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BLANC Hélène - KGB ConnexionBLANC Hélène
KGB Connexion
Le Système Poutine
 
[2] Hors-Commerce
 
327 pages - 21 €
ISBN 10: 2-915286-15-9
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 Pagination > 450 p.
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Dernièrement, plusieurs titres décrivent le rôle du KGB et des mafias russes dans les affaires de la CEI, dans les secteurs privé et public : corruption et clientélisme à tous les échelons. Mais ce livre intéressant pâtit d'un manque de références et d'une approche journalistique.

La corruption en URSS semble bien avoir été rampante dès l'ère Brejnev, au point que « selon les experts russes, à l'aube des années 90, cette production fantôme constituait environ 30% du PNB soviétiques (p.14) ». Ainsi, « à la fin des années 1980, la presse pousse un cri d'alarme : environ 17 trains de marchandises disparaissent quotidiennement en territoire soviétique. Pour mieux s'enrichir, les clans de l'économie de l'ombre créent la pénurie (p.35) »… En effet, pour noircir et expliquer le tableau, « les forces de l'ordre, mal payées, sous équipées, impopulaires, s'avouent impuissantes face à la montée en flèche de la criminalité (p.34) »… Et donc, aujourd'hui en Russie, « d'après les chiffres officiels, 54,7% de Russes vivent en dessous du seuil de pauvreté et 26,6% dans le dénuement ; la classe moyenne constituerait 14,4% de la population et les capitalistes prospères, 4,3% (p.157) »…

L'Occident semble bien avoir sa part de responsabilité, pour avoir pactisé avec le bloc de l'Est, au lieu de l'ignorer ou de mieux en combattre les excès, car selon l'auteur, « les complicités occidentales vis-à-vis du communisme sont cent fois supérieures à celles qui existèrent à l'égard du nazisme (p.54) ». Voilà donc un ensemble d'arguments qui explique en partie la stagnation de l'économie soviétique dans les deux dernières décennies du régime, ce dont le KGB était largement conscient. C'est pourquoi, comme l'affirme également Roumiana Ougartchinska ( cf. KGB & Cie à l'assaut de l'Europe ), la stratégie de la Perestroïka serait bien un programme savamment étudié et mis en place par le KGB, et non pas l'œuvre du seul Mikhaïl Sergueïevitch Gorbatchov.


Les Années Gorbatchov

Devant le fléau, suivant une politique entamée par Yuri Andropov, Mikhaïl Gorbatchov autorise dès 1985 ( date de son officialisation au pouvoir ) une série d'instructions juridiques contre la criminalité en URSS. Mais elles s'éternisent devant l'ampleur du crime organisé, et les menaces de mort. Ainsi l'Ouzbékistan, république de l'Union corrompue jusqu'à la moelle, fait l'objet de la plus grande opération politique de nettoyage, mais « à plusieurs reprises, les magistrats échappent de justesse à des attentats grâce à la protection discrète mais efficace du KGB. Pendant que certains tentent, par tous les moyens, d'étouffer les affaires, d'autres encouragent les enquêteurs à poursuivre (p.22) »…

Et le gouvernement soviétique poursuivit dans sa politique d'éradication de la délinquance, mais avec des conséquences contreproductives. Ainsi, « le 1er juillet 1986, le N°1 Soviétique n'hésite pas à déclarer ouverte la chasse aux 'revenus parallèles', c'est-à-dire ne provenant pas d'un salaire officiel. Méritoire en théorie, cette nouvelle loi paralyse le pays. Du jour au lendemain, les Soviétiques, qui n'ont jamais réussi à vivre de leur seul salaire, se croisent les bras. Même à la maison, ils hésitent à planter un clou, craignent de laver les vitres, de tricoter un pull-over, de coudre un ourlet. Dans les champs kolkhoziens comme sur leurs lopins de terre, ils regardent la récolte pourrir sur pied. Les marchés se vident parce que les paysans ne se risquent plus à vendre les légumes de leurs potagers sous peine d'être taxés de 'vils spéculateurs' (p.29) ».

Il fallait s'y attendre, d'autant plus que le 'premier secrétaire de l'eau minérale' était bien loin de bénéficier de la Gorbimania occidentale. En effet, l'alcoolisme rampant faisant d'énormes ravages en URSS, il avait dès 1985 promulgué la loi sèche limitant très sévèrement la production se vodka. Simplement, il s'aliéna ainsi, une bonne partie de la population, avec son lit d'effets pervers : « faute de données fiables, les experts ne parviennent pas à en chiffrer les pertes financières. La vente d'alcools constituant en effet une bonne part des recettes du commerce national […] l'URSS aurait ainsi perdu, annuellement, entre 43 et 76 milliards de roubles. Multiplié par deux ou trois, ce déficit a formidablement rempli les caisses des mafias de l'alcool. Il est clair que des milliers d'opportunistes ont fait fortune impunément en produisant et commercialisant de l'alcool artisanal ou clandestin. Quant au préjudice causé par la destruction des vignobles de Moldavie et d'Azerbaïdjan (l'une des principales ressources de leurs économies respectives), des distilleries et des brasseries, il demeure impossible à évoluer (p.28) »…

Au niveau central, la situation ne semble guère meilleure. Par exemple, « le Parti a dévalisé le pays en plaçant clandestinement ses capitaux à l'étranger […] Gorbatchev laisse entendre que la réserve d'or de l'Etat soviétique ( estimée à environ 2.000 tonnes ) est tombée à 240 tonnes. Le monde est stupéfait […] Le géologue Alexandre Portnov affirme, quant à lui que de 1988 à 1990, Mikhaïl Gorbatchev autorisa la vente de 1200 tonnes d'or soviétique, cassant les cours mondiaux ; le préjudice ainsi causé à l'URSS s'élèverait à quelque 3 milliards de dollars […] peu avant le 'putsch avorté' d'août 1991, près de 26 milliards de dollars furent discrètement placés à l'étranger sur les comptes secrets du PCUS. Les estimation les plus basses ont démontré l'existence effective de près de 7.000 comptes bancaires disséminés dans le monde, à commencer par les paradis fiscaux (p.66-67) ».

Mieux, les Alliés semblant peu enclins à aider l'URSS, certains spécialistes pensent que l'amateurisme du putsch d'août 1989 prouve que ce n'était qu'une manœuvre politique visant plusieurs objectifs, dont celui de délier les bourses occidentales. La suite confirma que ce fut effectivement le cas, et l'auteur, comme d'autres d'ailleurs, de rappeler que les Russes sont d'excellents stratèges et joueurs d'échec. De fait, « mieux informée que l'Occident, l'opinion soviétique n'est pas dupe. De nombreux analystes considèrent que ce 'prétendu putsch' ne possède que des vertus. Il permet, notamment, d'interdire le Parti communiste soviétique, idéologiquement périmé, et de dissoudre ostensiblement le KGB tout en se 'débarrassant' d'un Gorbatchev devenu encombrant ; il sert aussi de marchepied pour propulser les 'démocrates' au pouvoir et justifier le passage à l'économie du marché. Enfin, ce changement de cap radical catalyse aussi la partition de l'Union soviétique. Sans verser de sang, donc en limitant les risques (p.57) »…


Les Années Eltsine

La suite de l'exposé renforce l'image d'une situation gangrenée et échappant au nouveau pouvoir central du nouveau président de la Russie. Et concernant les nouvelles orientations économiques libérales, Egor Gaïdar réussit en 1991 « l'exploit de mettre les Russes sur la paille en une seule journée : leurs économies ne valent même plus le prix du papier (p.74) »… Et sans parler d'élections apparemment fictives ou truquées, qui censément avalisaient la légitimité du nouveau régime. L'auteur a publié parallèlement un livre sur l'historique du conflit Tchétchène, surtout centré sur les administrations Eltsine et Poutine et reprenant en grande partie les développements afférents de celui-ci.

Aussi, pour renverser la vapeur, « en juin 1992, pour apaiser les esprits prévenus contre Gaïdar, on instaura rapidement la 'privatisation à la Tchoubaïs' : une opération d'envergure qui consistait à distribuer des vouchers ( chèques de privatisation ) à chaque habitant du pays - y compris les enfants nés avant le 2 septembre de l'année. En théorie, ces vouchers, soit 10.000 roubles par chèque, donnent à tous une chance égale de recommencer une vie nouvelle […] En deux ans à peine, inflation aidant, il faut 5000 roubles pour un dollar US. Fait paradoxal : plus ces vouchers perdent de leur valeur, et plus surgissent un peu partout dans le pays, de douteuses officines chargées de les racheter (pp.75-76) ».

C'est exactement ce qui s'est passé dans certains pays latino-américains dans les années 1980, où les privatisations se sont faites dans un deuxième temps après que les actions aient été attribuées aux salariés, qui les ont vite revendues aux parties intéressées. En effet, là comme dans la nouvelle CEI, les réformes « ne visaient pas à promouvoir dans le pays, un maximum de propriétaires, mais à créer une couche étroite de grands possédants - 5 à 7% de la population - qui, comme en Occident, porterait la responsabilité de l'expansion économique du pays (p.75) »…


Les Années Poutine

En fait, l'élection de Poutine, un parfait agent du KGB, est l'aboutissement final d'une la logique historique et politique de la structure gouvernementale russe. En effet, citant un avis, « quelque part, une partie du KGB était le côté éclairé du système soviétique. Pour une raison toute simple : c'était, bon gré mal gré, le seul à être à peu près au courant de ce qui se passait à l'Ouest. Grâce au renseignement, il était hyper informé. Et aussi grâce à ses prérogatives : lecture de la presse internationale, écoute des radios étrangères, contacts avec les étrangers, les voyages, séjours à l'Ouest, etc. (p.247) »… C'est sans doute vrai, comme cela peut l'être des services d'intelligence américains, sans que cela garantisse nécessairement le bien commun.

Après quinze ans de déliquescence politique et économique, la sagesse populaire russe voit et décrit la situation à sa manière, par exemple en synthétisant ses conclusions par des néologismes savoureux : Dermokratia ( merdocratie ) et Prikhvatizatiya ( privatisation + pillage ). Il existe même le terme de Demokratura ( démocratie + dictature ), qui semble bien décrire le durcissement du pouvoir aux seules mains de Vladimir Poutine et de ses collègues du KGB, de plus en plus présents dans les élections et les mandats publics… D'ailleurs, « les nouveaux maîtres du pays ont rétabli une ancienne coutume dont on a usé et abusé dans le passé : la délation anonyme. En effet, une circulaire du FSB encourage vivement la population à accomplir 'cet acte de civisme' qui témoigne d'un vrai patriotisme (p.188) »… Cela peut sembler politiquement incorrect, mais que dire alors du réseau Echelon ?

Enfin, et « désormais, avec Monika et ses autres conquêtes obscures, le cow-boy Bill Clinton fait pâle figure comparé au moujik poutine, considéré comme un véritable 'sex-machine'. Et chose étonnante, le Casanova de Saint-Petersbourg n'a même pas besoin de faire des avances aux femmes pour que celle-ci se mettent à fantasmer. Journaux, radios et télévisions russes reçoivent des milliers de lettres enflammées, mêlant déclarations d'amours passionnées et confidences très intimes (p.151) ». Cela n'a rien d'étonnant, c'est même une constante auprès de tous les dirigeants en bonne santé. D'ailleurs, dans un célèbre entretien publié entre Mitterrand et Wiesel, l'ancien président de la république a dit cette phrase abondamment citée par ailleurs que le pouvoir sert essentiellement à s'assurer des conquêtes amoureuses. Car comme disent plusieurs dictons de par le monde, le pouvoir séduit et attire, bien plus qu'on ne veut bien le croire…


Réserves

L'auteur précise que « cela fait vingt ans que j'ai mis en évidence l'existence du crime organisé soviétique, avec la politologue russe Renata Lesnik, à l'aide d'une méthodologie adaptée à ce nouveau thème : la recherche d'investigation. Aujourd'hui, rares sont les universitaires européens qui maîtrisent ce sujet, complexe et particulièrement 'volatil' (p.362) ». Et à plusieurs endroits, l'auteur, docteur et politologue affecté au CNRS, précise les difficultés qu'elle a eu à se faire entendre, le nombre de décommandes des plateaux de télévision, bref, un vrai parcours du combattant comme ont souvent ceux en avance sur leur temps.

Le présent ouvrage a été jugé suffisamment intéressant et documenté pour faire l'objet d'une chronique très étayée sur ce site, mais il convient d'énoncer une importante réserve. En effet, à l'image de l'assertion suivante, « selon les sources - fiables -, il n'est ni le premier, ni le seul dans ce cas. En Europe, d'autres hommes politiques auraient reçu des propositions similaires (p.314) », il n'y a presque jamais de références précises, les arguments sont avancés sans aucune possibilité pour le lecteur de les vérifier. Sans doute le sujet s'y prêtait-il peu voici quelque temps, mais rien que l'édition anglo-saxonne avait de quoi alimenter une bibliographie somme toute sommaire, peu actualisée pour justifier le sous-titre ( les trois quarts sont antérieurs à l'an 2000 ), et présentée par ordre chronologique, au mépris de la plus élémentaire convention scientifique qui veut qu'on classe par ordre alphabétique. Enfin, sans préjuger de la véracité des arguments qui pourront déranger plus d'un, surtout s'ils étaient faux, le ton et vocabulaire volontiers journalistiques invitent à quelque réserve, là où l'auteur aurait pu et dû présenter un document inattaquable sur le plan méthodologique, surtout lorsqu'on veut convaincre et qu'on se réclame du CNRS. Mais passons…

Richard ACKERMANN

© 2004-2007 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR) : Archivé édition N°18 : 01.IV.05

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