N° 49
 
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NOREN Lars - Froid - Biographies d'OmbresNOREN Lars
Froid - Biographies d'Ombres
Titre original : Kyla / Skuggbiograffier
[1] Arche (L’)
 
101 pages - 12 €
ISBN 10: 2-85181-575-X
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du barème
ArtsLivres
TexteIconographiePertinenceObjet
 Informatif/Intéressant
 Pagination > 450 p.
 Historicisant
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Deux pièces de théâtre. Froid traite magistralement de l'intolérance des jeunes nationalistes. C'est un texte fort, bien conçu et sans ménagements pour le public. A découvrir par les temps qui courent…

Né en 1944, Lars Norén est un auteur prolifique, avec une production essentiellement tournée vers le théâtre. Pour plus d'information sur son œuvre, cliquer ici : http://www.theatre-contemporain.net/auteurs/Noren/default.asp

J'ai été frappée par la première pièce, Froid ( Kyla ), chroniquée ici. La scène a lieu dans un terrain vague de quelque ville en Suède. Trois jeunes nationalistes bavardent de politique et de sujets divers : Keith, le meneur, Anders son second, et Ismaël qui est d'origine arabe. Le ton entre eux est jeune, volontiers vulgaire. Ce sont des loubards désœuvrés, qui ne cachent pas leurs sympathies nazies et qui tuent le temps à coups de clichés et de nombreuses cannettes de bière. Ce ne sont pas davantage des tendres, comme le suggère cette repartie presque d'entrée :

ANDERS : Je voudrais tuer quelqu'un. Je pense que c'est un trip d'enfer. Le meilleur trip possible. C'est mieux que de baiser (p.14)

I. HUMOUR et SENS DE LA RÉPARTIE

Le texte étonne par la fraîcheur de ton des trois amis, et de Karl, étudiant modèle et d'origine coréenne, dont le chemin de retour à la maison croise celui du trio. Réticent à poursuivre sa route dès qu'il les aperçoit, ceux-ci l'appellent en manifestant des signes d'amitié. Entre eux, aux échanges politiques ( cf. infra ) s'intercalent des aphorismes cyniques :

ANDERS : Ce serait génial pour toi d'aller en taule. T'aurais à bouffer régulièrement (p.59).

KEITH : En prison. Le lieu d'expulsion de la société (p.59).

ANDERS : Tu paies pas moins cher avec ta soeur qui est prof à l'auto-école ?
ISMAEL : Ca sert à rien de payer moins cher si tu as zéro couronne (p.61).

Et comme tant de jeunes de leur âge et de même milieu, le trio est féru de football, contrairement à Karl qui ne s'y intéresse guerre :

KEITH : Tu soutiens quelle équipe ?
KARL : Je connais pas tellement le nom des équipes.
KEITH : Putain. Tu connais bien une équipe ? […] Qui est pas suédoise.
ANDERS : FC Falafel.
KEITH : FC Allah.
ANDERS : FC Allah.
KEITH : Vas-y merde. Tu dois bien connaître une équipe ?
KARL : Milan. Ils sont forts, non.
Keith et Anders applaudissent.
KEITH : Bien. C'est une équipe. Celle de Berlusconi. Ils ont battu l'Inter sept-zéro. C'était un pur surclassement. C'était une pure humiliation de merde.
ANDERS : Humiliation, c'est bien.
KEITH : S'il n'y avait pas l'United, je soutiendrai la Royal Antwerpen. Là-bas, ils ont un public intelligent. Quand une équipe de juifs arrive sur le terrain, ils font le salut des chambres à gaz. Ils sifflent comme ça.
Ils font le son d'une fuite de gaz. Anders fait semblant de s'asphyxier et tombe par terre.
C'est charmant. Y a une putain d'ambiance. On devrait faire pareil ici. […] Non, j'aime pas l'Italie et leur putain de foot trouillard […] Mais je suis vachement content que les Italiens aient pas gagné le mondial.
KARL : Ils ont été éliminés par la Corée du Sud.
KEITH : Même ces connards de niakoués les ont battus. Parce qu'ils sont trop lâches. Ils jouent à reculons. Ils sont bloqués comme une salope kurde (p.53)

II. DE L'HUMOUR A L'AIGRE : un racisme rampant

Outre ces rares divagations qui peuvent prêter à sourire, le cœur de la pièce est bien l'intolérance nationaliste qu'incarne le trio, qui n'économise pas les amalgames gratuits et autres raccourcis douteux :

KEITH : Tu peux me nommer un seul nègre d'Afrique ou des alentours qui a eu de l'importance pour l'humanité ? Tu peux nommer un seul truc fait par un nègre qui a de la valeur, une découverte qui a été importante pour l'humanité et son développement ? Tu peux ? […]
ANDERS : Pas immédiatement. Tyson ?
KEITH : Bien sûr, il a pas mal fait évoluer l'humanité… à une putain de vitesse. C'est vrai ça […] quelque chose… ils ont dû faire quelque chose de bien, pour qu'on leur donne tous ces putains d'arbres. Les nègres, ils ont bien inventé quelque chose (p.57).
ANDERS : Oui, mais quoi ? Enculer. Le sida… ça vient d'Afrique.
KEITH : Exact. Le sida. Leur seule contribution à l'humanité. Le sida des nègres.

Et nul n'est épargné de la hargne des trois jeunes, qui ont tout des hooligans. D'ailleurs, leur antisémitisme s'exprime très tôt et plusieurs fois dans la pièce :

ANDERS : C'est bien. Alors je peux dire que c'est dommage qu'Adolf Hitler ait pas eu le temps de tuer tous les juifs ?
[…]
Je veux dire, c'était la guerre en Allemagne… et c'est pour ça qu'il y a eu tellement de morts juifs, et pendant la guerre on pense d'abord à son peuple et on s'arrange pour qu'il y ait de quoi manger et le chauffage et alors les autres éléments viennent pas en premier lieu… C'est naturel…
ISMAEL : Pas possible, six millions, comme ils disent. Comment ils auraient eu le temps ? Il faut dix minutes pour griller une saucisse.
[…]
KEITH : On a même plus le droit de faire du catéchisme à l'école, mais ils apprennent tout sur les musulmans et les juifs (p.36)…

Or Karl est un jeune Coréen, adopté par des parents suédois quand il était bébé… Un étranger donc. Et un étranger type, qui en outre a reçu une bonne éducation, que tout trahit dans sa diction comme dans son comportement. Il ne pratique pas beaucoup le sport, contrairement aux autres, un point d'aliénation supplémentaire. Enfin, Karl rentre pour fêter son bac : le trio, passablement imbibé d'alcool, s'en prend à lui presque aussitôt pour ne pas avoir été convié :

KEITH : Un nationaliste n'a jamais tort. Un nationaliste a toujours raison, même s'il a tort.
ANDERS : Même s'il a raison, il a toujours tort. Non… Même s'il a tort, il a toujours raison.
KEITH : Au fond, c'est pas ta faute si t'es là. T'es adopté et tout ça.
ANDERS : Ta putain de vieille, elle arrivait pas à avoir de mômes suédois, hein.
KEITH : On se demande pourquoi elle a pas adopté un enfant suédois au lieu d'aller en Thaïlande pour en trouver un.
KARL : Je viens pas de Thaïlande. Je viens de Corée.
KEITH : Et c'est là que tu aurais du rester pour que ça soit juste.
KARL : Et Ismaël, alors ?
KEITH : C'est vachement différent.
ANDERS : Il se fera stériliser. Il va se faire couper les couilles.
ISMAEL : Je veux pas de foutus mômes.
KEITH : Non, putain on peut pas faire d'enfants dans un monde pareil. Ce serait irresponsable. Il faut attendre. Prends encore une bière. On t'invite. On est de vachement bonne humeur aujourd'hui.
KARL : Non, ça va…
KEITH : Mais prends une bière. Donne-lui une bière.
KARL : J'en veux vraiment plus.
KEITH : Bien sûr que t'en veux.
KARL : Non.
KEITH : Mais si. Donne-lui une bière, Ismaël… (pp.43-44)

III. L'HEURE DES EXPLICATIONS

Ce qui étonne dans le texte est surtout le nombre de clichés nationalistes habilement intégrés dans la conversation, et ce dans le sens d'une dénonciation de l'extrémisme… Karl sent vite l'animosité croissante à son égard et tente de partir plusieurs fois. Mais les autres l'en empêchent, si bien qu'il tente alors de s'en sortir par la riposte. Inutile de gloser davantage, ces deux longs passages parlent d'eux-mêmes :

KARL : T'as quoi contre moi ?
KEITH : Tu corresponds pas.
KARL : Comment ?
KEITH : Tu corresponds pas à mon image de la Suède. La Suède est pour les Suédois - et la Corée ou la Thaïlande, ou n'importe quel putain pays d'où tu viens, c'est pour ton peuple de merde. T'as plus qu'à foutre le camp.
KARL : Mais je suis adopté. Il y a deux personnes d'ici qui sont venues me chercher.
KEITH : C'est une erreur. C'est une grave erreur. Si j'étais au parlement, j'arrêterais tout ça, alors ça serait jamais arrivé. C'est des criminels ces gens-là, des cadavres de merde. Mais tu vois bien, putain, que je suis blanc et que t'es foncé. Tu corresponds pas dans ce pays. On est tout à fait différent. T'as juste où aller te faire foutre
[…]
KARL : Mais c'est possible de savoir si on a cent pour cent de gènes suédois ?
KEITH : Moi, je le sais. Je suis né ici. J'ai des parents suédois, Mats et Lena.
ANDERS : Les miens s'appellent Ulla et Torbjörn
[…]
KEITH : C'était une putain d'erreur d'aller te chercher. T'aurais dû rester là où t'étais.
KARL : J'y suis pour rien.
KEITH : Non, pas à l'époque peut-être. Alors tu pouvais pas décider toi-même, mais là… Là tu peux retourner dans ton pays de merde.
ANDERS : Fais ton sac et casse-toi.
KARL : Non, je ne peux pas. Je n'ai plus de lien avec la Corée du Sud.
ANDERS : Comment ça, plus de lien ? T'as juste à te regarder dans une glace. T'as des yeux de chinois, merde.
KARL : J'ai grandi ici en Suède. J'ai eu une éducation suédoise. Des façons de vivre suédoises et une conception suédoise de la société. J'ai grandi et j'ai joué dans la même nature suédoise que toi. Et je connais peut-être mieux la Suède, l'histoire de la Suède et les rois que la plupart des Suédois.
KEITH : Et alors ? Merde. Tu sais les noms de quelques rois suédois. Moi aussi, je peux apprendre le nom de quelques cons thaïlandais.
ANDERS : Pol Pot, Pol Putt, Pol Pitt et Pol Patt.
KEITH : T'es pas plus suédois pour ça. (pp.47-48)



KEITH : Ta gueule, putain, quand je parle. On discute, oui ou non ? Maintenant, c'est à moi de m'exprimer. Je suis suédois et j'en suis fier. Tu me provoques grave quand tu dis que t'es suédois. Tu parles de la nature suédoise, de ton enfance en Suède, de tes opinions suédoises. T'as pas la moindre idée de ce dont tu parles. T'as eu une putain de cuiller d'argent enfoncée dans le cul. Vous venez ici dans notre pays et vous nous prenez des tas de choses. Vous prenez tous les boulots.
ANDERS : Vous recevez des aides sociales.
KEITH : Vous recevez des appartements.
ANDERS : Des aides au logement.
KEITH : Des voitures, la retraite.
ANDERS : Des soins dentaires, des Mercedes.
KEITH : Vous recevez tout, merde, d'un coup. C'est juste ça ? Ta gueule putain.
Keith frappe Ismaël qui arrête de chantonner.
KARL : Moi, je veux travailler et payer des impôts. Je veux participer à la société suédoise. Je suis fier de la couverture sociale et économique qu'on a ici en Suède. Je crois à l'entraide… Peut-être que je participerai à la société autant que toi, si j'en ai la possibilité.
KEITH : La seule manière pour toi d'y participer, c'est de foutre le camp, tu piges pas ? C'est ça ta participation à notre société. Fous le camp. T'as eu plus que moi et t'es même pas suédois, tu trouves ça juste ?
KARL : On m'a trouvé quelques jours après ma naissance sur un trottoir de Séoul. Ma vie, c'était pas tellement glorieux au début.
KEITH : Je m'en fous complètement sur quel trottoir on t'a trouvé ! Tu trouves ça juste que les enfants suédois souffrent pendant qu'on fait entrer des étrangers ?…

Erika BJORNSSON

© 2004-2007 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR) : Archivé édition N°14 : 01.I.05

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