N° 49
 
ACCUEIL - SOMMAIRE

dossier :

confluences :

ARTICLES    ENTRETIENS
A VOIR    LIVRES
CD    DVD
 
AIDEARCHIVES
ArtsLivres EDITION
ECRIVAINS
SALON
ARTS
EXPOS
MUSEO
ARCHEO
HISTOIRE
PIONNIERS
ANTHROPO
MYTHES
PSYCHO
SF
BD-MANGA
TOKUSATSU
culture/politique/sciences
   
KOUNEN Jan - Carnets de voyages intérieurs GIMENO-PONS Vincent - Marché de la Poésie – Entretien N°2 CHAUVIN Marie-Agnès - Devenez Androgyne, ça ira mieux DORST Tankred - Moi, Feuerbach RICHARD Mathias - Machine dans tête LONGUESPE Bertrand - Le temps de rêver est bien court BOUHLAL Siham - Anefgou ou la mort subite du nourrisson STROH Olivier - Qui dirige le monde ?
 
Enregistrez vos MENUS
THEMATIQUES
Nos SPECIALITES
MONDE SYNOPTIQUE
AMERIQUES
LITTERATURES / pays
LIVRES
DISQUES
META-RUBRIQUES
 
 
 
 


 
 
[5] Bibliothèque Hédoniste
VALLA Lorenzo - Sur le PlaisirVALLA Lorenzo
Sur le Plaisir
Titre original : De Voluptate
[31] Encre Marine
Entretien avec l'éditeur :
NEYME Jacques
263 pages - 35 €
ISBN 10: 2-909422-84-4
8
1 0
3 4
explication
du barème
ArtsLivres
TexteIconographiePertinenceObjet
 Informatif/Intéressant
 Pagination > 450 p.
 Historicisant
 Universitaire
 Appareil critique
 Cartes
 Dessins / Croquis
 Photos / Reproductions
 Quadrichromie
 Griffe originale
 Concision
 Cohérence
 Esprit / Génie
 Pluridisciplinaire
 Sujet original
 Cartonné / Relié
 Grand format
 Papier spécial
 Maquette / Typographie
 Autres / Cachet

Publié en 1431, De Voluptate est un étonnant réquisitoire envers la liberté de chacun, sans entraves sociales, religieuses ou philosophiques. C'est cette acception large du plaisir que développa cet observateur, authentique et perspicace, qui ne transigea pas avec la vie…

Paru en 1431, ce livre est si riche que ne seront ici commentés que certains thèmes. A titre personnel, le premier des trois livres qui le composent me semble le plus profond, sans doute celui qui dévoile le mieux la pensée et la personnalité de Lorenzo Valla. Les comparaisons sont toujours hasardeuses, mais l’auteur appartient à cette catégorie d’esprits libres tels Sénèque ou Nietzsche… Le texte clair, et pénétrant, à l’image de la modernité de ton et du verbe qui témoigne de la pertinence du texte comme de l’intelligibilité de l’esprit humain à travers les siècles. Les connaissances linguistiques de la traductrice, Laure Chauvel, s’étendent à une belle maîtrise du français : le rendu est limpide, fluide et élégant, sans faillir au long des 260 pages. Et comme à l’accoutumée, l’esthétique superbe et la facture de qualité de ce volume de la Bibliothèque Hédoniste des éditions Encre Marine assurent cohérence dans la précellence, avec en outre dix-sept pages de fac-similés de l’édition originale.

De la Volupté avant toute chose…

Construit en dialogues didactiques et contradictoires, les trois livres de ce De Voluptate « visent à réfuter et à éradiquer la secte stoïcienne : le premier montrera que le plaisir est le seul bien, le second, que l’honnêteté de ces philosophes n’est même pas un bien et le troisième, ce que l’on doit tenir pour véritable et faux bien (p.23) ». D’une certaine manière, ce sont trois variations sur le même thème de plaisir, dans le sens élargi de satisfaction des besoins et désirs, comme cela est aujourd’hui décrit en sciences comportementales. Aussi les différents exemples de Valla concluent-ils presque tous sur la quête de plaisir que chacun recherche : « laissez l’affaire suivre son cours. Je montrerai, lorsqu’on me le demandera, que le nom même de l’honnêteté est vide, futile est très dangereux, tandis que rien n’est plus agréable ni plus souverain que le plaisir (p.55) »… Et cela souvent en opposition avec les enseignements de l’Eglise, Valla se surpassant dans les pirouettes logiques pour donner le change.

Sont aussi reprises les contradictions, apparentes ou fondées, des opposants séculaires aux hédonistes : « chacun pourra recueillir à sa guise le soutien de son argument comme le faisait ton Sénèque, un fervent adepte de la doctrine stoïcienne qui puisait tant d’idées chez Epicure qu’on dirait quelquefois que Sénèque était épicurien et qu’Epicure était stoïcien (p.43) ». Ce passage, qui montre le sens de la rhétorique chez Valla qui s’en défend, précède cet autre qui précise son regard sur les stoïciens : « ce qui me déplaît est que vous, les stoïciens, austères et sévères, vous voulez que presque tout relève du vice et de la honte ; et vous ramenez tout à une vaine sagesse, en tout point parfaite et accomplie. Ainsi, tandis que vous vous délectez à vous envoler merveilleusement et à atteindre les hauteurs, vos ailes artificielles, contrefaites et fixées avec de la cire, fondent et vous tombez dans la mer comme le stupide Icare (p.44) »… Valla questionne les dogmes établis et n’hésite pas à dénoncer les voiles de fumée, en pleine époque de l’Inquisition, ce qui n’est pas sans courage ; qu’on se souvienne simplement qu’un autre penseur, Giordano Bruno, termina un siècle plus tard, en 1600, au bûcher, pour similaires franc-parler et défense de la vérité…

La Chasse au superflu

La citation précédente peut être étendue à tous les hiérophantes qui, pontifiant à l’envi, se perdent en conjectures creuses et controuvées : « en effet, tu vois qu’ils ne sont pas peu nombreux ceux qui, admirant et voulant imiter chez les plus grands auteurs celle que j’appelle abondance du style, en arrivent à un affreux bavardage. Telle est en effet l’action d’inculquer des arguments, la redondance d’exemples, leur répétition, le détour dans le discours car ils se présentent à qui veut s’en emparer, comme le vin, si bien que je ne sais si c’est plus inutile ou plus honteux (p.95) ». En fait, tous « ces gens rabâchent à haute voix qu’il faut rechercher les difficultés, ce que la nature nie certainement (p.56) »… Dit autrement en français moderne, les gens recherchent midi à quatorze heures par refus de nuancer ou réviser les cadres établis, surtout s’ils sont l’erreur… Ainsi, en parlant des stoïciens : « depuis qu’ils croient que c’est un crime de dévier d’une opinion qu’ils ont énoncée une fois, ils n’abandonnent jamais et préfèrent se faire massacrer dans une discussion plutôt qu’être faits prisonniers comme les plus sauvages des animaux (p.52) ». Et il « passe sous silence avec quelle peine les bonnes habitudes sont inculquées. Non pas seulement les enfants, mais aussi les adultes et la plupart des gens en général admettent mal la punition, alors qu’ils devraient être plutôt heureux d’être corrigés et d’être instruits du motif de leur faute. De plus, et le pire de tout, ils se mettent souvent en colère contre les personnes de qui ils ont reçu le bénéfice de la correction (p.34) »…

Alors, « pourquoi parler de Platon ? Disons plutôt de la nature. La loi julienne a été écrite tandis que celle de Platon est innée ; nous avons appris la première, nous l’avons acceptée, lue tandis que la seconde, nous nous la sommes appropriée, nous nous en sommes nourris et l’avons suivie ; l’une nous a instruits, l’autre nous a façonnés ; la première nous forme, la seconde nous imprègne ; enfin, l’une est civile, l’autre est naturelle, observée par bien des gens qui, à mon avis, sont avisés (p.81) »… Car « ô homme avisé, quand as-tu vu que les hommes honnêtes sont davantage dans les bonnes grâces de la nature que les autres ? (p.48) ». Car plaisir, comme satisfaction, est aussi synonyme d’utilité : « à l’utile correspond l’agréable, tandis qu’à la droiture correspond la moralité et bien que certains séparent l’utile de l’agréable, leur ignorance est trop criante pour qu’elle mérite d’être réfutée (p.48) », puisque « dans les exemples que j’ai donnés, ce que vous avez dit de plus moral apparaît comme étant le plus utile […] certainement parce que c’est le plus utile à la vie, aux richesses ou à la réputation (p.128) ». Pour des développements plus modernes, on pourra se référer à l’excellent La Nouvelle Grille de Henri Laborit.

De l’Eternel Retour au Troupeau

A en juger par la quantité de références, Valla était instruit et imprégné des principaux auteurs classiques : Crassus, Diogène, Eudoxe, Juvénal, Lactance, Lucain, Ovide, Quintilien, Sénèque, Térence, Tibulle… Les penseurs latins prédominent largement comme l’indique son admiration pour la civilisation romaine exprimée à plusieurs endroits. Il en tira ses enseignements, qu’il cite volontiers pour étayer son argumentaire, comme celle de l’éternel retour : « les âges se succèdent et chacun s’occupe de soi et non seulement il ignore ce qu’ont fait les âges passés, mais ne se soucie même pas de le savoir, ou alors, si on le sait, soit on juge mal ce passé, soit on l’admire trop peu (p.118) »… Dans cette même veine dite Nietzschéenne, il annonce aussi la notion du troupeau : « voyez l’affluence de cette multitude qu’avec raison nous appelons du nom de multitude ignorante (p.33) », contre laquelle il ne sert à rien de combattre : « je trouve seulement deux causes à la perversité humaine, et les deux dérivent de la nature elle-même. L’une montre que l’armée des vices est plus importante que celle des vertus, si bien que, même si nous le voulons, nous ne pouvons gagner le combat contre de telles forces. L’autre cause, réellement monstrueuse, est que nous ne voudrions pas vaincre les plus odieux, les plus intraitables et les plus tenaces ennemis, pas même si nous le pouvions (p.30) »…

Nul doute que Valla se considérait partie des hommes avisés : « je parle en général et pas pour toi, Leonardo, et je dis et crois que tu es un homme sage. Je dis cela avec le plus grand plaisir parce que, contrairement aux décrets des stoïciens, quelqu’un peut être sage (p.45) ». Cette sagesse a quelques relents didactiques d’un Cicéron et poétiques d’un Zarathoustra : « s’il s’en trouvait, comparé à un illustre et splendide orateur, je me cacherais comme une étoile devant les rayons du soleil. Je ne vous demande qu’une seule chose : confrontez sujet à sujet, cause à cause, et non éloquence à éloquence (p.42) »… Voilà pourquoi certains passages tiennent autant du discours que de l’aphorisme : « dans mon cœur, la joie fut immédiate, non pas parce que tu as défendu ma cause, mais parce que tu as dévoilé quelques secrets de ton âme (p.40) », « sois juge entre deux de tes ennemis plutôt qu’entre deux de tes amis parce que tu te concilies un des ennemis au lieu de t’aliéner un de tes amis (p.184) », « on sait bien qu’un acteur, qu’il soit avocat ou barreau ou comédien, est aidé par la beauté de son corps (p.61) », ou encore « la modération veut que tu te limites à un seul plaisir pour jouir de plus grands et de plus nombreux (p.77) »…

Sur le chapitre des guerres et du marché de dupes qu’est l’honneur de mourir pour la patrie : « vous affrontez spontanément la mort afin que les autres ne meurent pas, eux qui, à leur tour, n’ont surtout pas pensé à supporter des épreuves pour votre dignité. Je ne peux suffisamment comprendre pourquoi quelqu’un veut mourir pour sa patrie. Tu meurs parce que tu ne veux pas que ta patrie meure, comme si quand tu mourais, la patrie ne mourrait pas non plus (p.100) ». Voilà pour le plan individuel, l’élite s’exemptant généralement de ce que ses membres servent de chair à canon : « j’ai le devoir de me sauver plutôt qu’en sauver cent mille : ma vie est un plus grand bien pour moi-même que tous les hommes (p.101) »… Cet ouvrage, parmi d’autres de sa production, le prouve amplement. Enfin, Valla est de ceux qui sentent les parallèles entre l’homme et les autres animaux : « il est plus vrai de dire qu’il n’y a pas de différence entre la bonté envers les hommes et celle des hommes envers les animaux (p.136) », suivant en cela Quintilien : « les bêtes sauvages sont tellement plus magnanimes, dépassant les gisants et indignes de heurter les plus faibles (p.133) ».

Sur les Amours

Et Valla d’enfoncer le clou dans ses développements sur la sensualité humaine. Les notions de plaisir et de volupté sont associées aux amours charnelles, présentes au long de son exposé, avec une grande ‘ouverture d’esprit’ : « si une femme me plaît et que je plais à cette femme, pourquoi entreprendrais-tu de nous séparer, comme en t’interposant ? Sépare ceux qui sont dans la discorde et qui s’extirpent et non pas ceux qui s’entendent et se font plaisir (p.79) ». Surtout si le gentleman aura été discret et attentif à préserver, sinon la vertu, la réputation de la dame ravie : « le mari n’en saura rien, tous les autres seront dans l’ignorance, la femme se réjouira, et toi tu prendras ton plaisir. Donc, si aucune dissension, ni infamie, ni inconvénient ne ressort de tes actions, penses-tu qu’un législateur soit à ce point inhumain et barbare pour être irrité par tes joies et celles d’une reine ? (p.146) »…

Mais « qu’en est-il si quelqu’un, pris en flagrant délit d’adultère, est condamné à mort ou à une autre peine ? Il subit le châtiment de son imprudence et non de sa faute, comme parfois un général est fait prisonnier en raison de son imprudence ou un navigateur poussé contre un rocher. Moi je ne les excuse pas, au contraire, je les accuse plutôt de bêtise. C’est une chose de tuer par bêtise, cela en est une autre d’accuser d’adultère (p.83) ». Bref, sus aux nigauds et aux imprudents ! Et ce grand observateur d’affirmer l’universalité des relations extra-maritales : « peux-tu être à ce point si ignorante et si crédule au point de penser que Collatinus se soit contenté de toi seule, surtout lorsqu’il était en guerre et absent de la maison ? […] Regarde Sextus à qui sa femme n’a pas suffi. Il est très équitable, puisque les maris apportent de l’attention aux autres femmes – et ils sont tous les mêmes –, que vous les femmes, vous vous comportiez de même (p.107) ». Cosí fan tutte…

Mais il ne s’agit pas que d’un réquisitoire envers les amours libres. Outre défendre la liberté féminine d’aimer en toute licence, Valla s’insurge contre l’institution du mariage : « je ne veux rien dire de plus outrageant contre les hommes qui regardent comme honorable le sacerdoce des femmes. Je dirais seulement que ceux qui louent ces institutions sont des fous, des faibles et des cupides (p.89) ». En fait, le contrat est une poudre aux yeux : « qu’est-ce que commettre un adultère ? Quel mot affreux ! Pourquoi faisons-nous une invective contre les adultérins s’il nous plaît de regarder attentivement la nature ? Il n’y a aucune différence si une femme s’unit à son mari ou à son amant. Exclus seulement la distinction créée par le mot pervers du mariage et tu auras fait une seule et même chose du mariage et de l’adultère. Union conjugale, alliance, mariage, quoi d’autre si ce n’est que la femme s’unit à un homme ou qu’elle devient mère de fait de son mari ? Ces deux choses peuvent être procurées à une femme par quelqu’un d’autre que son mari. Qu’est-ce que le terme ‘mari’ recouvre d’autre que celui de ‘mâle’ ? L’amant n’est-il pas non plus un mâle ? Vois s’il n’est parfois pas plus mâle que le mari lui-même (p.80) ». Le mâle Valla devait parler en connaissance de cause…

Ce livre est à parcourir avec attention, ne serait-ce que pour la beauté de l’ouvrage et le rappel de vérités premières largement ignorées. C’est pourquoi, sûr de son propos, Valla n’hésita pas à glisser : « je confie que mon discours ne vous sera pas désagréable »…

Philippe CESSE

© 2004-2007 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR) : Archivé édition N°10 : 01.IV.05

* * *

[33]   LIVRES > SCIENCES SOCIALES > Philosophie   
 
  AUDI Paul - Créer  Création 
20 : 01.VI.05
AUDI Paul :
Créer
1 0
2 3
 

Paul Audi s'interroge sur comment appréhender l'acte de créer dans une nouvelle dimension : par l'esth/éthique, un accroissement des possibilités de la vie. En effet, face au nihilisme omniprésent, la création soulève des possibilités de repenser jusqu'à la philosophie. »»»

 
  COLARDEAU Théodore - Etude sur Epictète  Philosophie 
29 : 30.VIII.06
COLARDEAU Théodore :
Etude sur Epictète
2 0
3 4
 

Cent ans après sa parution, cette réédition revue et corrigée n’a rien perdu de sa qualité ni en éclairages sur Epictète. La préface souligne l’apport intellectuel et la singularité de l’auteur, et incite d’autant mieux à la lecture de cet ouvrage que sa superbe facture invite à l’étude… »»»

 
 
BETHARDS Betty - Interprétez vos Rêves SALEM Jean - Lénine et la Révolution POLYNOME - Le Bonheur d'Entreprendre HUBINOIS Philippe - Petite Philosophie de la Chirurgie KAGAN Robert - Le Revers de la Puissance DOGEN Zenji - Shobogenzo : In-mo
 
 
[15]   LIVRES > LITTERATURE / genres > Bel Esprit   
 
  CATULLE - Le Livre de Catulle de Vérone  Bel Esprit 
3 : 01.VII.04
CATULLE :
Le Livre de Catulle de Vérone
1 0
0 1
 

Un beau recueil bilingue des œuvres complètes de Catulle, contemporain de César, poète amoureux, déçu, désabusé même, qui ne perdit jamais ni sa verve ni son vocabulaire des plus verts. On conçoit que tant de successeurs s'en soient inspirés, avec plus ou moins de bonheur… »»»

 
  FADIMAN Anne - Ex-Libris  Bel Esprit 
11 : 01.XI.04
FADIMAN Anne :
Ex-Libris
1 0
1 0
 

Cette première traduction en français de la rédactrice de la revue The American Scholar, qui publie aussi dans New Yorker et Harper's, révèle une femme amoureuse des livres et de l'écriture, avec une foule de détails et d'anecdotes intéressantes… Pour rats de bibliothèque. »»»

 
 
GODARD d’AUCOURT, MARMONTEL, BOUFFLERS, M.C.D.L. - Quatre Contes des Lumières ANDREINI Isabella - Lettres à mes Amants MARCHAND Leslie A. - Dictionnaire de Lord Byron TCHEKHOV Anton - Conseils à un écrivain LA MOTHE LE VAYER François - L'Antre des Nymphes MARTIALIS Marcus Valerius, dit MARTIAL - Epigrammes
 
 
[36]   THEMATIQUES > PHILO - SPIRITUALITE > Philosophie   
 
  COLARDEAU Théodore - Etude sur Epictète  Philosophie 
29 : 30.VIII.06
COLARDEAU Théodore :
Etude sur Epictète
2 0
3 4
 

Cent ans après sa parution, cette réédition revue et corrigée n’a rien perdu de sa qualité ni en éclairages sur Epictète. La préface souligne l’apport intellectuel et la singularité de l’auteur, et incite d’autant mieux à la lecture de cet ouvrage que sa superbe facture invite à l’étude… »»»

 
  AUDI Paul - Créer  Création 
20 : 01.VI.05
AUDI Paul :
Créer
1 0
2 3
 

Paul Audi s'interroge sur comment appréhender l'acte de créer dans une nouvelle dimension : par l'esth/éthique, un accroissement des possibilités de la vie. En effet, face au nihilisme omniprésent, la création soulève des possibilités de repenser jusqu'à la philosophie. »»»

 
 
DOGEN Zenji - Shobogenzo : Bussho DASTUR Françoise - A la Naissance des Choses DOGEN Zenji - Shobogenzo : In-mo GAULTIER Abraham - Réponse en forme de dissertation à un théologien sur les sentiments des sceptiques HERVIEU Paul - Diogène le chien POLYNOME - Le Bonheur d'Entreprendre
 
 
[13]   Nos SPECIALITES > AMOUR & EROS > Société   
 
  BOSSUET Jacques-Bénigne - Traité de la Concupiscence  Société 
14 : 01.I.05
BOSSUET Jacques-Bénigne :
Traité de la Concupiscence
1 0
0 2
 

Resté longtemps inédit, ce traité est une amplification de la Lettre au Père Caffaro, théologien illustre qui avait favorablement ‘préfacé’ le recueil du dramaturge et graphomane Edme Boursault, provoquant la réaction et la réponse de cet autre grand homme d’Eglise, Bossuet… »»»

 
  HAVARD-dit-DUCLOS Damien - Les Kogyaru : phénomène de société  Société 
5 : 01.VIII.04
HAVARD-dit-DUCLOS Damien :
Les Kogyaru : phénomène de société
 

Fin années 1990, fleurit à Tôkyô toute une communauté d'adolescentes branchées : les kôgyaru. Reconnaissables à leur tenue, elles se retrouvent en bandes dans les quartiers branchés de Shibuya ou Shinjuku. »»»

 
 
MONTREYNAUD Florence - Appeler une chatte... DADOUN Roger – SINISTRARI Lucio Maria - Utopies Sodomitiques – De Sodomia LE BLOND Albert – LUCAS Arthur - Du Tatouage chez les Prostituées JOUBERT Lucie - L'Humour du Sexe, le Rire des Filles BILÉ Serge - La Légende du Sexe surdimensionné des Noirs MINDLIN Betty - Fricassée de Maris
 
 

     
CHEZ CET EDITEUR :
nos préférés
 
COLARDEAU Théodore - Etude sur EpictèteAUDI Paul - Créer
HUBINOIS Philippe - Petite Philosophie de la ChirurgieANTHOLOGIE POETIQUE - Jeux de Montagnes et d’Eaux
 
PHILOSOPHIE :
nos préférés
 
anonyme - Le Tableau de CébèsVALLA Lorenzo - Sur le Plaisir
AUDI Paul - CréerHUBINOIS Philippe - Petite Philosophie de la Chirurgie
EVAGORAS de Mégare - Le Monde en MiettesCOLARDEAU Théodore - Etude sur Epictète
 
PHILOSOPHIE :
dernières entrées
 
URSIN Jean - René GuénonBETHARDS Betty - Interprétez vos Rêves
AMANIEUX Laureline - Ce héros qui est en chacun de nousSAINT MAURICE Thibaut - Philosophie en séries
GARELLI Jacques - De la Création poétiqueHUBINOIS Philippe - Petite Philosophie de la Chirurgie
anonyme - Le Tableau de CébèsLUCIEN de Samosate - Eloge du Parasite
 
BEL ESPRIT :
dernières entrées
 
KUSHÂJIM - L’Art du CommensalBILLY Alain - Les Amandes
ANDREINI Isabella - Lettres à mes AmantsZHENG Banqiao - Lettres Familiales
LA MOTHE LE VAYER François - Hexameron RustiqueLA MOTHE LE VAYER François - L'Antre des Nymphes
DELVAU Alfred - Lexique Erotique IllustréERASME - L'Epicurien et autres banquets
 
PHILOSOPHIE :
dernières entrées
 
STROH Olivier - La Religion des FéesURSIN Jean - René Guénon
SAINT MAURICE Thibaut - Philosophie en sériesALGALARRONDO Hervé - Les Derniers Jours de Roland B.
HERVIEU Paul - Diogène le chienGARELLI Jacques - De la Création poétique
CONCHE Marcel - Nietzsche et le BouddhismeHUBINOIS Philippe - Petite Philosophie de la Chirurgie
 
 
Barèmes | Charte | Chroniquer | Echos | Equipe | Legal | Soutien | Plan du site
 

© 2004-2008 - Les Beaux Esprits Se Rencontrent (LBESR)