des anciens Athéniens dont Thucydide souligna : « comment le vacarme écervelé des slogans patriotiques fit taire toute dissension à Athènes avant l'invasion de la Sicile en 415 av. J.-C. L'assemblée athénienne manifestait un tel enthousiasme pour la guerre qu'aucun citoyen n'osait s'opposer à la politique de dissuasion préventive et d'autodéfense par anticipation (p.21) ».

Comme quoi, rien de neuf sous le soleil, toujours l'éternel retour…

Démission des Elites

Mais si le peuple suit le mouvement, censément avalisé par les élites, pourquoi celles-ci se taisent-elles ? En raison de l'omerta, du politiquement correct et au nom du patriotisme, « quoique souvent bien reçue et comprise, l'expression de la dissidence était présentée et vendue comme une distraction inoffensive (p.61) ». Voilà pour les intellectuels.

Or la situation n'est guère plus brillante dans l'antre du savoir qu'est l'université. L'auteur constate que les universitaires aussi sont plus préoccupés par leur bien-être personnel que par celui de la nation : « je ne rencontre que des fonctionnaires soucieux de leur carrière ou de leurs demandes de publications. Chacun étudie l'art de rédiger des demandes de financement ou les formules de politesse appropriées pour s'adresser au président du département […] de même que les médias s'évaluent en fonction de leurs accès à de hauts responsables au sein du gouvernement, le monde universitaire dépend, pour son prestige, de son accès aux médias (p.129) ».

A cela, un curieux hasard des circonstances, et une bonne dose de mauvaise foi, ont fait le reste…

Richard ACKERMANN

© 2004-2007 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR) : Archivé édition N°11 : 01.XI.04

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