N° 49
 
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SERNA Enrique - Amours d'OccasionSERNA Enrique
Amours d'Occasion
 
[1] Atelier du Gué
 
215 pages - 20 €
ISBN 10: 2-913589-43-X
4
1 0
2 1
explication
du barème
ArtsLivres
TexteIconographiePertinenceObjet
 Informatif/Intéressant
 Pagination > 450 p.
 Historicisant
 Universitaire
 Appareil critique
 Cartes
 Dessins / Croquis
 Photos / Reproductions
 Quadrichromie
 Griffe originale
 Concision
 Cohérence
 Esprit / Génie
 Pluridisciplinaire
 Sujet original
 Cartonné / Relié
 Grand format
 Papier spécial
 Maquette / Typographie
 Autres / Cachet

Excellent recueil de onze nouvelles sur l’amour, chacune aboutie sur ses diverses facettes, chiennes le plus souvent, avec les aspects caractéristiques de la société mexicaine en filigrane. La plume, maître et de constante qualité, décrit les gens avec humour et cynisme consommés.

Ce recueil est d’une richesse rare, sur les amours comme sur les descriptions sociales et psychologiques. Mieux, à nul endroit ne sent-on que l’auteur a cherché à délayer avec des nouvelles sans intérêt, ni à les rallonger indûment. Enfin, le style est ferme et ramassé autour d’une abondance de détails et de saillies, avec une réelle unité thématique et littéraire. Alors que la nouvelle reste peu appréciée des écrivains francophones, au contraire des littératures anglophone et hispanophone, ce recueil est à conseiller comme bonne introduction au genre. Enfin, la mise en page est si dense que la lecture de ce livre est bien plus longue et savoureuse que ses 215 pages ne laissent présager.

Train marquant de cet auteur, son verbe perspicace mais dur, sans concessions ni égards pour l’orgueil des protagonistes ; la preuve par trois :

- Il y a des gens qui ont de la merde dans le cerveau.
- On dirait une allusion. Tu ne le dis pas pour moi, n’est-ce pas ?
- Bien sûr que non, toi tu es crétin, mais en plus tu es laid.
( La Gloire de la Répétition, p.205 )

- Pardonne-moi, j’avais très envie de te voir. Ça te va comme ça ? Ou bien préfères-tu que je te dise que tu me manquais beaucoup ?
- Je ne le croirais pas ; nous nous sommes vues mardi chez ton frère. Il vaut mieux que tu te conduises comme s’il s’agissait d’une visite normale. Demande-moi des nouvelles de mon rein ou quelque chose qui ressemble à de la cordialité forcée.
( La Dernière Visite, p.71)

- Je ne suis pas d’accord pour donner un quelconque dessous de table à un de ces salauds qui nous gouvernent. Nous ferions mieux d’acheter un grand terrain et de construire des logements sociaux même si nous ne gagnons pas beaucoup dans l’opération. Il est temps de faire quelque chose pour ce malheureux pays.
Benito et Sergio se regardèrent incrédules.
- Pendant qu’on y est, tu ne veux pas qu’on paye la dette extérieure ?
( Le Collectionneur de fautes, p.162)

Les Amours Chiennes

Le titre du recueil annonce la couleur : pas d’idylles ou d’histoires à l’eau de rose mais de l’inverse, des amours souvent difficiles et contrariées, voire humiliées. L’auteur en profite pour glisser quelques remarques aphoristiques, sans illusions sur l’amour :

Parce que je ne fais pas attention à elle. Je cherche une femme pour la nuit et elle me veut pour toute la nuit .
( Borges et l’ultraïsme, p.111 )

La loyauté était une méprisable vertu canine.
( Le Collectionneur de fautes, p.150 )

Riez, mais c’est la vérité. Votre père, qu’il repose en paix, me le disait déjà : si tu donnes de l’amour en échange de compagnie, attends-toi à perdre les deux.
( La Dernière Visite, p.78 )

Rien n’est plus répugnant que de juger avec une distance critique les gentillesses de quelqu’un qui vous parle à cœur ouvert.
( Borges et l’ultraïsme, p.131 )

L’aphorisme est au service du sens de l’observation de l’auteur : « sa peau m’aimait, mais pas sa conscience ( Borges et l’ultraïsme, p.108 ) ». Cette idée de l’antagonisme entre le soi et la conscience est reprise plusieurs fois, comme ici encore :

Immobile, à moitié absente, elle se laissa soulever la robe et caresser les seins. Elle pouvait consentir à tout sauf à l’opprobre de collaborer avec son agresseur. Sur ses lèvres dures et hostiles mouraient les baisers de Lazcano, qui, l’ayant vaincue, exigeait une reddition sentimentale, tout en luttant avec moins d’art que de force pour défaire le nœud serré de son entrejambe. Le grincement obscène du lit étouffa la profonde plainte avec laquelle Eufemia dit au revoir à sa virginité. Elle jouit de façon coupable, en pensant à la réparation de la machine pour avoir l’air de se prostituer par nécessité, mais les assauts de Lazcano et ses propres halètements, la houle qu’elle sentait monter dans ses reins et la délectation de se trouver misérable la laissèrent sans prétextes et sans excuses, laxiste jusqu’à l’insoutenable devant la victoire du plaisir.
( Eufemia, p.96)

non contente d’avoir une intelligence pratique, elle continuait à être une amante ardente et désinhibée au bout de six ans de mariage. Grâce à Dieu, il couchait avec une femme, pas une maman.
( La Nuit Etrangère, p.153 )

Les portraits parfaits ou très-comme-il-faut ne sont guère du goût de l’écrivain, qui préfère battre en brèche les clichés et dénoncer les abus. Illustration :

son charme de femme fatale se dissipa devant l’évidence qu’il n’avait détruit aucun cœur sensible. Guillermo commença à lui trouver beaucoup de points communs avec les femmes pantouflardes qui, dans les petits matins glauques, à l’heure où la température change, emmènent leurs enfants à l’école. De plus, elle ronflait et s’immisçait dans les histoires d’amour de ses employées. Elle discutait aussi de ses voyages à l’étranger avec ses voisines et elle leur jetait en pleine figure chaque nouvelle acquisition familiale : la vidéo, l’antenne parabolique…
( Le Collectionneur de fautes, p.156)

et comme d’habitude, ils [les policiers] dégainent. Nous avons droit à la diatribe moralisatrice comme prologue à l’extorsion, et au parfum alcoolisé de la bouche de l’orang-outang qui nous lit le panneau :‘Vous n’avez pas honte, si jeunes et déjà pédales. Eh bien maintenant que vous vous êtes foutus dedans, nous, on va vous rentrer dedans’.
( La Gloire de la répétition, p.209)

Haro sur la complaisance

Ainsi, les dénonciations d’Enrique Serna, écrivain complet décidemment, ne s’arrêtent aux seules relations intimes, et s’étendent à l’ensemble de la société. Outre griffer les excès des policiers, voici son avis sur la profession littéraire : « à quoi cela sert-il de savoir manier la plume si on l’utilise à écrire des sottises ? La dextérité linguistique de Florencio était aussi évidente que son manque d’idées. Alchimiste des mots, il convertissait la merde conceptuelle en or expressif. Même une recette de cuisine paraît intelligente et profonde si elle est rédigée par un écrivain tel que lui. Son verbe exquis a dû fasciner les crétins qui lui ont attribué le Prix Cervantes, mais celui qui est capable de faire la différence entre l’or et le clinquant ne trouvera dans ce texte que des phrases creuses. Durán n’est qu’un faux intellectuel (Borges et l’ultraïsme, p.121) ».

Un pied de nez est également adressé à l’art moderne, cet ‘art-comptant-pour-rien’ dont ces deux passages résument la nouvelle, non sans rappeler l’esprit du roman Quand j’étais une œuvre d’art d’Eric-Emmanuel Schmitt ou celui de la pièce Art de Yasmina Réza :

en parlant de l’enfant d’un père bassement intéressé : « Picasso regarda avec mépris l’homme qui l’utilisait comme intermédiaire. Si quelque chose lui déplaisait dans la notoriété, c’était bien le fait que les gens achetassent sa signature et non ses tableaux. Faisant semblant d’être captivé par la grâce de l’enfant, il sollicita du père la permission de l’emmener dans son atelier pour lui offrir un dessin. Le touriste donna son consentement avec grand plaisir et une demi-heure après il vit revenir son fils avec un minotaure tatoué sur le torse. Picasso lui avait accordé la signature qu’il désirait tant, mais il l’avait inscrite dans la peau de l’enfant, pour l’empêcher d’en faire commerce ( Homme avec Minotaure, p.49 ) ».

« Penses-tu que ton horrible tatouage mérite un quelconque respect ? Non, mon ange, pas de ça ici. Je me fous de Picasso et des gens qui l’admirent, à commencer par ton ancienne propriétaire, qu’elle repose en paix. Pauvre cloche. Elle se croyait cultivée et sublime. J’en suis revenue de tout ça. Nous sommes dans l’ère de l’imposture, chéri. L’art est mort depuis que nous avons mis un prix dessus. Maintenant c’est devenu un prétexte pour boursicoter. Il me suffit de bouger un petit doigt et une toile qui cotait cent dollars ce matin, en vaudra cinquante mille ce soir. Si je parviens à de tels miracles, ne crois-tu pas que je puisse tout aussi bien diminuer la valeur de l’art ? Je me consacre à cela depuis quelques années. Heinrich pourrait m’acheter tout ce que je désire, mais j’ai un faible pour les œuvres volées (pp.62-63) »…

Erwan L'HELGOUACH

© 2004-2007 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR) : Archivé édition N°21 : 21.IX.05

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[65]   LIVRES > LITTERATURE / genres > Nouvelle(s)   
 
  collectif - Le Rose et le Noir  Nouvelle(s) 
10 : 16.X.04
collectif :
Le Rose et le Noir
1 0
2 0
 

10 nouvelles sur le thème des revers de l'amour : cinq lauréats du 5e Concours de nouvelles noires et policières côtoient cinq écrivains confirmés. L'ensemble est de qualité du début à la fin : maîtrise du sujet et du déroulement de l'intrique, style assuré, et chutes garanties. »»»

 
  RIEL Jorn - Les ballades de Haldur et autres racontars  Nouvelle(s) 
31 : 01.VIII.04
RIEL Jorn :
Les ballades de Haldur et autres racontars
0 0
1 1
 

C'est le dernier titre de Riel : 10 nouvelles dépaysantes et humoristiques. Certaines sont très originales et se détachent de l'ensemble. Un bon recueil pour découvrir cet auteur. »»»

 
 
collectif - Derrière ma fenêtre il y a un corbeau… VERNET François - Nouvelles peu exemplaires FORTON Jean - Jours de Chaleur GOSPODINOV Guéorgui - L’Alphabet des Femmes DI RUOCCO Jean-Claude - La Comptine de Seth O’SULLIVAN Vincent - En attendant Rongo
 
 
[5]   LITTERATURES / pays > HISPANO-LUSOPHONE > Mexique   
 
  GONZALEZ RODRIGUEZ Sergio - Des Os dans le Désert  Témoignage 
39 : 14.V.09
GONZALEZ RODRIGUEZ Sergio :
Des Os dans le Désert
1 0
2 1
 

Quand la réalité dépasse la fiction… Une enquête serrée sur des centaines de meurtres de jeunes femmes à Cuidad Juarez (ville du nord du Mexique) restés impunis, qui dénonce avec force la corruption des pouvoirs publics locaux et fédéraux par les cartels de la drogue. »»»

 
  BELLATIN Mario - Le Jardin de la dame Murakami  Roman 
16 : 16.II.05
BELLATIN Mario :
Le Jardin de la dame Murakami
1 0
0 2
 

A la mort de son mari, qu'est-ce qui pousse Mme Murakami à détruire son jardin, pourtant objet de toutes ses attentions ? Un récit énigmatique et cruel, digne d'un auteur japonais, mené de main de maître par un auteur mexicain talentueux. »»»

 
 
FUENTES Vilma - King Lopitos SABINES Jaime - Les Poèmes du Piéton SADA Daniel - L'Une et l'Autre
 
 
[14]   Nos SPECIALITES > AMOUR & EROS > Litt. érotique   
 
  WILL - DESBERG - Trilogie avec Dames  BD 
35 : 27.XI.07
WILL - DESBERG :
Trilogie avec Dames
0 3
1 2
 

Humour, sensualité et volupté pour ce triptyque qui dévoile une formidable facette du dessinateur de Tif et Tondu. Grâce au scénariste, Will a pu libérer son imagination et laisser libre cours à la tendresse que lui inspirent ces femmes, tendres ou manipulatrices. Superbe ! »»»

 
  ACEVAL Nora - Contes Libertins du Maghreb  Conte/fable 
39 : 02.VI.09
ACEVAL Nora :
Contes Libertins du Maghreb
0 1
3 1
 

A l’instar d’un célèbre classique arabe, ces contes et fables libertins recueillis par Nora Aceval auprès de villageois algériens illustrent l’intelligence triomphante et la ruse entendue des femmes face à la bêtise et à la vanité d’hommes éternels naïfs. Préfacé par Leïla Sebbar. »»»

 
 
LALONDE Gabriel - Les Sexes Ivres SCHLECHTER Lambert - La Robe de Nudité GARNEAU Jacques - L’Embrassement GAUTIER Théophile - Le Godemichet de la Gloire OLMI Véronique - La Pluie ne change rien au désir CIAM Gabrielle - Le Train de 5h50
 
 
[46]   MONDE SYNOPTIQUE > AMERIQUE LATINE > Littératures AL   
 
  STUDART Heloneida - Les Huit Cahiers  Roman 
1 : 01.VI.04
STUDART Heloneida :
Les Huit Cahiers
1 0
1 1
 

Ce roman distinctement féminin, sans être ouvertement militant, fait de cette féministe engagée une grande romancière dont témoignent une plume riche et l'art de thèmes savamment imbriqués au fil des chapitres. Si cela n'en fait pas un grand roman contemporain… »»»

 
  STUDART Heloneida - Le Cantique de Meméia  Roman 
14 : 01.XI.05
STUDART Heloneida :
Le Cantique de Meméia
1 0
0 1
 

Publiée en 1975, voici l'histoire d'une famille du nordeste brésilien, telle que vue et relatée par Marina. Bien conçue et bien écrite, ses thèmes et son déroulement annoncent, en presque tous points, un roman plus récent et plus abouti de l'écrivain : Huit Cahiers»»»

 
 
GÜIRALDES Ricardo - Don Segundo Sombra SEPÚLVEDA ALVAREZ Claudio R. - NERUDA à 100 ans SEPULVEDA Luis - Le Monde du Bout du Monde RAMOS Pablo - L’Origine de la Tristesse STUDART Heloneida - Le Bourreau MACHADO DE ASSIS Joaquim Maria - Chasseur d’Esclaves
 
 
[7]   AMERIQUES > Mexique > Littérature   
 
  GONZALEZ RODRIGUEZ Sergio - Des Os dans le Désert  Témoignage 
39 : 14.V.09
GONZALEZ RODRIGUEZ Sergio :
Des Os dans le Désert
1 0
2 1
 

Quand la réalité dépasse la fiction… Une enquête serrée sur des centaines de meurtres de jeunes femmes à Cuidad Juarez (ville du nord du Mexique) restés impunis, qui dénonce avec force la corruption des pouvoirs publics locaux et fédéraux par les cartels de la drogue. »»»

 
  BELLATIN Mario - Le Jardin de la dame Murakami  Roman 
16 : 16.II.05
BELLATIN Mario :
Le Jardin de la dame Murakami
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A la mort de son mari, qu'est-ce qui pousse Mme Murakami à détruire son jardin, pourtant objet de toutes ses attentions ? Un récit énigmatique et cruel, digne d'un auteur japonais, mené de main de maître par un auteur mexicain talentueux. »»»

 
 
SADA Daniel - L'Une et l'Autre BELLATIN Mario - Shiki Nagaoka : un nez de fiction SAURIN Patrick - La Fleur, le Chant, In Xochitl in Cuicatl SABINES Jaime - Les Poèmes du Piéton FUENTES Vilma - King Lopitos
 
 
[14]   THEMATIQUES > LITTERATURES > Nouvelle(s)   
 
  MINDLIN Betty - Fricassée de Maris  Brésil 
20 : 01.VI.05
MINDLIN Betty :
Fricassée de Maris
1 0
3 0
 

Superbe compilation de contes amoureux et fantastiques de l'ouest amazonien : mœurs libres côtoient tabous et us rigides, agencés dans un récit savoureux parfois remanié par l'auteur. Humanité et espièglerie garanties, sur fond guilleret et dans une selve exotique… »»»

 
  MAÏ Franca - Quinze ans, le Tour de Manège désenchanté  Nouvelle(s) 
29 : 01.IX.05
MAÏ Franca :
Quinze ans, le Tour de Manège désenchanté
 

J’ai des gros seins ronds et lourds qui m’encombrent. Tous les garçons dans mon lycée les reluquent grave et ça me gave. Je les cache sous des longs pulls noirs crochetés qui planquent également mes hanches que je trouve d’un épanouissement exacerbant... »»»

 
 
BEAUVOIR Cécile - Le Chemisier MAÏ Franca - Quicky MORROW William Chambers - Dans la Pièce du Fond ARCHENOULT Alexandre - La Lune AIYANA Pierre - A07 - La Fin de l’Histoire CHARRETON Xavier - Débuts
 
 

     
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