N° 40
 
ACCUEIL - SOMMAIRE

dossier :

confluences :

ARTICLES    ENTRETIENS
A VOIR    LIVRES
CD    DVD
 
AIDEARCHIVES
ArtsLivres EDITION
ECRIVAINS
SALON
ARTS
EXPOS
MUSEO
ARCHEO
HISTOIRE
PIONNIERS
ANTHROPO
MYTHES
PSYCHO
SF
BD-MANGA
TOKUSATSU
culture/politique/sciences
   
JAFFE Aniéla - Apparitions DUBOIS Claude - Gisements de Rêves POPE John - GUITRY et GERALDY : Télégrammes du Cœur collectif - The House of C.G. Jung HEAD Murray ( CHESS ) - One Night in Bangkok SEPULVEDA SCHULZ Claudio - Takraw, ou le foot-volley thaï NERI Nadia - Femmes autour de Jung BANDERAS Antonio - Chanson du Mariachi
 
Enregistrez vos MENUS
THEMATIQUES
Nos SPECIALITES
MONDE SYNOPTIQUE
AMERIQUES
LITTERATURES / pays
LIVRES
DISQUES
META-RUBRIQUES
 
 
 
 


 
 
 
HIPPIUS Zinaïda - Petrograd An 1919HIPPIUS Zinaïda
Petrograd An 1919
Titre original : Tchernayaa Knizhka - Sery Bloknot - Pissatelyam Mira
[15] Interférences
 
189 pages - 20 €
ISBN 10: 2-909589-08-0
5
2 0
1 2
explication
du barème
ArtsLivres
TexteIconographiePertinenceObjet
 Informatif/Intéressant
 Pagination > 450 p.
 Historicisant
 Universitaire
 Appareil critique
 Cartes
 Dessins / Croquis
 Photos / Reproductions
 Quadrichromie
 Griffe originale
 Concision
 Cohérence
 Esprit / Génie
 Pluridisciplinaire
 Sujet original
 Cartonné / Relié
 Grand format
 Papier spécial
 Maquette / Typographie
 Autres / Cachet

Le témoignage vibrant de cette poétesse, issue de l'aristocratie russe, relate les affres de la gestion bolchevique en 1919, en pleine guerre civile après la Révolution de 1917 : désorganisations économique et sociale, famine froid…

Ce recueil est constitué de trois documents : l'Histoire de mon Journal, Le Carnet Noir et Le Bloc-notes gris, suivi d'une lettre d'écrivains russes au monde. Une préface précise les conditions de leur rédaction. Deux faits frappent dès les premières pages : d'abord la forme par la qualité de la plume, qui va droit à l'essentiel et avec des mots justes, et ensuite, le fond par le témoignage lui-même, poignant et à peine croyable pour qui n'est pas déjà versé dans les arcanes des troubles de l'Histoire. Les quatre documents décrivent la calamité de l'administration bolchevique encore qu'il faille préciser, non pas pour les dédommager mais par équité historique, que rien n'est dit des nombreux excès de l'administration impériale et la pression exercée par l'Occident et les armées blanches. Cela n'enlève rien au témoignage qu'on supposera véridique, mais qu'on n'aille pas croire que la réalité avait été idyllique pour le plus grand nombre.

Désorganisation Economique

Une première conséquence d'un changement de gouvernement par les armes est la désorganisation des circuits économiques, surtout lorsqu'on entend instaurer de nouveaux principes. Et dans un tel choc systémique, en période de guerre larvée qui plus est, le premier touché est encore et toujours le petit peuple, citadin notamment : « les magasins, les entreprises et les usines saisis fermaient. La mainmise sur le commerce privé a abouti à la fin de tout commerce quel qu'il soit, à la fermeture de tous les magasins, et à un développement épouvantable des trafics illégaux par des spéculateurs et des voleurs. Les bolcheviks se voyaient contraints de fermer les yeux et de contentaient de frapper du poing périodiquement en attrapant et en arrêtant acheteurs et vendeurs dans les rues, dans les maisons privées et sur les marchés ; les marchés, seule source de nourriture pour absolument tout le monde ( même pour la majorité des communistes ), étaient illégaux, eux aussi […] car au pays des Soviets, acheter n'est pas moins criminel que vendre (pp.29-30) »…

Au niveau social, les délations, encouragées, allaient bon train et le moindre soupçon valait perquisition, voire condamnation. Aussi l'individu était-il obligé de filer doux, sans jamais détonner, et l'endoctrinement commençait déjà au plus jeune âge : « aucun enseignement n'est dispensé dans ces écoles, à part un enseignement décoratif destiné aux contrôleurs communistes qui débarquent et contrôlent d'un œil vigilant si l'école est bien dirigée dans un esprit communiste, si les enfants chantent bien l'Internationale, et s'il ne reste pas dans un coin une icône oubliée. Pour ce qui est des études, les bolcheviks eux-mêmes, semble-t-il, comprennent qu'il est impossible d'étudier quoi que ce soit premièrement, sans livres, deuxièmement, sans lumière, troisièmement, à une température où l'encre gèle, quatrièmement, avec des mains et des pieds enflés enveloppés de chiffons, cinquièmement, avec les pitoyables déchets qu'on livre dans les écoles une fois par jour ( la fameuse 'nourriture pour les enfants' des bolcheviks ), et pour finir, avec un petit nombre d'enseignants abrutis, impuissants et titubants de faim (pp.157-158) ».

Résistance larvée

Il importe de préciser que l'impact se fait surtout sentir en ville, où l'interdépendance des acteurs est la plus importante. En effet, la paysannerie a souvent de quoi amortir, surtout lorsqu'elle a déjà été confrontée à l'arbitraire. C'est d'ailleurs une des ironies de la révolution bolchevique, en ce qu'elle fut une rébellion ouvrière citadine, et non celles des masses qui constituaient la Russie à quelque 80% au bas mot. On ne peut donc que saluer le portrait que l'auteur fait de ces campagnards matois, réalité que les idéologues, consciemment ou non, ont souvent ignorée et dénigrée.

Car les premiers résistants au bolchevisme furent les masses, à commencer par les paysans : « par nature, le paysan russe est un fervent partisan de la propriété privée, et par son éducation ( une éducation qui a duré des siècles ! ), c'est un esclave. Il est rusé, mais extérieurement docile devant n'importe quelle force s'il sent que c'est effectivement une force brutale. Il se taira et attendra indéfiniment, en tâchant de se débrouiller à sa manière dans son coin, mais uniquement dans son coin, en cachette. Par ailleurs, il a une conception encore très étroite du temps. Il est assez indifférent au 'communisme' tant que cela ne le touche pas directement, tant qu'il s'agit d'une autorité abstraite. Si en plus, sous cette autorité, on peut s'emparer de la terre, chasser les propriétaires et traficoter un peu en ville - tant mieux. Mais dès que les pattes du communisme atteignent son village, là, le paysan renâcle. Son obstination est aussi infinie que sa patience. La terre, le bien dont il s'est emparé, il les considère comme siens, et aucun discours d'aucun 'camarade' ne le convaincra du contraire. Il ne veut pas travailler 'pour les autres' ; quand les bolcheviks ont commencé à envoyer des brigades pour réquisitionner 'les surplus', ces surplus ont disparu (p.41) ».

Mais cela était aussi le cas dans les villes, comme en témoigne un rare article de la Pravda de Saint-Pétersbourg, du 30 août 1919 : « la masse des travailleurs n'est pas bien disposée envers le bolchevisme, et quand un orateur arrive, ou que l'on convoque une assemblée générale, les camarades ouvriers se cachent dans les coins et se défilent sous toutes sortes de prétextes. Une telle attitude est déplorable (p.102) »… Mieux, les bolcheviks semblaient bien isolés en dehors de leurs cercles : « sous une très fine pellicule d'indifférence hébétée ou d'insouciance provisoire, les neutres, eux aussi, cachent l'hostilité la plus déterminée envers ces autorités, une haine pleine de veulerie ou du mépris. Avec quelle joie mauvaise la bourgeoisie, la petite comme la grande, se jette sur le moindre échec subi par les bolcheviks, avec quelle avidité elle recueille les bruits sur leur chute imminente (p.45) »…

Les Bolcheviks

Comme souvent dans les changements radicaux, les nouveaux parvenus font valoir leur nouvelle autorité. Il s'agit d'hommes essentiellement, puisque les femmes font rarement seules une révolution… Une des caractéristiques est de renvoyer bobonne et de s'assurer les faveurs de femmes plus jeunes : « la plupart du temps, les ministres bolcheviques ont abandonné leurs anciennes femmes. Ils leur ont attribué divers emplois pour les occuper, tandis qu'ils se prennent des 'poulettes' auxquelles ils donnent des postes plus proches d'eux et plus importants (p.106) ».

Mais à côté de ces comportements finalement assez communs à travers les sociétés, on retrouve déjà voici un siècle un comportement qu'on reconnaît aujourd'hui encore comme proprement soviétique… On ne peut donc qu'être ébloui par la justesse du propos : « des 'pourparlers de paix' commencent avec les pays baltes. Mais faites donc, je vous en prie ! Je sais ce qui va se passer - la seule chose que je ne sais pas, c'est la date, le moment. Mais voici ce qui va se passer : les bolcheviks vont faire miroiter devant les pauvres 'boutons' la reconnaissance d'une 'indépendance totale'. Devant pareille friandise, pas un seul bouton moderne ne saurait résister […] une fois les mains libres, les bolcheviks s'emploieront à transformer le dit 'bouton indépendant' en 'bouton soviétique' (p.159) »

Alors, évidemment, les armes seules ne pourraient expliquer le succès des bolcheviks. Parmi les autres raisons ( stratégie, propagande, réseaux, etc. ), il y a la légitimation du régime grâce au ralliement de nombre d'intellectuels, forcés parfois, de plein gré le plus souvent, comme dans le cas de Gorki. Aussi déjà en novembre 1917, quand l'auteur, une habituée du gotha pétersbourgeois, interpella le célèbre écrivain : « et votre conscience, qu'est-ce qu'elle vous dit ? Votre conscience d'homme ? », celui-ci répondit : « je ne peux même pas adresser la parole à ces canailles (p.94) »…

L'Occident et l'Europe

Et ce pas plus que l'Europe… Car disons-le, l'Europe était déjà à l'époque un nain politique, et à l'époque, les vestiges de la realpolitik de Bismarck avait laissé des séquelles : nul état ne se serait ouvertement et individuellement risqué à confronter le géant russe… Pas plus que l'Allemagne à Munich en 1938, et même plus tard, avant que le fameux droit d'ingérence prôné par Bernard Kouchner ne recueille des soutiens et ne fasse des émules. Ainsi, en 1919, l'Europe, certes exsangue il faut bien l'admettre, n'entendait guère intervenir, surtout à peine un siècle après la débâcle napoléonienne, d'où cet « nous nous étonnons seulement en silence qu'ils existe dans 'les Europes' des imbéciles qui les croient (p.109) »…

Mieux, nul ne croyait les quelques témoignages qui réussissaient à passer au travers de la vigilante censure des soviets… Pas même la lettre signée de nombreux écrivains russes qui en appelaient à l'aide, qu'on prit au mieux pour une farce, et que Romain Rolland se crut bien inspiré de dénoncer… Devant une telle surdité, et un tel aveuglement, comment s'étonner alors de cette sentence de l'auteur : « voilà la formulation exacte : si en Europe, au XXe siècle, il peut exister un pays avec un esclavage aussi phénoménal, sans précédent dans l'histoire, un esclavage général, et si l'Europe ne le comprend pas ou bien si elle l'accepte, alors, l'Europe doit disparaître. Et ce sera bien fait pour elle (pp.154-155) » !

Et les Anglosaxons ne sont pas mieux lotis, eux qui pratiquent le blocus depuis longtemps, encore et toujours, en sachant pertinemment qu'il affecte principalement la population prise en otage : « il faudrait envoyer ici des Américains, qui se soucient tellement des enfants qu'ils ont même protesté contre le blocus […] je crois que même Mr Hood, qui a voyagé dans le train impérial de Trotski en mangeant du caviar frais, a bredouillé quelque chose de ce genre (p.158) »

Le Cri du Témoin

Devant cette situation que l'auteur ne cessa de décrire avec lucidité, la révolte vint de plus profond de son être : « je hurle, jamais je n'en aurais fini de hurler (p.154) »… Car « que m'importe à moi d'être en guenilles, affamée, grelottante de froid ? Quelle importance ? Est-ce que c'est une souffrance ? Je n'y pense même pas ! C'est une telle broutille, c'est facile à supporter, cela ne fait peur qu'à des Européens faibles et gâtés ? Pas à nous. Il y a une horreur bien plus horrible ? L'horreur sourde de perdre son visage humain. Mon visage, celui de tous, de tous le monde autour de moi… (p.155) »

Devant un tel arbitraire, certains se voilent la face, d'autres mettent fin à leurs jours… Zinaïda Hippius, elle, se mithridatise sur la fin : « je m'efforce de blinder mon âme. Me recroqueviller en une petite boule. Je n'écris plus rien sur ce qui me touche de près, de menus détails, des choses horribles. Je ne parle que de sujets généraux. Silence, silence… (p.179) »…

Philippe Cesse

© 2004-2007 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR) : Archivé édition N°13 : 11.XII.04

* * *

[58]   LIVRES > LITTERATURE / genres > Témoignage   
 
  OSSORGUINE Mikhaïl - Les Gardiens des Livres  Témoignage 
13 : 11.XII.05
OSSORGUINE Mikhaïl :
Les Gardiens des Livres
1 2
1 2
 

Alors que les bolcheviques fermaient les librairies, à Moscou la Librairie des Ecrivains résista de 1918 à 1922, aidant les livres à circuler et aux intellectuels à ne pas mourir de faim. Faute de papier, elle lança aussi une série d’illustrations et livres manuscrits, dont un de Tsvétaïeva. »»»

 
  SEIERSTAD Asne - Le Libraire de Kaboul  Témoignage 
5 : 01.VIII.04
SEIERSTAD Asne :
Le Libraire de Kaboul
2 0
3 0
 

Un vibrant témoignage romancé du quotidien des Afghanes et Afghans à la fin du règne des Talibans. Mais pas seulement, puisque us et coutumes sont décrits en détail, avec les pensées et commentaires des intéressés. Récit et plume franchement remarquables. »»»

 
 
collectif - Cyrano de Bergerac dans tous ses Etats APPELFELD Aharon - Histoire d'une Vie MAURICE Violette - N.N. / Ecrire, résister PROUST Marcel - Professeur de Beauté PETIT Philippe - L’Art du Pickpocket LORRAIN Jean - Petits Plaisirs
 
 
[27]   LITTERATURES / pays > SLAVE > Russie   
 
  OSSORGUINE Mikhaïl - Les Gardiens des Livres  Témoignage 
13 : 11.XII.05
OSSORGUINE Mikhaïl :
Les Gardiens des Livres
1 2
1 2
 

Alors que les bolcheviques fermaient les librairies, à Moscou la Librairie des Ecrivains résista de 1918 à 1922, aidant les livres à circuler et aux intellectuels à ne pas mourir de faim. Faute de papier, elle lança aussi une série d’illustrations et livres manuscrits, dont un de Tsvétaïeva. »»»

 
  SENKOVSKI Ossip - Les Travailleurs de l’Enfer  Russie 
27 : 15.VI.06
SENKOVSKI Ossip :
Les Travailleurs de l’Enfer
1 0
0 2
 

Dans la veine romantique du XIXe siècle, voici deux nouvelles diaboliques et spirituelles signées de l’énigmatique baron Brambeus. Le texte est riche et pénétrant, le ton juste et satirique. Ossip Senkovski (1800-1858) fut un érudit, polyglotte et universitaire, éditeur et écrivain… »»»

 
 
ANDREIEV Leonid - Judas Iscariote et autres récits JOURAVLIOVA Natalia - Saisons ROMANOV Panteleïmon - Des Gens sans Importance BOTCHORICHVILI Elena - Opéra MARININA Alexandra - L’Illusion du Péché ESSENINE Sergueï - Journal d'un Poète
 
 
[14]   MONDE SYNOPTIQUE > RUSSIE / CEI > Littérature   
 
  AKHMATOVA Anna - Requiem  Poésie 
21 : 21.VI.05
AKHMATOVA Anna :
Requiem
0 1
2 2
 

Requiem est un recueil à part dans la production d'Anna Akhmatova, avec Marina Tsvétaïeva, une des grandes poétesses russes de la première moitié de XXe siècle. Cette nouvelle traduction, avec le texte original, comporte des photographies d'Akhmatova et quatre gravures. »»»

 
  TCHEKHOV Anton - Conseils à un écrivain  Littérature 
3 : 01.VII.04
TCHEKHOV Anton :
Conseils à un écrivain
1 0
1 0
 

Ce livre réunit les conseils que Tchekhov adressa à ceux qui écrivent, soit un choix d'une centaine d'extraits de sa correspondance, suivi d'une courte biographie de l'écrivain par Natalia Ginzburg. Un livre qui intéressera les inconditionnels du maître… »»»

 
 
CHALAMOV Varlam - Mes Bibliothèques ANTHOLOGIE POETIQUE - L'Avant-Garde Russe JOURAVLIOVA Natalia - Saisons ESSENINE Sergueï - Journal d'un Poète ANTHOLOGIE POETIQUE - Poètes Russes d'Aujourd'hui TCHEKHOV Anton - Voyage à Sakhaline, 1890 - 1891
 
 
[7]   MONDE SYNOPTIQUE > RUSSIE / CEI > Histoire   
 
  OSSORGUINE Mikhaïl - Les Gardiens des Livres  Témoignage 
13 : 11.XII.05
OSSORGUINE Mikhaïl :
Les Gardiens des Livres
1 2
1 2
 

Alors que les bolcheviques fermaient les librairies, à Moscou la Librairie des Ecrivains résista de 1918 à 1922, aidant les livres à circuler et aux intellectuels à ne pas mourir de faim. Faute de papier, elle lança aussi une série d’illustrations et livres manuscrits, dont un de Tsvétaïeva. »»»

 
  MURPHY David E. - Ce que savait Staline  World War II 
31 : 13.XII.06
MURPHY David E. :
Ce que savait Staline
3 0
2 0
 

L’Opération Barberousse, magistralement ourdie par Hitler, permit à l’Allemagne d’envahir l’URSS et violer leur Pacte de non-agression. Documents à l’appui, cet ex-agent de la CIA montre comment les personnalité et pouvoir de Staline furent seuls coupables du désastre annoncé. »»»

 
 
FUZELLIER Désiré - Journal de Captivité en Russie DAVIDOFF Nathan - Journal Chevalier d’EON - En Russie au Temps d’Elisabeth BOURGOGNE Adrien - Mémoires du Sergent Bourgogne VITA-FINZI Paolo - Journal Caucasien (1928-1931)
 
 

     
CHEZ CET EDITEUR :
nos préférés
 
OSSORGUINE Mikhaïl - Les Gardiens des LivresSCARBOROUGH Dorothy - Le Vent
TABORSKA Agnieszka – KIMBALL Selena - La vie songeuse de Leonora de La Cruz
 
TEMOIGNAGE :
nos préférés
 
SEIERSTAD Asne - Le Libraire de KaboulGONZALEZ RODRIGUEZ Sergio - Des Os dans le Désert
WILDE Oscar - De ProfundisOSSORGUINE Mikhaïl - Les Gardiens des Livres
 
TEMOIGNAGE :
dernières entrées
 
GONZALEZ RODRIGUEZ Sergio - Des Os dans le DésertAnonyme - Roman d’un inverti-né
FRANCOEUR Marie & Louis - Plus fort que la mortMAUPASSANT Guy de - En l’Air
LONDON Jack - Ce que signifie la vie pour moiALBAHARI David - Mrak
HELYS Marc - L’Envers d’un RomanLE BLOND Albert – LUCAS Arthur - Du Tatouage chez les Prostituées
 
RUSSIE :
dernières entrées
 
PILNIAK Boris - Le Conte de la Lune non éteintecollectif - Peur
MARININA Alexandra - L’Illusion du Péchécollectif - Bienvenue à Z
BACKES Jean-louis - Aleksandr BlokAKHMATOVA Anna - Requiem, Poème sans Héros
TCHOUKOVSKAÏA Lydia - Sophia PétrovnaSENKOVSKI Ossip - Les Travailleurs de l’Enfer
 
LITTERATURE :
dernières entrées
 
AKHMATOVA Anna - RequiemPROKOFIEV Serge - La Tour Vagabonde
ANDREIEV Leonid - Judas Iscariote et autres récitsTCHEKHOV Anton - Voyage à Sakhaline, 1890 - 1891
ANTHOLOGIE POETIQUE - L'Avant-Garde RusseANTHOLOGIE POETIQUE - Poètes Russes d'Aujourd'hui
BOTCHORICHVILI Elena - OpéraBOULGAKOV Mikhaïl - La Locomotive Ivre
 
 
Barèmes | Charte | Chroniquer | Echos | Equipe | Legal | Soutien | Plan du site
 

© 2004-2008 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR)