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Cette réédition (2000) d'un livre paru en 1987 offre toujours une intéressante et instructive présentation d'ethnographie comparée des usages et lieux d'intimité amoureuse, à travers les siècles et les cultures : incontournable pour le lecteur curieux… Ethologistes et anthropologues sont formels : l'homo sapiens sapiens est un animal très porté sur la chose… Parmi les signes évidents, l'omniprésence érotique dans la publicité et la littérature, la multiplication des lignes de mode et de produits de beauté tous au service de comportements de cour à peine voilés, la réceptivité sexuelle permanente de la femme ( fait unique chez les primates ), ou encore un ratio taille des organes sexuels / taille corporelle qui est la plus importante parmi les mammifères et qu'agrémente une pilosité pubienne des plus voyantes. Dans ces conditions, comment s'étonner de l'importance des lieux de plaisirs et d'intimité amoureuse dans l'histoire humaine ?
Cet ouvrage paru en 1987 propose un vaste tour d'horizon, temporel et culturel, de la chambre à coucher depuis qu'elle existe et de ses ersatz dans les autres cas. Si la civilisation occidentale occupe l'essentiel du livre, quelques développements sont aussi consacrés à la préhistoire, à l'antiquité orientale ( Egypte pharaonique ), à la Chine, au Japon ou encore aux sociétés amazoniennes, dont on pourra trouver des compléments dans Fricassée de Maris de l'anthropologue brésilienne Betty Mindlin. L'ouvrage de Pascal Dibie s'attarde aussi sur les mœurs sociales et religieuses selon les époques, certains rituels comme l'Entrée du Roi en fonction du statut des sujets venant observer le lever de Sa Majesté, et bien entendu sur la place et l'évolution du mobilier propre à la chambre à coucher. On trouve aussi quantité d'anecdotes instructives, comme sur les mots élucubrer ou congrès ( à ce sujet, on consultera avec profit Appeler une chatte… de Florence Montreynaud ).
Au chapitre des réserves, sans diminuer le mérite de l'ouvrage, l'intitulé des parties, chapitres et intertitres volontiers lyriques nuisent à la clarté de l'articulation, et ce dans un texte déjà très dense et parfois touffu. Pire, le manque de références directes par notes de renvoi ( travers typiquement français ) rend l'abondante bibliographie en fin d'ouvrage pratiquement inutilisable pour qui souhaite creuser ou vérifier un point donné, d'autant plus qu'elle a vingt ans. Ensuite, si l'ouvrage adopte une approche ethnographique comme l'indique son titre, le manque de références scientifique l'ampute de preuves qui auraient étayé l'exposé et favorise quelques erreurs (cf. infra, sur les pieds bandés en Chine ). Enfin, des illustrations auraient favorablement complété les descriptions littérales.
L'Antiquité
Un mérite du livre est de proposer au lecteur néophyte un aperçu détaillé des mœurs depuis la préhistoire à l'antiquité, en particulier gréco-romaine, qui montrent combien ceux-ci changent avec le temps et la culture ; extraits :
. « A Sparte, le transfert de la fiancée vers sa nouvelle maison prenait les apparences d'un rapt (p.38) ».
. « Il semble qu'à partir du IVe siècle beaucoup d'Athéniens aient eu une concubine […] : 'nous avons les courtisanes en vue du plaisir, les concubines pour nous fournir les soins journaliers, les épouses pour qu'elles nous donnent des enfants légitimes et soient les gardiennes fidèles de notre intérieur […] Les Grecs n'étaient guère féconds, par crainte de voir le patrimoine familial s'amenuiser lors de l'héritage (p.39) ».
. « Il est certain que la reproduction naturelle des Romains de l'Empire, à la mentalité très peu naturaliste, était compensée par les adoptions et la montée sociale de certains esclaves affranchis. Mais elle est restée relativement faible, d'autant que le recours à des méthodes de contraception, que l'on ne peut séparer des avortements, était pratiqué dans toutes les classes de la société (p.53) ».
Ainsi, au contraire du monde helléniste, mais comme l'Egypte pharaonique, la Rome Impériale avait un regard plus conservateur tant sur les licences comportementales, même si la restriction volontaire des naissances étaient déjà une réalité dans la société aisée, comme de nos jours pour des raisons d'économie et de loisirs.
L'Eglise et le Moyen Age
La nouvelle religion chrétienne qui s'installa rapidement à Rome ne dérogea pas à cette règle, en partie pour asseoir son pouvoir moral sur les païens qui continuaient libre derrières les murs ( ou les rideaux ), quitte à diaboliser les uns contre les autres. Extraits :
. « L'Eglise répondit d'abord par des conseils d'abstinence sexuelle qui aboutirent au VIe siècle à plus de cent cinquante jours de chasteté, ne laissant aux époux et aux seuls époux que deux cents jours où il leur était 'loisible de s'unir', restriction faite, bien sûr, des pratiques érotiques et des rapports oraux, considérés avilissants, non plus, comme à Rome, à cause du plaisir recherché, mais parce que 'ce que la femme fait à son mari, elle le fait afin qu'il l'aime par ses agissements diaboliques' (p.65) ».
. Au Moyen Age, « la nuit de noces se déroulait comme un viol légal et l'épouse en sortait 'offensée contre son mari' formule qui mérite un éclaircissement : la coutume voulait que, la première nuit, le nouvel époux s'abstienne par égard de déflorer sa femme et se contente de la sodomiser (p.51) », car en effet, « la sodomie conjugale était assez répandue au début du XVe siècle (p.93) »
. Et la promiscuité monacale favorisant l'homosexualité, l'Eglise dut benoîtement appliquer à ses ouailles quelques restrictions similaires dans l'esprit : « depuis l'édiction de la règle de saint Benoît, elle recommandait à ses moines de coucher tout habillés dans un lit individuel (p.63) »
Instinct Sexuel
L'ouvrage évoque aussi quelques questions très importantes sur la nature même de nos 'pulsions sexuelles' selon l'expression en sciences, que la psychanalyse appelle libido et que les individus identifient plus simplement par le désir. Les rêves sont une place privilégiée pour l'expression d'instincts inassouvis ou espérés : « rêve et sexualité sont intimement mêlés, on sait que lorsque l'homme rêve, son sexe est en érection et que la femme, elle, a une érection clitoridienne, phénomène observé autant chez les bébés que chez les vieillards, 'réflexe' que nous ne partageons pas avec les [autres] animaux (p.193) ». Hélas, ce sera à peu près tout ce qui en sera dit, sans mention de ce que cela signifie pour nos comportements diurnes.
Ailleurs, citant un éminent sociologue : « lorsque nous ne sommes plus libres de dormir dans une grande maison collective, toute confortable, faite de feuilles, et que, au nom du progrès, il nous faut vivre dans une petite maison, solitaire, faite de ciment, il est clair qu'il y a destruction de toute la structure sociale associée à cette maison collective (p.218) », Pascal Dibie touche du doigt le problème crucial de l'atomisation récente de la société humaine, mais encore une fois sans vraiment le développer. Par exemple, outre les évidents problèmes de communication, d'entraide et de socialisation absents ( ou moindres ou différents ) dans les sociétés traditionnelles, c'est tout l'éveil à l'érotisme qui est dénié aux enfants et aux adolescents, habitués désormais au cloisonnement là où ils pourraient librement se blottir contre un cousin, une tante, un grand-père, etc. Le contact et la tendresse pendant l'enfance participent aussi de manière notable à l'élaboration de leur future sensualité. Cela est aussi valable pour les couples adultes qui n'ont plus aujourd'hui de repères directs pour comparer et inventer, sauf à passer par les films, l'adultère ou les clubs échangistes. Une conséquence notoire et paradoxale, par ces temps où les moyens de contraception et d'immunisation aux MST n'ont jamais été aussi développés, est la grande misère sexuelle et/ou sentimentale d'une bonne partie de la population.
Enfin, le passage suivant mérité quelques explications : « il est difficile néanmoins de déterminer pour quelle raison les pieds féminins ont joué un rôle si particulier dans la vie sexuelle des Chinois et pourquoi depuis plus de mille ans 'les pieds pointus d'une petitesse excessive' ont figuré comme un article indispensable dans la liste des attributs d'une belle femme, jusqu'à devenir le symbole même de la féminité et le centre le plus puissant de son sex-appeal, plus puissant que le sexe lui-même (p.259) ». La raison est en fait connue, et elle s'explique par l'approche sociobiologique dont on trouvera un excellent exposé dans deux livres récents hélas non traduits en français : Evolution and Human Behaviour ( Palgrave, 2000 ) de John Cartwright et People Watching, Guide to Body Language ( Vintage, 2002 ) de Desmond Morris dont on trouvera cependant une présentation allégée mais plus ciblée dans son récent La Femme Nue ( Calmann-Lévy, 2005 ). En résumé, les pieds bandés constituent un signe typiquement féminin, artificiel mais d'autant plus sexuellement connoté, dont l'équivalent occidental fut en son temps les corsets draconiens menant souvent aux syncopes ou même à briser quelque côtes. En outre, les petits pieds sont aussi associés à une plus grande jeunesse ( donc promesse d'une plus longue nubilité ), recherche que les femmes poursuivent inconsciemment et génétiquement : dépilation, mignardises, visage plus néoténique que les traits mâles. Il serait trop long et étranger au propos d'une chronique que de développer ces thèmes largement acceptés et décrits dans la littérature scientifique, mais cela illustre en quoi aujourd'hui la seule approche de sciences sociales rend incomplet un exposé comparatif d'ethnographie, laquelle a toujours des soubassements biologiques déterminés génétiquement par l'évolution. Ethologistes et anthropologues sont formels : l'homo sapiens sapiens est un animal très porté sur la chose… Parmi les signes évidents, l'omniprésence érotique dans la publicité et la littérature, la multiplication des lignes de mode et de produits de beauté tous au service de comportements de cour à peine voilés, la réceptivité sexuelle permanente de la femme ( fait unique chez les primates ), ou encore un ratio taille des organes sexuels / taille corporelle qui est la plus importante parmi les mammifères et qu'agrémente une pilosité pubienne des plus voyantes. Dans ces conditions, comment s'étonner de l'importance des lieux de plaisirs et d'intimité amoureuse dans l'histoire humaine ?
Cet ouvrage paru en 1987 propose un vaste tour d'horizon, temporel et culturel, de la chambre à coucher depuis qu'elle existe et de ses ersatz dans les autres cas. Si la civilisation occidentale occupe l'essentiel du livre, quelques développements sont aussi consacrés à la préhistoire, à l'antiquité orientale ( Egypte pharaonique ), à la Chine, au Japon ou encore aux sociétés amazoniennes, dont on pourra trouver des compléments dans Fricassée de Maris de l'anthropologue brésilienne Betty Mindlin. L'ouvrage de Pascal Dibie s'attarde aussi sur les mœurs sociales et religieuses selon les époques, certains rituels comme l'Entrée du Roi en fonction du statut des sujets venant observer le lever de Sa Majesté, et bien entendu sur la place et l'évolution du mobilier propre à la chambre à coucher. On trouve aussi quantité d'anecdotes instructives, comme sur les mots élucubrer ou congrès ( à ce sujet, on consultera avec profit Appeler une chatte… de Florence Montreynaud ).
Au chapitre des réserves, sans diminuer le mérite de l'ouvrage, l'intitulé des parties, chapitres et intertitres volontiers lyriques nuisent à la clarté de l'articulation, et ce dans un texte déjà très dense et parfois touffu. Pire, le manque de références directes par notes de renvoi ( travers typiquement français ) rend l'abondante bibliographie en fin d'ouvrage pratiquement inutilisable pour qui souhaite creuser ou vérifier un point donné, d'autant plus qu'elle a vingt ans. Ensuite, si l'ouvrage adopte une approche ethnographique comme l'indique son titre, le manque de références scientifique l'ampute de preuves qui auraient étayé l'exposé et favorise quelques erreurs (cf. infra, sur les pieds bandés en Chine ). Enfin, des illustrations auraient favorablement complété les descriptions littérales.
L'Antiquité
Un mérite du livre est de proposer au lecteur néophyte un aperçu détaillé des mœurs depuis la préhistoire à l'antiquité, en particulier gréco-romaine, qui montrent combien ceux-ci changent avec le temps et la culture ; extraits :
. « A Sparte, le transfert de la fiancée vers sa nouvelle maison prenait les apparences d'un rapt (p.38) ».
. « Il semble qu'à partir du IVe siècle beaucoup d'Athéniens aient eu une concubine […] : 'nous avons les courtisanes en vue du plaisir, les concubines pour nous fournir les soins journaliers, les épouses pour qu'elles nous donnent des enfants légitimes et soient les gardiennes fidèles de notre intérieur […] Les Grecs n'étaient guère féconds, par crainte de voir le patrimoine familial s'amenuiser lors de l'héritage (p.39) ».
. « Il est certain que la reproduction naturelle des Romains de l'Empire, à la mentalité très peu naturaliste, était compensée par les adoptions et la montée sociale de certains esclaves affranchis. Mais elle est restée relativement faible, d'autant que le recours à des méthodes de contraception, que l'on ne peut séparer des avortements, était pratiqué dans toutes les classes de la société (p.53) ».
Ainsi, au contraire du monde helléniste, mais comme l'Egypte pharaonique, la Rome Impériale avait un regard plus conservateur tant sur les licences comportementales, même si la restriction volontaire des naissances étaient déjà une réalité dans la société aisée, comme de nos jours pour des raisons d'économie et de loisirs.
L'Eglise et le Moyen Age
La nouvelle religion chrétienne qui s'installa rapidement à Rome ne dérogea pas à cette règle, en partie pour asseoir son pouvoir moral sur les païens qui continuaient libre derrières les murs ( ou les rideaux ), quitte à diaboliser les uns contre les autres. Extraits :
. « L'Eglise répondit d'abord par des conseils d'abstinence sexuelle qui aboutirent au VIe siècle à plus de cent cinquante jours de chasteté, ne laissant aux époux et aux seuls époux que deux cents jours où il leur était 'loisible de s'unir', restriction faite, bien sûr, des pratiques érotiques et des rapports oraux, considérés avilissants, non plus, comme à Rome, à cause du plaisir recherché, mais parce que 'ce que la femme fait à son mari, elle le fait afin qu'il l'aime par ses agissements diaboliques' (p.65) ».
. Au Moyen Age, « la nuit de noces se déroulait comme un viol légal et l'épouse en sortait 'offensée contre son mari' formule qui mérite un éclaircissement : la coutume voulait que, la première nuit, le nouvel époux s'abstienne par égard de déflorer sa femme et se contente de la sodomiser (p.51) », car en effet, « la sodomie conjugale était assez répandue au début du XVe siècle (p.93) »
. Et la promiscuité monacale favorisant l'homosexualité, l'Eglise dut benoîtement appliquer à ses ouailles quelques restrictions similaires dans l'esprit : « depuis l'édiction de la règle de saint Benoît, elle recommandait à ses moines de coucher tout habillés dans un lit individuel (p.63) »
Instinct Sexuel
L'ouvrage évoque aussi quelques questions très importantes sur la nature même de nos 'pulsions sexuelles' selon l'expression en sciences, que la psychanalyse appelle libido et que les individus identifient plus simplement par le désir. Les rêves sont une place privilégiée pour l'expression d'instincts inassouvis ou espérés : « rêve et sexualité sont intimement mêlés, on sait que lorsque l'homme rêve, son sexe est en érection et que la femme, elle, a une érection clitoridienne, phénomène observé autant chez les bébés que chez les vieillards, 'réflexe' que nous ne partageons pas avec les [autres] animaux (p.193) ». Hélas, ce sera à peu près tout ce qui en sera dit, sans mention de ce que cela signifie pour nos comportements diurnes.
Ailleurs, citant un éminent sociologue : « lorsque nous ne sommes plus libres de dormir dans une grande maison collective, toute confortable, faite de feuilles, et que, au nom du progrès, il nous faut vivre dans une petite maison, solitaire, faite de ciment, il est clair qu'il y a destruction de toute la structure sociale associée à cette maison collective (p.218) », Pascal Dibie touche du doigt le problème crucial de l'atomisation récente de la société humaine, mais encore une fois sans vraiment le développer. Par exemple, outre les évidents problèmes de communication, d'entraide et de socialisation absents ( ou moindres ou différents ) dans les sociétés traditionnelles, c'est tout l'éveil à l'érotisme qui est dénié aux enfants et aux adolescents, habitués désormais au cloisonnement là où ils pourraient librement se blottir contre un cousin, une tante, un grand-père, etc. Le contact et la tendresse pendant l'enfance participent aussi de manière notable à l'élaboration de leur future sensualité. Cela est aussi valable pour les couples adultes qui n'ont plus aujourd'hui de repères directs pour comparer et inventer, sauf à passer par les films, l'adultère ou les clubs échangistes. Une conséquence notoire et paradoxale, par ces temps où les moyens de contraception et d'immunisation aux MST n'ont jamais été aussi développés, est la grande misère sexuelle et/ou sentimentale d'une bonne partie de la population.
Enfin, le passage suivant mérité quelques explications : « il est difficile néanmoins de déterminer pour quelle raison les pieds féminins ont joué un rôle si particulier dans la vie sexuelle des Chinois et pourquoi depuis plus de mille ans 'les pieds pointus d'une petitesse excessive' ont figuré comme un article indispensable dans la liste des attributs d'une belle femme, jusqu'à devenir le symbole même de la féminité et le centre le plus puissant de son sex-appeal, plus puissant que le sexe lui-même (p.259) ». La raison est en fait connue, et elle s'explique par l'approche sociobiologique dont on trouvera un excellent exposé dans deux livres récents hélas non traduits en français : Evolution and Human Behaviour ( Palgrave, 2000 ) de John Cartwright et People Watching, Guide to Body Language ( Vintage, 2002 ) de Desmond Morris dont on trouvera cependant une présentation allégée mais plus ciblée dans son récent La Femme Nue ( Calmann-Lévy, 2005 ). En résumé, les pieds bandés constituent un signe typiquement féminin, artificiel mais d'autant plus sexuellement connoté, dont l'équivalent occidental fut en son temps les corsets draconiens menant souvent aux syncopes ou même à briser quelque côtes. En outre, les petits pieds sont aussi associés à une plus grande jeunesse ( donc promesse d'une plus longue nubilité ), recherche que les femmes poursuivent inconsciemment et génétiquement : dépilation, mignardises, visage plus néoténique que les traits mâles. Il serait trop long et étranger au propos d'une chronique que de développer ces thèmes largement acceptés et décrits dans la littérature scientifique, mais cela illustre en quoi aujourd'hui la seule approche de sciences sociales rend incomplet un exposé comparatif d'ethnographie, laquelle a toujours des soubassements biologiques déterminés génétiquement par l'évolution.
Clarisse YOUNG © 2004-2007 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR) : Archivé édition N°22 : 21.IX.05 * * *
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