N° 49
 
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DOGEN Zenji - Shobogenzo : BusshoDOGEN Zenji
Shobogenzo : Bussho
 
[31] Encre Marine
Entretien avec l'éditeur :
NEYME Jacques
535 pages - 34 €
ISBN 10: 2-909422-37-2
7
1 1
2 3
explication
du barème
ArtsLivres
TexteIconographiePertinenceObjet
 Informatif/Intéressant
 Pagination > 450 p.
 Historicisant
 Universitaire
 Appareil critique
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 Quadrichromie
 Griffe originale
 Concision
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 Esprit / Génie
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Un chapitre essentiel du Shōbōgenzō, qui traite de la bouddhéité, de l’équation éveil = bouddha = nature. Dōgen prend grand soin d’écarter les acceptions et voies erronées, insistant sur ce qui doit être compris et assimilé, dans un ton volontiers exhortatif et sentencieux.

Prolégomènes

Dans ce long chapitre requerrant grande attention pour ne pas se fourvoyer sur ce qu'est l'éveil ( donc Bouddha ), rappelons que Dōgen n'accepta jamais l'appellation 'Zen' pour sa pensée : « sachez bien que, sur la voie des Bouddhas, il n'y a pas ce qu'on appelle l'étude de l'enseignement et la pratique du zen (p.343) »… Et il dénonçait les excès de nombre de ses condisciples et de sectes bouddhistes : « le gel et les fleurs se sont succédés depuis des centaines d'années et ces gens-là ont jeté de la poudre d'or aux yeux de tous, sans que quiconque ne s'aperçoive de la supercherie (p.299) ».


Rappelons, nous en aurons besoin, que le terme de véhicule est trop pollué par son sens moderne pour être correctement saisi si l'on n'a pas quelques bonnes notions sur le bouddhisme. Le terme revient souvent pour distinguer le bouddhisme Mahāyana ( dit du Grand Véhicule ) dominant en Chine, Corée et Japon, du bouddhisme Hināyana ( dit du Petit Véhicule ) prédominant en Asie du Sud-Est. Comme l'explique bien une note de l'excellent appareil critique, « les trois véhicules sont les trois véhicules, ou cheminements spirituels, du bouddhisme, celui des auditeurs, celui des bouddhas pas soi et celui des boddhisattva, le plus élevé des trois, le grand véhicule par excellence menant à l'omniscience des bouddhas. Les cinq véhicules sont les trois véhicules bouddhistes auxquels on a ajouté les divinités et les êtres humains (p.346) ».

Un mot maintenant sur les concepts utilisé, emprunté au chinois en dépit de la prononciation japonaise. Ces deux langues n'ayant pas d'articles et pouvant sans problème créer des concepts par simple apposition de caractères, la traduction en français comme en anglais en rend la compréhension un peu plus ardue. Ainsi, Busshō, composé des kanji 'Bouddha' et 'nature', ne saurait se traduire par 'nature de Bouddha' sans créer un profond contresens, d'ailleurs possible même en japonais : « les gens d'aujourd'hui, quand ils entendent le mot la nature-bouddha, ne se demandent pas ce qu'est la nature-bouddha. Ils s'interrogent sur ce que veut dire avoir la nature de bouddha ou ne pas avoir la nature de Bouddha et ainsi de suite. C'est trop facile et trop superficiel (p.203) ». D'où le « vous, les nouveaux venus, appelés à prendre leur suite, ne faites pas la même erreur (p.83) »…


La Nature donc Bouddha

Alors, de quoi s'agit-il ?
Dōgen a toujours prôné un retour aux sources, à l'enseignement premier de Boddhidarma :
« c'est seulement en restant aux paroles authentiques qu'on peut comprendre (p.275) ».
Laissons donc parler le maître, évitons glose et paraphrase.
Mais méditons sur ces bonnes paroles :

« La nature-bouddha est toujours le il y a total. Car le il y a total est la nature donc bouddha. Le il y a total n'est pas éparpillé en mille morceaux. Le il y a total n'est pas d'une seule pièce comme une barre de fer. Tenant dans un poing serré, il n'est ni grand ni petit. L'ayant déjà nommé la nature-bouddha, il ne peut pas se mesurer avec l'ensemble des sages, il ne se compare pas avec [ce qu'on appelle] la nature-bouddha. Certains pensent que la nature-bouddha est comme le germe des plantes et des arbres. Humectés de la pluie bienfaisante de la grande loi, les bourgeons apparaissent et s'épanouissent, se développant en branches, feuilles, fleurs et fruits portés jusqu'à maturité, les fruits contenant eux-mêmes le germe. C'est la vue superficielle des gens ordinaires (p.87) ».

Illustration : « l'enseignement du sixième patriarche : 'pour nous tous il y a un nord et un sud, mais pour la nature-bouddha, il n'y a ni nord ni sud' doit être médité en silence encore et encore. Il y a des sots pour penser que le sixième patriarche voulait dire : 'pour les humains, il y a un nord et un sud parce qu'ils sont forme et limites. Mais pour la nature de bouddha, il n'y a aucune raison de parler de nord et de sud. Car la nature de bouddha est immatérielle et dispersée'. Prêter de telles intentions au sixième patriarche est vraiment stupide. C'est faire preuve d'un manque total de compréhension. Rejetez de telles sottises et, dès maintenant, remettez-vous sérieusement à votre étude de la voie (p.207) ».

Car « la nature-bouddha n'est pas dans sa plénitude avant que l'on soit bouddha ; elle ne l'est qu'au moment où l'on est bouddha. La nature et bouddha n'entrent en confluence que lorsqu'on est bouddha. Vous devez vous pénétrer de ce principe dans un exercice assidu de la concentration. Vingt ou trente ans d'efforts sont nécessaires (p.179) ». Ainsi, « vous pouvez apprendre rien, ni nature, ni bouddha dans un éclair de concentration. Vous devez poser les questions suivantes et leur donner réponse : au moment de l'éveil, la nature-bouddha n'est-elle pas rien, ni nature, ni bouddha ? (p.155) ».

En fait, « dans toute vie, les karmas, milieux et individualités diffèrent, les manières de voir sont multiples. C'est ainsi qu'il y a les gens du commun, les non-bouddhistes, les adeptes des trois ou cinq véhicules. Par contre, quand on dit tout ce qui vit dans la voie bouddhique, [on veut dire :] tout, ceux qui pensent et ressentent vivent unanimement ; car penser et ressentir c'est vivre unanimement. On veut également dire : tout, ceux qui non-pensent et non-ressentent vivent unanimement ; car vivre unanimement est penser et ressentir (p.347) »…

Cependant, « même si les êtres d'éveil et les sages sont des bouddhas, la nature-bouddha est sans rapport avec la connaissance-réalisation. La connaissance-réalisation qui permet d'appeler bouddhas bouddhas les sages et les éveillés, ne peut être prise pour celle dont parlent ces jacasseurs à la vision pervertie, ne peut être confondue avec de l'air et du feu en mouvement ou au repos (p.75) ».


L'Eveil = Bouddha

Bref, « si vous voulez voir la nature-boddha, vous devez vous délester du moi et du mien. Vous devez absolument comprendre et accepter ces paroles essentielles. Ce n'est pas qu'il n'y ait pas de voir, mais plutôt que voir c'est être délesté du moi et du mien. Le moi étant plus d'un, le mien est multiple. Il y a donc plusieurs façons de s'en débarrasser. Néanmoins toutes se ramènent à voir la nature donc bouddha. Comme l'œil voit, les yeux perçoivent. Quant à l'enseignement : la nature-bouddha, n'est ni grande, ni petite, etc. ne lui donnez pas le sens que lui donnent les gens du commun et les adeptes des deux véhicules (p.239) ».

Parce que « si vous vous embarrassez de [concepts, tels que] sagesse avec flux et reflux [des passions], sagesse dispassionnée, éveil originaire, éveil inchoatif, inexistence de l'éveil, éveil authentique, vous ne pouvez jamais rien voir. Vous devez voir est sans rapport avec voir, être vu, bien voir ou mal voir et ainsi de suite, c'est juste voir. Puisque c'est juste voir, cela n'a aucun rapport avec soi-même et avec quiconque voyant quoi que ce soit (p.103) ».

D'ailleurs, « rares sont ceux qui font l'effort de le comprendre. Sachez que négligence et paresse sont des maladies quasiment incurables. Il y a, dans tous les orients, des moines de rang élevé qui passent leur vie entière dans même prononcer le mot de nature-bouddha. Il en est de même qui disent : 'les auditeurs de l'enseignement peuvent discuter de la nature de bouddha. Pour ceux qui se consacrent à la pratique du zen,, ce n'est pas nécessaire !' De tels moines sont de vraies bêtes sauvages (p.339) ».

Et, en fait, la condition de moine ne garantit pas l'éveil in fine, nombre de supérieurs ne l'atteignaient jamais, tel Daikō Oshō, dont Dōgen rapporte qu'« il n'a pas de narine (p.331) ». C'est une sentence lapidaire, comme l'explique la note afférente : « les narines sont l'organe de l'inspiration et de l'expiration et de l'instant entre les deux. Par elles s'opère la fusion de l'extérieur et de l'intérieur. Ne pas avoir de narines signifie ne pas être éveillé (p.330) »…


Dōgen et le troupeau

Comme dans le Yui butsu yo butsu, Dōgen n'a rien de l'image de sage affable et aux douces paroles ! C'est un homme qui sait ce qu'il est, qui sait ce qu'il veut, et surtout qui sait où il va. D'où ses nombreuses mises en garde contre certains pièges, et exhortations sur tel ou tel autre point.

Mieux, n'ayant aucune peur des mots, le vocabulaire et le ton sont parfois volontairement virulents : « de tous les temps, il y eût des sots en grand nombre pour croire que le ressort de la pensée était la nature-bouddha et était même le maître originel de l'homme. Allons donc ! Un tel homme serait tué par le ridicule (p.527) ».

Et quand on ne sait pas, mieux vaut se taire : « je n'oserais le dire. De même, lorsqu'un buffle apparaît, il ne peut que meugler (p.427) »… Ne croirait-on pas entendre Nietzsche et son mépris pour l'ignorance crasse et la superficialité du plus grand nombre, suivant toujours la pensée unique ? ¨D'ailleurs, on peut filer ici la métaphore : « Ne soyez pas meneurs d'ânes et suiveurs de chevaux. Ce n'est pas tout. L'éminent patriarche Ungo ajoute : Etudier intensivement l'enseignement des bouddhas, c'est forcément faire mauvais usage de sa pensée. S'il en est ainsi, si vous persistez à étudier, tout en vous fourvoyant, une demi-page des enseignements bouddhiques pendant des jours et des mois, vous êtes le chien qui se pousse dans le sac de peau (pp.483-4) »… Car n'oublions pas qu'en vertu de la nature-bouddha, « l'immortel, quel qu'il soit, n'est à aucun moment séparé de son sac de peau (p.475) »…

Une autre raison de garder le silence, est qu'à la vérité n'est-ce pas, est qu'on comprend ou on ne comprend pas : « la langue des bouddhas, c'est celle de l'éveil, celle qui ne dit rien. Cette langue ne prêche pas (p.50) ». Les grands discours et enseignement ne servent pas, si ce n'est à donner des pistes de réflexion, comme on ne croit pas si bien dire… La compréhension ne vient que par un sérieux travail sur soi et d'écoute, privilégié par la méditation dans le cas du Zen Sōtō, ou par tout une panoplie d'activités individuelles développées par l'école Rinzai et tout aussi propices à la réflexion…


L'Ouvrage

Troisième extrait publié du Shōbōgenzō, après Uji et Yui butsu yo butsu, ce chapitre délaisse la présentation en triptyque pour une édition en papier bible, du plus bel effet, et rendue nécessaire par sa grande longueur. Les superbes calligraphies sont cette fois de la main d'Ejō lui-même, le successeur de Dōgen.

Les efforts de traduction et d'annotation de Charles Vachais ( Français exhilé à Tōkyō ) d'une part, et d'Eidō Shimano Rōshi ( maître Rinzai et fondateur de la Zen Studies Society de New York ) d'autre part, ont conduit à un livre bilingue de qualité, à laquelle d'autres ont également contribué. Ici cependant, les traductions faites directement depuis le japonais en français et en anglais, n'ont pas été homogénéisés comme pour les deux précédents. Il s'ensuit de nombreuses variations qui rendent mieux compte de la polysémie et jeux de mots dont Dōgen aimait faire grand usage. Pour qui a la patience, ce système est d'autant plus enrichissant que les notes de l'excellent appareil critique diffèrent aussi ici et là, avec un net effort d'exhaustivité pour la version française.

Philippe CESSE

© 2004-2007 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR) : Archivé édition N°16 : 16.II.05

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